Webzine Hors Série de Bit-Lit.com : Harry Potter

dimanche 15 juillet 2018

Nos réceptions de la semaine #73



Nous vous proposons de nous retrouver toutes les semaines pour vous présenter nos réceptions de la semaine passée.

Semaine du 9 au 15 juillet 2018 :



Un roman bien frais pour l'été 😊

Aucun texte alternatif disponible.




L’image contient peut-être : 2 personnes

L’image contient peut-être : chaussures



Cette semaine, deux achats d'occasion et trois Services Presse





Voici nos réceptions de la semaine. Et vous, qu'avez-vous reçu ?

À la nuit je mens, de Kara Thomas


À la nuit je mens
de Kara Thomas

Éditions Castelmore

Sortie le 13 juin 2018
Format broché / 320 pages / Prix 16,90 €


Présentation de l'éditeur :

« Il existe dans ce monde des choses pires que les monstres. Et elles parviennent toujours à me retrouver... »
Tessa, dix-sept ans, revient après huit ans d’absence à Fayette, la petite ville de Pennsylvanie où elle a grandi. Elle en est partie quand sa famille a éclaté, après qu’elle et sa meilleure amie Callie ont témoigné contre Wyatt Stokes, le tueur en série surnommé « le Monstre de l’Ohio River ».
Mais revenir dans sa ville natale force Tessa à affronter les doutes qu’elle a tus pendant toutes ces années : que s’est-il réellement passé la nuit du dernier meurtre ?
En cherchant à répondre à cette question, Tessa va exhumer bien des secrets, sur Callie, sur sa famille et sur les meurtres. Or plus elle se rapproche de la vérité, plus elle se rapproche d’un danger mortel auquel elle ne pourra pas échapper...




L'avis de Lila :

C'est à contre-cœur que Tessa doit revenir à Fayette. Elle a quitté la ville des années plus tôt et elle n'envisageait clairement pas d'y remettre les pieds un jour. Son ancienne meilleure amie, Callie, lui réserve d'ailleurs un accueil glacial. Les deux jeunes filles ne partagent pas seulement une expérience traumatisante, mais aussi de nombreux doutes et secrets sur ce qu'il s'est réellement passé la fameuse nuit où Lori, la cousine de Callie, a été assassinée.

Comme souvent dans ce genre de romans, les événements passés ne sont pas tout à fait ce qu'ils semblaient être à l'époque, les zones d'ombre se multiplient et l'on se rendra compte bien assez tôt que le meurtre de Lori n'était que la partie émergée de l'iceberg. L'auteur nous entraîne dans une histoire finalement complexe et qui, malgré une idée de départ plutôt classique, se développe lentement jusqu'à aboutir à tout autre chose d'assez surprenant.

Ce thriller Young Adult se révèle mature et très bien construit. Il faut ajouter qu'un véritable soin a été apporté à l'ensemble, autant aux personnages principaux et secondaires qu'à la ville même de Fayette, petite commune pas franchement accueillante et bien loin des jolies bourgades tranquilles qu'on trouve habituellement dans ce type de romans.
On pourra lui reprocher quelques longueurs, car l'intrigue prend son temps pour avancer, mais ça reste plaisant à lire. L'auteur mène très bien sa barque et sait de toute évidence où elle va, même si, parfois, le chemin semble long. Cette impression vient peut-être du fait que je ne me suis pas vraiment prise d'affection pour les personnages, bien développés mais finalement pas plus attachants que cela, à mon sens.

J'ai nettement préféré Little Monsters du même auteur, mais ce roman ne m'a pas déçue pour autant, même s'il m'a moins emballée que le premier. Kara Thomas est très à l'aise avec le genre du thriller Young Adult et j'ai hâte de découvrir ses prochains titres.


samedi 14 juillet 2018

La Petite Librairie des cœurs brisés de Annie Darling



La Petite Librairie des cœurs brisés
de Annie Darling 

Éditions Milady

Réédition le 16 mai 2018
Format poche / 480 pages / 7,90 €


Présentation de l'éditeur :

« C’est plus qu’une librairie, c’est une partie de ton histoire. Elle a survécu à la guerre et tout le monde, de Virginia Woolf à Marilyn Monroe en passant par les Beatles, en a franchi le seuil. Mais elle fait aussi partie de mon histoire. C’est le seul foyer que j’aie connu. Elle ne rapporte peut-être plus d’argent, mais elle a été prospère, autrefois, et elle le sera de nouveau. »
Amoureuse des livres depuis toujours, Posy travaille dans une vieille librairie londonienne et passe son temps à lire des romans d’amour. À la mort de l’excentrique propriétaire des lieux, elle hérite de cette institution qui périclite à vue d’œil. Posy remue ciel et terre pour éviter la faillite et fonder la librairie de ses rêves, spécialisée dans les romans d’amour, Au bonheur des tendres. Mais Sebastian, le petit-fils de la défunte propriétaire – et accessoirement le plus grossier des Londoniens – est bien décidé à faire de sa vie un enfer : ses goûts littéraires et ses intérêts sont opposés aux siens. Alors que Posy se démène pour sauver la librairie, elle tombe bien malgré elle sous le charme de son ennemi juré...
Une comédie romantique haute en couleur, au cœur d’une librairie anglaise au charme suranné. Un incontournable pour tous ceux qui ont espéré vivre les histoires d’amour qu’ils ont lues !


Avis d'Elaura :

Voilà un très joli roman feel good qui plaira autant aux amoureux des livres qu'aux âmes romantiques. En effet, même s'il débute dans un contexte sombre (le décès de la propriétaire de la librairie, maman pour les cœurs brisés à ses heures et passionnée de livres), il évolue de manière positive, entre les échanges cocasses et la galerie de personnages tous plus attachants les uns que les autres.

Si la romance passe plutôt au second plan (mais sans perdre de son intérêt), l'ensemble offre des moments de franche rigolade et des passages plus touchants, avec une bonne dose de tendresse et de ces choses que seules les livrovores connaissent : des piles de livres à n'en plus finir, des références qui font sourire, des tasses de thé et des liens de forte complicité entre l’héroïne et le lecteur. En bref, une lecture qui fait du bien, idéale pour les vacances et sans prise de tête.

vendredi 13 juillet 2018

Magie irlandaise, Tome 2 : Les larmes de la lune de Nora Roberts



Magie irlandaise
Tome 2 : Les larmes de la lune

de Nora Roberts

Éditions J'ai lu

Sortie le 27 juin 2018
Format poche / 348 pages / 7,10 €


Présentation de l'éditeur :

Musicien au tempérament rêveur, Shawn Gallagher mène une vie paisible à Ardmore, un charmant village irlandais où sa famille tient un pub. Après le mariage de son frère aîné, Shawn s’est installé dans le cottage de la colline aux fées, que la rumeur dit hanté. Pourtant, ce n’est pas à lui qu’apparaît le fantôme de lady Gwen mais à Brenna O’Toole, sa délicieuse voisine. Bien qu’elle ait toutes les qualités pour conquérir le cœur de Shawn, il s’obstine à la considérer comme une amie. Or, si la légende se révèle, les amants maudits pourraient lui faire ouvrir les yeux...


 Avis de Idrilhirith :

Ce tome commence comme une légende et se finit comme un conte. L'histoire de Brenna et Shawn, je l'attendais et je n'ai pas été déçue.

Dès le début,  on plonge dans l'histoire et on n'en sort qu'une fois le livre refermé. Encore une fois, le style de Nora Roberts fait mouche. Le livre est extrêmement bien écrit, c'est fluide, limpide.

On avait découvert les personnages dans le précédent tome et on a des nouvelles de tous les protagonistes. On est dans la continuité directe du tome 1.

Les deux protagonistes sont amis d'enfance et on découvre l'évolution de leur relation. Si le lecteur aime les mangas et les animés japonais, cette trame est connue. On la retrouve par exemple dans Gokinjo, une vie de quartier, Paradise Kiss ou Your lie in April. Mais pour autant,  ce n'est pas une redite. C'est beau, compliqué, mais tellement bien fait.

Vivement le dernier tome !

jeudi 12 juillet 2018

Cavalier Vert, Tome 6 : La flamme et la glace de Kristen Britain



Cavalier Vert, 
Tome 6 : La Flamme et la glace
de Kristen Britain

Éditions Bragelonne

Sortie le 16 mai 2018
Format broché / 781 pages / 25 €


Présentation de l'éditeur :

Encore éprouvée physiquement et mentalement par son voyage dans le temps, la Cavalière Karigan G’ladheon reçoit pourtant une nouvelle mission : retrouver les légendaires p’ehdroses afin de raviver une ancienne alliance. Une idée avisée à l’heure où les ennemis de la Sacoridie tentent de la détruire en usant de magie noire...
En route vers le Nord, Karigan doit affronter des hordes de blatterreux, des spectres puis défier la nécromancienne qui dirige le Second Empire, dont les forces sont retranchées pour l’hiver dans la Forêt Solitaire. Tandis qu’au pays, le roi Zacharie a été capturé par un élémental de glace lié à l’empire...
Avec seulement deux amis à ses côtés, Karigan parviendra-t-elle à libérer son souverain ?


Avis de Idrilhirith

J'ai retrouvé Karigan comme on retrouve une amie qu'on n'a pas vue depuis longtemps. On a hâte, on stresse un peu,  mais au final c'est comme si on l'avait quittée la veille. 

Les intrigues augmentent, évoluent, les personnages changent aussi. Karigan, tout juste revenue du futur,  doit repartir en mission. À cela s'ajoute des créatures de légende qui, tout compte fait, sont bien réelles. 

L'histoire évolue tellement que j'ai peur de trop en dire. On retient sa respiration, on rit un peu, on frémit, on pleure. Cet opus est intense. Je ne peux que vous souhaiter une bonne lecture. 

Je ressors de ce tome avide de réponses à certaines questions : Karigan sera-t-elle enfin heureuse ? En sécurité ? Pourra-t-elle aimer et être aimée sans séparation temporelle ou raison d'état ? Je l'espère tellement pour elle !




Direct du droit de Eric Dupond-Moretti



Directs du droit
de Eric Dupond-Moretti

Éditions J'ai lu

Sortie le 14 mars 2018
Format poche / 212 pages / 6,70 €


Présentation de l'éditeur :

Recordman des acquittements aux assises, Me Dupond-Moretti aurait, selon ses détracteurs, tendance à faire relaxer tous ses clients. Il nous montre ici que la justice, elle, a une réelle propension  condamner tous ceux qui paraissent devant elle.

Écoutes tous azimuts, atteinte à la vie privée, ruses procédurales, communications à la presse qui influencent le public et les jurés... La guerre entre la magistrature et les avocats, souvent traités à leur tour comme des suspects, se fait de plus en plus dure.

A travers le récit de plusieurs affaires criminelles dans lesquelles il est intervenu et qui se lisent comme des thrillers, le ténor du barreau dénonce les imperfections d'un système qui respecte de moins en moins les droits de la défense. 


Avis de Idrilhirith

Ce livre est très bien écrit. En même temps, le contraire aurait été étonnant. On a ici la vision d'un grand avocat sur certaines affaires pénales qu'il a eu à connaître dans le cadre de son travail d'avocat. 


S'il est destiné à tout le monde grâce au glossaire à la fin, ce qui n'est pas inutile pour les non-initiés au droit, je le conseillerais plutôt aux professionnels du droit (avocats, greffiers, magistrats) ou aux étudiants en droit.








mercredi 11 juillet 2018

Tous mes amis sont morts. de Avery Monsen et Jory John



Tous mes amis sont morts.
de Avery Monsen et Jory John

Éditions J'ai lu

Sortie le 6 juin 2018
Format album / 96 pages / 6,90 €


Présentation de l'éditeur :

Le dernier arbre d'une forêt, le dernier dodo de l'île, un zombie esseulé, un sac à main soldé... Ils ont tous une chose en commun : Tous leurs amis sont morts. De la chaussette dont le binôme est porté disparu à la plante d'intérieur qui voit l'irresponsable propriétaire (que vous êtes) laisser ses amies mourir à petit feu, voici le plus triste livre drôle que vous lirez jamais.

Avis de Cassiopée :

Ce petit livre est sorti aux États-Unis il y a 4 ans et, depuis, je croise souvent sa couverture ou des références sur les réseaux sociaux. C'est donc avec une joie non contenue que je me suis ruée dessus à sa sortie.

Bien que sa couverture laisse penser le contraire, c'est un livre destiné aux adultes. Il se dévore en 3 minutes chrono, il y a une ligne, voire un mot par double-page. Malgré la lecture rapide, cela ne m'a pas empêché de rire aux larmes et de passer un excellent moment. Les auteurs ont joué à la fois sur les mots, mais aussi sur les dessins. C'est très bien fait et souvent même surprenant. Certaines histoires sont excellentes, d'autres font un flop, mais ces dernières étant en minorité, cela n'est pas vraiment un problème. Il faudrait se procurer le livre en version originale afin de comparer les blagues, peut-être que certaines passent mieux en anglais.

Si vous voulez rire un bon coup, c'est le livre parfait. Je l'ai prêté déjà à plusieurs personnes et il a eu son succès. Je le recommande donc chaudement. Il est vrai que le prix pourrait rebuter certains lecteurs surtout sachant qu'il est très rapide à lire, cependant le plaisir est réellement là et c'est aussi un bonheur de voir quelqu'un le lire. Donc n'hésitez pas trop et partagez-le avec votre entourage.

Une suite est sortie outre Atlantique, espérons qu'on puisse la voir rapidement arriver en France !


mardi 10 juillet 2018

Un drôle de mariage de Tessa Dare



Un drôle de mariage
de Tessa Dare

Éditions J'ai lu

Sortie le 6 juin 2018
Format poche / 384 pages / 7,40 €


Présentation de l'éditeur :

Le duc d’Ashbury est confronté à un gros problème : il doit se marier afin d’engendrer un héritier au plu?s vite. Mais quelle femme serait assez désespérée pour accepter d’épouser un homme défiguré?
La réponse se présente en la personne d’Emma Gladstone, simple couturière. Elle est aux abois financièrement, et elle n’a pas froid aux yeux. Elle répond donc à tous les critères requis. Elle est même assez jolie, mais cela n’a aucune importance puisqu’il compte se désintéresser de son cas dès qu’elle sera enceinte. Sauf que la nouvelle duchesse, loin de le trouver repoussant, prend très vite goût à ses hommages...


Avis de Jm-les-Livres :

Tessa Dare est l'une de mes auteurs de romance historique préférées. Ses histoires contiennent toujours une bonne dose d'humour qui rend la lecture savoureuse. Ce nouveau livre ne fait pas exception. Le duc d'Ashbury décide de se marier pour engendrer un héritier et porte son choix sur Emma Gladstone, la couturière qui vient lui demander d'être payée pour le travail qu'elle a effectué sur la robe de mariage de son ex-fiancée, qu'elle porte d'ailleurs lors de l'entretien.

Voilà donc les ingrédients de cette romance : de l'humour, un héros défiguré et réfractaire à toute forme d'amour, une héroïne qui n'a pas sa langue dans sa poche et a du culot à revendre et, bien sûr, une bonne dose d'amour. Et encore une fois, la magie opère. L'auteur offre une romance à la hauteur de nos attentes et nous permet de passer un excellent moment de lecture, sans temps mort. Un drôle de mariage a tout à fait sa place sur les étagères des fans de romance historique et je le relirai avec grand plaisir.


lundi 9 juillet 2018

L'éternité, c'est compliqué de Jennifer L. Armentrout



L'éternité, c'est compliqué
de Jennifer L. Armentrout

Éditions J'ai lu

Sortie le 13 juin 2018
Format broché / 477 pages / 13,90 €


Présentation de l'éditeur :

Depuis sa plus tendre enfance, Mallory Dodge se drape dans le silence. Se taire, c’était survivre. Voilà quatre ans que son cauchemar a pris fin, quatre ans qu’elle n’a pas revu Rider Stark, son protecteur.
Entourée de parents adoptifs aimants et à l’aide de cours particuliers, Mallory a repris le chemin des mots. Elle s’apprête également à faire le grand saut en reprenant celui du lycée pour son année de terminale.
Le jour de la rentrée, la jeune fille était loin de se douter qu’elle tomberait sur son ami. Leur complicité est intacte, mais si Rider n’a plus rien d’un enfant, il reste habité par de nombreux démons.
Quand les ombres du passé menaceront de les séparer, Mallory aura-t-elle le courage de prendre la parole pour exprimer ce qui doit l’être?


Avis de Jm-les-Livres : 

Jennifer L. Armentrout est une auteure qu'il n'est plus nécessaire de présenter. Adepte des romances Young Adult, elle revient avec L'éternité c'est compliqué pour nous raconter l'histoire difficile de Mallory et Rider. 

Je ressors partagée de ma lecture : d'un côté, j'ai beaucoup aimé la romance entre les deux personnages et leur évolution personnelle, de l'autre, j'ai le sentiment que l'auteur a utilisé de très grosses ficelles pour faire pleurer le lecteur, rendant parfois la lecture un peu trop lourde. Un peu de pathos pour rendre les personnages attachants et faire en sorte que le lecteur souffre avec eux c'est bien, trop, cela dessert l'histoire. Et c'est la sensation que j'ai eue avec cette lecture.
Après, pour les fans de l’auteur, tous les ingrédients habituels sont réunis pour faire passer un bon moment. L'histoire est plutôt bien traitée et très addictive. Il est difficile de s'éloigner trop longtemps de ce livre. C'est la plume de Jennifer L. Armentrout qui veut ça. Mallory et Rider ont vraiment eu une vie difficile et c'est toujours plaisant de savoir que tout va bien se terminer pour eux, même si d'autres épreuves les attendent avant d'arriver au bonheur.

Au final, ce livre n'est pas mon préférée de Jennifer L. Armentrout, mais il ravira les fans de l'auteur.

Secrets de vestiaires, Tome 1 : Sous contrat de Rebecca Crowley



Secrets de vestiaires
Tome 1 : Sous contrat

de Rebecca Crowley

Éditions J'ai lu

Collection #Exclusif

Sortie le 27 juin 2018
Format poche / 350 pages / 7,40 €



Présentation de l'éditeur :

Eva Torres est sous contrat comme interprète de l’équipe de foot d’Atlanta. Les joueurs vedettes, elle les connaît : arrogants, superficiels, amateurs de filles. Alors, devoir accompagner partout Rio Vidal, nouvelle étoile chilienne du ballon rond, ça ne l’enchante pas du tout. Pas plus que d’accepter son invitation à dîner. Mais, c’est son job, et elle est décidée à rester professionnelle... Seulement, dès ce premier tête-à-tête, Rio se révèle bien différent de ses partenaires de jeu – et beaucoup plus troublant qu’Eva ne le voudrait...


Avis de Jm-les-Livres : 

En cette période footballistique, il est très plaisant de découvrir cet univers sous l'angle de la romance. Eva Torres est chargée par l'équipe d'Atlanta d'être l’interprète de leur nouvelle vedette, Rio Vidal, qui arrive tout droit du Chili. L'attraction entre les deux est quasi immédiate.

Après mon gros coup de cœur pour Cultissime de Mariana Zapata, j'avais très envie de retrouver le monde du foot. Contrairement à ce dernier, Sous contrat met plus en avant la romance et c'est peut-être pour cela que j'ai eu un peu plus de mal à rentrer dans l'histoire. Dès le début, Rio est sous le charme d'Eva tandis que cette dernière est très attirée par lui mais tente de résister à cette attraction. Il s'agit donc d'une romance plus classique se déroulant dans le monde du foot. Mais ce n'est pas pour cela qu'elle est sans intérêt. Une fois que j'ai abandonné l'idée de retrouver le même style narratif que Cultissime, j'ai vraiment été prise par l'histoire et les personnages. L'ensemble est plutôt mignon et passionné, ce qui permet de faire monter la température en douceur. Cette lecture est donc parfaite pour cet été, la Coupe du Monde permettant de se mettre dans l'ambiance ^^. De plus, la plume de l'auteur est agréable et donne vraiment envie de découvrir la suite. Et c'est ce que je vais faire très rapidement.


Nos réceptions de la semaine #72



Nous vous proposons de nous retrouver toutes les semaines pour vous présenter nos réceptions de la semaine passée.

Semaine du 2 au 8 juillet 2018 :



Deux achats




Achats perso

Aucun texte alternatif disponible.

L’image contient peut-être : 1 personne, texte

L’image contient peut-être : 2 personnes



Réception d'un Service Presse

L’image contient peut-être : texte


Voici nos réceptions de la semaine. Et vous, qu'avez-vous reçu ?

dimanche 8 juillet 2018

Fierté, Tome 1 : En mâle de toi de Elle Kennedy et Sarina Bowen



Fierté
Tome 1 : En mâle de toi
de 
Elle Kennedy et Sarina Bowen

Éditions J'ai lu pour elle

Collection #Exclusif

Sortie le 13 juin 2018
Format poche / 384 pages / 7,40 €


Présentation de l'éditeur :

Jamie n’a jamais compris pourquoi Wes, son meilleur pote, a cessé de donner signe de vie l’année de leurs dix-sept ans, après cette soirée à deux un peu limite, certes, mais trop arrosée pour être prise au sérieux... Cinq ans plus tard, leurs chemins se croisent de nouveau à l’occasion d’une compétition de hockey. Jamie reproche à Wes son long silence. Wes explique alors qu’il est gay. Un aveu qui risque bien de faire vaciller leur lutte sur la glace et, surtout, leurs existences...


L'avis de Tsuki

Jamie et Wes se connaissent depuis qu'ils ont 13 ans : chaque été ils passent 6 semaines dans un camp d'entraînement dédié au hockey sur glace. Ils sont les meilleurs amis du monde, enchaînant les bêtises d'adolescent et les défis plus farfelus les uns que les autres jusqu'au jour où l'un de ces défis va trop loin et signe la fin de leur amitié... Quatre ans plus tard, ils visent tout deux un parcours de joueur professionnel et sont sur le point d'y arriver, c'est d'ailleurs un tournoi universitaire qui va les réunir et changer leur avenir, professionnel et personnel. 


J'ai passé un très bon moment de lecture, il y a beaucoup d'humour mais aussi une sincérité et une justesse dans les sentiments des deux personnages principaux. Nous les suivons dans leurs retrouvailles, leurs déboires, leur jalousie, leur amitié forte, leurs forces et faiblesses et, avant tout, la complexité de leurs sentiments. 

Wes est un jeune homme qui paraît plein d'assurance, plein d'humour, de force. Munis d'une volonté sans faille, il sait ce qu'il veut devenir, joueur professionnel, et il se donne tous les moyens pour y parvenir. Il ne cache pas son homosexualité, mais ne l'étale pas non plus au grand jour et cumule les aventures sans lendemain, refusant de s'attacher. Sous cet aspect de beau gosse qui a tout pour lui, il cache une histoire familiale et un parcours personnel assez chargé. Il a dû faire face à de nombreux défis mais les a tous surmontés, pourtant le plus grand de tous les défis se présente à lui en la personne de Jamie... J'ai bien aimé ce personnage. J'ai surtout apprécié de découvrir ce qu'il cachait sous son masque d'assurance, sa fragilité, son histoire, son humour.
Ce dernier est un gardien d'exception, qui adore passer ses étés au centre d'entraînement où il allait lui-même plus jeune, pour encadrer des groupes de jeunes plein d'avenir. C'est un homme posé, qui aime ce qu'il fait, sa famille est exceptionnelle (je regrette qu'on ne la voit pas plus, peut-être dans la suite) et le soutient quel que soient les choix qu'il peut faire. Lui aussi enchaîne les relations sans attaches, même s'il est avec une jeune femme depuis plusieurs mois, pour lui les choses sont claires : le plaisir avant tout sans les soucis. À l'instar de Wes, ce personnage m'a plu, il est simple, même s'il a fait face à une phase de doute, somme toute légitime, il est resté lui-même, plein de sincérité et de justesse. 

La trame de l'histoire est plutôt classique mais bien menée, une comédie romantique (érotique) avec la rencontre, la découverte, la période « caliente », les doutes, les questions, la séparation, la prise de conscience et de nouveau les retrouvailles et le Happy End comme il se doit. Je suis une adepte des romances, qu'elles soient MxM ou MxF, j'ai cru qu'un jour je me lasserais de cette trame qui finalement est toujours la même, mais en fait... non, j'aime trop ce frisson de savoir ce qui va séparer les personnages avant qu'ils se retrouvent de plus belle. Ce roman ne fait pas exception. D'ailleurs c'est aussi le cas avec le côté charnel de ce genre : j'ai toujours la crainte que se soit trop poussé, après tout le sexe pour le sexe..., non, ce n'est pas mon truc. Alors ici il y en a et pas mal, mais ce n'est pas la totalité du roman, il y a tout de même le côté sentiment et amitié qui m'a beaucoup plus. Si je devais reprocher quelque chose à ce roman, ce serait les termes utilisés, trouvez-moi prude si vous voulez, mais lire le mot « b*te » assez souvent devient lassant... Mais bon, c'est peut-être moi, je ne suis pourtant pas la dernière à avoir un langage fleuri, mais il y a des termes que je trouve vraiment vulgaire et celui-ci en fait partie. 

En conclusion, un chouette moment de lecture, je ne pensais pas le lire si rapidement, la mise en page étant faite de marges très courtes, il y a du texte de partout (oui c'est le but, mais j'ai tellement l'habitude des grandes marges...) et pourtant ça défile très rapidement, on est happé par l'histoire. Pas un moment je ne me suis ennuyée, et si vous êtes adeptes du genre, si vous aimez les sportifs, les barbus, les hommes plein d'humour et de justesse je ne peux que vous conseiller ce roman. Je suis très curieuse de découvrir le second tome. 


Les crayons de couleur de Jean-Gabriel Causse



Les crayons de couleur
de Jean-Gabriel Causse

Editions J'ai lu

Sortie le 6 juin 2018
Format poche / 315 pages / 7,20 €


Présentation de l'éditeur :

Elle, c'est Charlotte, aveugle de naissance et scientifique spécialiste de ces couleurs qu'elle n'a jamais vues. Lui, c'est Arthur, employé dans une fabrique de crayons de couleur, aussi paumé que séduisant. Ensemble, ils vont tenter de rendre au monde les couleurs qui ont disparu.


L'avis de Vi :

Je ne sais vraiment pas comment classer ce livre. Il m’a fait penser à un conte ; un conte pour adultes ? Un conte psychologique ?
L’histoire est originale, en tout cas, et éveille nos sens. Une multitude de couleurs sont distillées un peu partout dans le texte, dans les phrases, les descriptions. Des couleurs que nous côtoyons tous les jours sans plus nous en rendre compte. Conscient de cet état d’esprit général, l’auteur a donc imaginé une histoire où le monde perdrait d’un coup toutes ses couleurs. Sans explication, sans signe avant-coureur, le monde devient gris. Que ferions-nous si notre monde perdait ses couleurs ? Notre vie en pâtirait-elle ? Les gens perdraient-ils leurs repères ? Quelles en seraient les conséquences ?
C’est le sujet qu’aborde ce livre, à travers quelques personnages intéressants, dont Charlotte, aveugle mais spécialiste des couleurs. C’est le personnage que j’ai préféré, justement à cause de son handicap et de la façon dont elle le vit. Pour le reste, j’ai trouvé que l’aspect psychologique et scientifique prenait trop le pas sur la narration. On sent que l’auteur a un message à faire passer et malgré quelques petites intrigues romanesques posées par-ci par-là, j’ai trouvé que ça manquait de saveur. Néanmoins, en ressortant de cette lecture, on ne peut que s’intéresser davantage à toutes ces nuances colorées qui nous entourent, ce qui, je pense, était le but.


samedi 7 juillet 2018

L'échiquier de Jade d'Alex Evans



L'échiquier de jade
de Alex Evans

Éditions ACTUSF

Sortie le 24 mai 2018
Format broché / 300 pages / 18 €


Présentation de l'éditeur :

Retour dans la cité de Jarta. La ville est en pleine ébullition. Les manifestations des opposants à la visite de l'ambassadrice d'un Empire fermé et agressif provoquent de sérieux remous. Dans le même temps, tous les sorciers de la ville sont réquisitionnés pour combattre un démon qui a dévoré deux personnes.Résultat, les forces de l'ordre confient deux nouvelles enquêtes aux sorcières Tanit et Padmé, et notamment le vol d'un antique échiquier en jade que la ville comptait offrir en cadeau à l'ambassadrice. L'incident diplomatique n'est pas loin...

Padmé et Tanit sont de retours après le joli succès de Sorcières Associées (nommé au Prix révélation des Futuriales) dans un roman qui peut se lire totalement indépendamment du premier mais qui a gardé toutes ses qualités !


Avis de Lauryn :

Ce roman fait suite à Sorcières associées, mais peut se lire indépendamment. La cité de Jarta mêle technologie et magie, quoi que cette dernière, balbutiante et mal aimée, demeure sous-utilisée par rapport aux machines qui, elles, pullulent dans le quotidien des habitants. En réalité, la magie était autrefois beaucoup utilisée, mais une période sombre l'a presque faite disparaître, au point que sa réapparition sème davantage la panique que l'enthousiasme des foules. C'est dans cette ère de transition que Padmé et Tanit, sorcières associées, tentent de faire leur trou grâce à un cabinet d'enquêtes commun. Les deux femmes, aux caractères diamétralement opposés, sont soudées par une solide amitié qui leur permet d'outrepasser leurs différences, même lorsqu'elles ne sont pas d'accord sur la manière de traiter une affaire. Alex Evans a décidé de centrer son roman sur ces deux personnages, alors que le groupe de sorcières dont ils font partie est plus important (le lecteur en rencontre d'ailleurs quelques-uns au début). Ce choix est assez perturbant au départ, car chaque personnage raconte à la première personne ses mésaventures, ce qui rend la lecture particulière. De ce point de vue, le fait de placer au début de l'histoire d'autres sorcières embrouille davantage les choses, sauf, peut-être, si on a lu le premier tome (ce qui n'est pas mon cas, je l'avoue). Bref. 

Alex a bâti avec cette cité un monde assez complexe et sème dans le roman des noms de pays, de peuples, de créatures, de guerres, qui sont si nombreux et si peu détaillés que le lecteur reste sur sa faim. Seuls certains, utiles à l'histoire, sont détaillés, ce qui serait passé comme une lettre à la poste si les autres n'étaient pas cités en si grand nombre. Toutefois, l'ensemble se tient bien et donne envie de découvrir plus avant cet univers riche que l'auteure a construit. C'est pourquoi, pour ma part, j'aurai préféré un roman plus long, plus étoffé, pour vraiment profiter de chaque élément. Car le monde et sa politique sont, pour l'intrigue, importants. En effet, en plus de l'apparition inexpliquée d'un démon en ville, les sorcières doivent résoudre un problème épineux : la disparition de l'échiquier de jade, un objet certainement magique, destiné à servir de cadeau à une puissance isolationniste et xénophobe en vue de pourparlers commerciaux. Les peuples et leurs interactions sont donc au cœur du mystère et, puisque les sorcières sont de nationalités différentes, avec une sensibilité particulière et des avis divergents sur ces futurs accords, des explications plus riches m'auraient intéressée. Après, j'admets que c'est une question de goût, comme beaucoup de choses que l'on attend personnellement d'un roman ! 

L'histoire, donc, est bien ficelée et se déroule avec tous les rebondissements et les incertitudes nécessaires, le tout enrobé d'un rythme assez soutenu, si bien que le lecteur n'a franchement pas le temps de s'ennuyer. La fin, même si elle est classique, est travaillée avec le soin nécessaire pour clore l'histoire sans laisser de frustration ou d'attente particulière. Côté personnages, j'ai bien aimé les deux sorcières, avec leurs caractères opposés, mais j'ai regretté le mode d'expression de Tanit qui, contrairement à Padmé, utilise beaucoup d'argot. Ce n'est pas dérangeant en soi, sauf que le reste de la structure de ses phrases n'est pas en accord avec cet emploi de mots argotiques. Son phrasé est trop propre, en somme. Cela lui enlève un peu de crédibilité dans le style qu'elle se donne. Mais c'est un petit détail. L'échiquier de jade est un roman de steampunk agréable et d'une lecture limpide, sans prise de tête, qui me donne envie de partir à la découverte du premier tome. Cela répondra peut-être à de nombreuses questions que je me pose sur le monde et sa géopolitique.


jeudi 5 juillet 2018

Pretty Dead Girls, de Monica Murphy


Pretty Dead Girls
de Monica Murphy

Éditions Lumen

Sortie le 14 juin 2018
Format broché / 476 pages / Prix 15,00 €


Présentation de l'éditeur :

Belles à tomber. Parfaites en tout point.
Sauvagement assassinées.

Leur corps est apprêté avec méticulosité, disposé dans une position bien particulière. Leurs visages, parfaitement maquillés, sont tournés selon l'angle le plus flatteur, leurs vêtements coûteux brossés et défroissés. Seul leur cou ouvert d'une oreille à l'autre vient démentir ce tableau idyllique. Seul leur regard vide trahit la vérité : elles sont mortes et bien mortes.

Les filles les plus populaires du campus sont tuées les unes après les autres et la reine de la promotion, Penelope Malone, présidente du club qui les réunit, est terrifiée à l'idée d'être la prochaine sur la liste. La seule issue, pour elle ? Fouiner un peu, chercher qui peut bien être ce tueur en série qui menace la tranquillité de cette petite ville côtière de Californie, un havre de paix habité par certaines des plus grandes fortunes du pays. Ses soupçons se portent d'abord sur Cass Vicenti, d'autant qu'il était étrangement proche de certaines des victimes malgré son statut de nerd de service. Mais échapper au tueur va demander à la jeune fille de se faire beaucoup, beaucoup plus maligne qu'elle ne le pensait...



L'avis de Lila :

On retrouve ici les éléments classiques de tout bon teen drama qui se respecte : une bourgade huppée et sans histoire, des jolies filles populaires et un tueur qui rôde dans l'ombre. L'éditeur nous annonçait un roman à la Pretty Little Liars et la promesse est tenue. Malheureusement, l'auteur n'a pas oublié d'intégrer aussi pas mal des défauts de la série TV (le fun en moins), mais nous y reviendrons plus loin.


Après une scène d'ouverture intrigante où Gretchen, une lycéenne aussi populaire que détestable, se fait violemment assassinée, on retrouve Penelope, sa camarade, au lendemain de ce meurtre. Le crime fait le tour du lycée et les rumeurs vont bon train. On découvre au passage les amies de Penelope (et Gretchen) : Lex, Dani et Courtney, toutes membres du prestigieux club des Cygnes blancs. La joyeuse petite bande se révèle être un véritable nid de vipères où ces charmantes jeunes filles se haïssent à des degrés divers les unes les autres. Bonne ambiance.


Je me suis souvent demandé en cours de lecture pourquoi elles se disent amies alors qu'elles se font les pires crasses (souvent ouvertement), mais passons, après tout, que serait un bon teen drama sans ses héroïnes qu'on adore détester !


Je ne me suis pas vraiment attachée à Penelope, mais rien de dérangeant. Sa relation avec le ténébreux Cass ne m'a pas non plus transportée, mais c'est surtout dû à l'immaturité générale qui règne dans ce roman. Leur histoire donnera sans doute des papillons dans le ventre à un public plus adolescent. D'autant plus que Cass est une copie de Toby (PLL), le mec un peu bizarre qu'on évite et qui se transforme sans qu'on ne comprenne trop pourquoi en mec trop canon (et personne ne s'en plaint !).

Dans l'ensemble, j'ai lu ce roman rapidement, l'intrigue a su me captiver et me donner envie d'en lire toujours quelques pages de plus.
L'identité du tueur est préservée jusqu'au bout, même si la liste des suspects potentiels n'est pas énorme et qu'on a donc forcément des soupçons. Je ne dirais pas que l'auteur a su ménager le suspense, c'est surtout qu'elle ne révèle pas vraiment d'indices pour nous aiguiller dans un sens ou l'autre, on attend simplement que les personnages découvrent le tueur par eux-même. Ce n'est pas si gênant, cela dit. J'ai été bien plus embêtée par la grande révélation finale et les motivations du tueur. J'avais espéré tellement mieux/ plus que je me suis contentée de hausser les épaules en disant "OK..."


Comme je le disais, ce roman a repris à son compte pas mal de défauts qu'on pourrait reprocher à une série comme Pretty Little Liars. Comment oublier ces scènes mythiques où Aria et ses copines flirtaient et faisaient la fête au top de la bonne humeur entre deux meurtres ? Ici, c'est pareil. On oublie vite l'assassinat de sa copine le matin même pour se concentrer sur ce qui compte : un beau garçon, par exemple.


Les tentatives pour mener l'enquête et trouver le tueur sont aussi régulièrement avortées pour des questions plus importantes, comme une dispute de couple pour un prétexte futile. Nos enquêteurs ne vont jamais bien loin, ils se contentent essentiellement de se partager leurs soupçons et théories, sans jamais les confirmer ou les invalider autrement que par des "Je le sens, c'est tout".


Je suis dure avec ce roman, mais j'ai tout de même passé un bon moment. Il y a pas mal de défauts, des héroïnes détestables et, comme l'auteur ne se risque à aucun moment à donner des indices sur le tueur, on ne peut pas vraiment réfléchir à son identité. Mais les pages se tournent vite, l'intrigue est assez bien construite et l'ensemble tient debout. Du bon teen drama, divertissant, mais qu'on oubliera sitôt terminé. Par contre, il m'a donné une furieuse envie de revoir Pretty Little Liars, que j'ai adoré détester. Ou détesté adorer, au choix.