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lundi 27 avril 2015

L'Héritière


L'Héritière
de Melinda Salisbury

Éditions Gallimard Jeunesse

Sortie le 17 avril 2015
Format broché / 336 pages / 16,90 €


Présentation de l'éditeur :

Twylla, dix-sept ans, est une élue, l'incarnation de la fille du dieu de la vie et de la déesse de la mort. Depuis ses treize ans, elle vit dans le château de Lorture où, bien qu'elle soit promise au prince, elle ne participe pas comme les autres à la vie de la cour. Car Twylla est, en quelque sorte, le bourreau de la reine. Nourrie chaque mois d'un poison mortel contre lequel elle est immunisée, elle exécute les traîtres du royaume. Simplement en les touchant. Ce statut l'affige au plus haut point - et l'isole cruellement. Alors, quand son nouveau garde, Lief, charmant et rebelle, cherche à se rapprocher d'elle, Twylla se laisse aller aux confidences... et aux sentiments. Mais elle est fiancée au prince, auquel elle se sent liée, et redoute la cruauté de la reine. Tout bascule quand elle apprend que son rôle n'est qu'un mensonge et que la reine a tout inventé pour asseoir son pouvoir... Dans cette intrigue machiavélique aux sombres secrets, Twylla devra trouver sa vérité.

L'avis de Chani

Twylla est la Daunen incarnée, capable de tuer d’un simple toucher grâce à un poison, contre lequel elle est elle-même immunisée, qu’elle ingère. Promise au prince du royaume, la jeune fille est soumise à sa future belle-mère, contrainte d’exécuter les condamnés, peu importe son propre ressenti. Le jour où Lief, un garde, entre à son service, les certitudes de Twylla sont remises en question.

Sur fond de fantasy, le lecteur suit l’évolution de Twylla, prise entre son prince et son garde. L’intrigue, à base de complots et de non-dits est assez intéressante bien que très lente à se mettre en place, même si l’évolution de la pensée de la jeune fille et certains développements de l’histoire sont quand même très classiques. La romance joue un grand rôle ici, sous forme d’un triangle amoureux assez convenu qui n’apporte pas grand-chose de nouveau. L’héroïne est en revanche agaçante, très passive, et, même si on peut comprendre ses motivations, elle ne nous fait pas moins grincer des dents. Les deux personnages masculins sont assez caricaturaux, l’auteur choisit de rester dans des sentiers balisés déjà trop vus. L’ensemble se laisse lire, mais ne restera pas dans les annales, malgré la superbe illustration de couverture.

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