Webzine Hors Série de Bit-Lit.com : Harry Potter

dimanche 15 décembre 2019

Nos réceptions de la semaine #130



Nous vous proposons de nous retrouver toutes les semaines pour vous présenter nos réceptions de la semaine passée.

Semaine du 9 au 15 décembre 2019 :


Réception de trois Service presse Milady

L’image contient peut-être : 1 personne, texte




Achats de mangas

L’image contient peut-être : 3 personnes




Réception d'un Service presse Milady

L’image contient peut-être : 1 personne



Deux achats

L’image contient peut-être : 1 personne, texte 

L’image contient peut-être : nourriture



Deux achats numériques

Les Virtuoses de la Cinquième Avenue par [Callaway, Joy]

L'Amant déchiré: La Confrérie de la dague noire, T17 par [Ward, J.R.]



Réception d'un Service presse Actu SF

Aucune description de photo disponible.



Achats lors d'un festival du livre

Aucune description de photo disponible.

L’image contient peut-être : 2 personnes, texte


Voici nos réceptions de la semaine. Et vous, qu'avez-vous reçu ?

samedi 14 décembre 2019

Skin Trade de George R.R. Martin


Skin Trade
de George R.R. Martin

Éditions ActuSF

Sortie le 6 décembre 2019
Format numérique / 183 pages / 7,99 €


Présentation de l'éditeur :

Il fût un temps où cette ville était au centre du monde.
Un temps où sa puissance se nourrissait du sang et du fer. Mais aujourd'hui elle n'est plus que rouille et elle attend la ruine. C'est un territoire parfait pour Willie Flambeaux et Randi Wade. Lui est agent de recouvrement, elle, détective. Mais lorsqu'une série de meurtres particulièrement atroces ensanglante cette ville qu'ils croyaient si bien connaître, ce n'est plus dans dans le labyrinthe des rues qu'ils auront à mener l'enquête, mais dans les recoins les plus sombres de leurs propres passés.Là où se cachent leurs plus grandes peurs.


Avis de Lauryn :

Cette version de Skin Trade, une novella du désormais célèbre auteur du Trône de Fer, bénéficie d’une très belle présentation, avec couverture cartonnée, signet, et des bonus : une préface d’Emmanuel Chastellière, une biographie et un extrait de Nightflyers.

La novella (155 pages) est un savant mélange d’enquête policière, d’horreur, de fantastique et de drame social. Willie et Randi vivent dans une petite ville frappée par une démographie en forte baisse, un chômage galopant et un évident manque d’attractivité. L’un est un loup-garou asthmatique spécialisé dans le recouvrement de dettes, et l’autre une détective privée au caractère “entier”. L’un comme l’autre se contentent de la vie qu’ils mènent, surtout parce qu’ils sont incapables de faire le pas en avant qui les mènerait vers autre chose. Tiraillés par leur histoire personnelle, ils s’enferment eux-mêmes dans cette ville-mouroir particulièrement déprimante. Le jour où Willie se trouve impliqué dans une affaire de meurtre, toute la ville semble s’éveiller, avec, en toile de fond, une vieille histoire de disparition d’enfants. Willie et Randi se retrouvent alors en première ligne.

Comme d’habitude avec George R.R. Martin, l’histoire vit surtout à travers des personnages très fouillés, avec une fragilité évidente et un passif lourd à porter. Ici, c’est le cas pour tous les personnages, même secondaires, ce qui donne au récit une profondeur très prenante. La ville est d’ailleurs un personnage à part entière de Skin Trade. Oppressante, déprimante, inhospitalière et porteuse d’un passé sanglant, elle occupe une grande place dans l’histoire. Le lecteur se l’imagine immédiatement en noir et blanc, dans une ambiance de film noir où il frissonne à chaque instant, prêt à apercevoir du sang et des larmes à chaque coin de rue. C’est véritablement le tour de force de cette novella, car il n’est pas toujours évident de rendre quelque chose d’aussi bien construit en si peu de pages. Il y a juste un petit bémol à la fin : les dernières pages sont un peu fouilli. Destinées à laisser au lecteur l’opportunité de choisir le responsable de tout cela, elles laissent trop de flou, au point de ne pas savoir, à un moment précis, qui est l’assaillant. J’ai trouvé cela dommage, même si l’idée, sur le fond, est intéressante. À part cela, j’ai vraiment adoré cette novella, et je la conseille à ceux qui aimeraient découvrir Martin pour autre chose que de la Fantasy.

Je n’en dirai pas autant pour l’extrait de Nightflyers. Ce huis-clos dans un vaisseau spatial m’a laissée sur ma faim. Il y a un long passage sur les recherches de l’un des personnages que j’ai trouvé barbant au point de le lire en lecture rapide. L’idée générale est bonne, mais je n’ai pas aimé les personnages, très survolés par rapport à ce que fait d’habitude l’auteur.

Bref, je recommande ce livre avant tout pour Skin Trade, très prenant et oppressant.

Achat en numérique : ICI


vendredi 13 décembre 2019

La fourchette, la sorcière et le dragon de Christopher Paolini



La fourchette, la sorcière et le dragon
de Christopher Paolini

Éditions Bayard Jeunesse

Sortie le 18 septembre 2019
Format relié / 320 pages / 15,90 €


Présentation de l'éditeur :

Entrez dans le monde magique de l'Alagaësia...
et au-delà...

Un an s'est écoulé depuis qu'Eragon a quitté l'Alagaësia en quête du foyer parfait pour entraîner une nouvelle génération de Dragonniers. Aujourd'hui, il lutte contre un océan infini de tâches : construire un large refuge pour les dragons, négocier avec les fournisseurs, protéger les oeufs des dragons, et s'occuper des Urgals belliqueux et des Elfes hautains. Mais une vision créée par les Eldunarí, des visiteuses inattendues, et une captivante légende urgal vont lui procurer une distraction nécessaire et lui offrir une autre perspective.
Savourez l'imagination incomparable de Christopher Paolini dans ce palpitant recueil d'histoires se déroulant dans le monde du cycle de l'Héritage.


Avis de Idrilhirith

J’avais vaguement entendu parler du fait qu’une suite à la saga Eragon arriverait en France en 2019. Quand j’ai vu le livre à la Fnac, j’ai craqué. Le monde créé par Christopher Paolini m’avait clairement manqué. J’avais beaucoup aimé la tétralogie et je la relis à peu près tous les deux ans.

Le livre en lui-même est splendide. La couverture rigide avec un superbe dragon l'illustrant, la tranche dorée, le format semi-poche, la carte en couleur au début, tout me plait. Je précise que les tomes de la saga originale sont re-publiés dans ce format-là et sont également dorés sur la tranche. Cela va permettre à une nouvelle génération de se plonger dans le monde de l’Alagaësia.

L’histoire maintenant. Le gros point positif : le résumé de ce qui s’est passé avant. Le cycle de l’héritage, plus connu comme l’histoire d’Eragon, du titre du tome 1, est une tétralogie donc 4 tomes à résumer. L’auteur s’en est vraiment bien sorti. Je me suis rendu compte que cet univers m’avait marquée plus que ce que je ne le pensais. Je me souvenais de beaucoup de choses. Cependant pour comprendre ce qui va se passer dans cet opus, il vaut donc mieux avoir lu le Cycle de l’héritage avant.

Le titre en lui-même donne le découpage de l’histoire. Eragon croule sous le poids des responsabilités et du travail. Saphira l’oblige à faire une pause et à s’aérer. Mais cela lui est compliqué donc il va faire un tour pour vérifier que tout va bien et ainsi passer d’un conte à un autre.

La Fourchette est une histoire racontée par les Eldunaris, le cœur des cœurs des dragons. Ce sont des pierres qui contiennent l’âme et les souvenirs des dragons. Donc c’est très très précieux. Ils lui racontent une histoire impliquant un homme mystérieux, une auberge, une fillette et bien sûr une fourchette.

La Sorcière concerne Angela, l’herboriste qui vient lui rendre visite avec Elva et Solemblum. Angela a commencé à écrire ses mémoires et elle les fait lire à Eragon.

Le Dragon est une légende Urgal, racontée au son du tambour au coin du feu. Elle est racontée le soir à Eragon pour le faire réfléchir, relativiser mais aussi dans un souci de partage. Je dois dire que c’est l’histoire qui m’a le plus plu.

Ce livre est une suite sans vraiment en être une. Le récit étoffe la mythologie créée par Christopher Paolini. On a quelques nouvelles de certains personnages auxquels on s’est attaché dans le cycle original mais c’est trop peu. Comme dans le titre, il y a “livre I” j’ai très bon espoir qu’il y ait un livre II.

Comme d’habitude avec cet auteur, j’ai lu le livre vite. Son style est fluide, le lecteur plonge facilement dans l’histoire. Je visualisais très clairement le décor des histoires, comme si j’étais en immersion dedans.

Je recommande ce livre à tous ceux qui ont aimé les aventures d’Eragon. Et j’encourage ceux qui ne connaissent pas le Cycle de l’Héritage à lire les 5 livres à la suite.

jeudi 12 décembre 2019

J'apprends le yoga de André Van Lysebeth



J'apprends le yoga
de André Van Lysebeth

Éditions J'ai lu

Sortie le 19 avril 2004
Format poche / 340 pages / 7,20 €



Présentation de l'éditeur :

Découvrir le yoga pour agir en profondeur sur la santé et le mental Mal de dos, stress, nervosité ? Pratiquez le yoga ! A la fois maîtrise et abandon, le yoga a une influence bénéfique sur le quotidien. Ce livre précis et approfondi vous en apprendra la base, des techniques de respiration aux secrets de la souplesse. Grâce à des explications claires et de nombreuses photos des postures, vous découvrirez les bienfaits de vraies séances, dont l'ordre et la durée sont détaillés. En vous débarrassant de ces maux du monde moderne, le yoga vous aidera à retrouver le calme et la sérénité, la joie et le dynamisme.


L'avis d'Elaura :

André Van Lysebeth est une figure importante du yoga en occident et a été un des pionniers de l'introduction du Yoga en Europe. Si le contenu de ce livre est une vraie richesse, le format poche ne lui permet malheureusement pas de montrer tout son potentiel.

Les photos des différentes positions en noir et blanc sont bien trop sombres et perdues au milieu du texte, ce qui rend l'ensemble difficilement accessible.

C'est vraiment dommage, car l'auteur nous délivre des conseils précis et intéressants et surtout importants pour pratiquer une bonne séance de yoga (structure d'une séance, respiration, équilibre, etc.), mais il est difficile de mettre en pratique avec le livre comme guide à ses côtés.


mardi 10 décembre 2019

Nos réceptions de la semaine #129



Nous vous proposons de nous retrouver toutes les semaines pour vous présenter nos réceptions de la semaine passée.

Semaine du 1er au 8 décembre 2019 :




Aucune description de photo disponible.







Aucune description de photo disponible.







L’image contient peut-être : texte


L’image contient peut-être : 1 personne

L’image contient peut-être : 2 personnes

Aucune description de photo disponible.








Aucune description de photo disponible.

Aucune description de photo disponible.

L’image contient peut-être : 3 personnes


Voici nos réceptions de la semaine. Et vous, qu'avez-vous reçu ?

Bon baisers de Noël de Nancy Herkness, Tawna Fenske et Rebecca Crowley



Bons baisers de Noël
de Nancy Herkness

Éditions J'ai lu

Sortie le 6 novembre 2019
Format poche / 480 pages / 8,90 €


Présentation de l'éditeur :

Nancy Herkness
L'ambitieux
Entraîneur d’une équipe sportive de renom, Liam retrouve Frankie à New York, qu’il a connue
et aimée à Dublin des années plus tôt.

Tawna Fenske
Jingle Bells, biscuits et autres surprises
Jade et sa sœur dirigent un refuge pour rennes. Afin de financer leur activité, elles organisent la célèbre venue du Père Noël en la personne du séduisant Brandon.

Rebecca Crowley
Petit imprévu à Miami
Aaron Jackson, joueur de l’équipe de football d’Atlanta, mène une vie faite d’aventures sans lendemains, à laquelle Stella, avocate, pourrait bien prendre goût...

L’amour sera-t-il au rendez-vous pour Noël ?

Avis de Idrilhirith


Pour commencer, le livre est superbe. La couverture fait très Noël et les détails dorés sont du plus bel effet.

Le challenge des romances de Noël, à mon sens, est d’éviter les ficelles habituelles des téléfilms de Noël. Je sais qu’il y a des lecteurs/spectateurs qui aiment ce genre d’histoires pour ces mêmes raisons, mais moi pas vraiment. J’ai donc apprécié de voir que seule une nouvelle était concernée.

La première histoire m’a beaucoup touchée. Il s’agit de L’ambitieux de Nancy Herkness. C’est l’histoire de deux gamins pauvres d’une banlieue irlandaise qui sont prêts à tout pour la quitter et qui se retrouvent des années plus tard. Liam est plus jeune que Franckie. Quand il la revoit, il est un célèbre joueur de foot et elle est devenue milliardaire grâce à son succès dans l’industrie du chocolat. Ils étaient inséparables, se poussant mutuellement vers leur objectif commun de réussite. Entre traumatisme d’enfance et qui ils sont aujourd’hui, passé et présent s’entrechoquent. Réussiront-ils enfin à vivre leur amour ? Franckie vaincra-t-elle ses peurs ? Ce fut un réel plaisir de lire leur histoire. Pour moi, leur histoire est une sorte de symbole d’espoir : croire en ses rêves et tout faire pour qu’ils se réalisent.

La seconde histoire est également touchante : Jingle Bells, biscuits et autres surprises de Tawna Fenske. Jade et Amber sont soeurs, elles élèvent des rennes et c’est la pleine période de leur activité qui s’annonce avec les fêtes de Noël. Jade a fait l’école vétérinaire) et sa soeur a étudié le commerce. Leur petit monde bascule le jour où Amber embauche Brandon pour le rôle du Père Noël. Il est l’enfant prodigue du coin : ancien joueur vedette de l’équipe de foot, il est devenu militaire. Il a un physique de rêve et, comme à l’époque du lycée, il plaît à Jade. Mais voilà, entre petits incidents à la ferme, les blessures du passé de Jade et celles de Brandon, ce ne sera pas simple. Si cette histoire m’a autant touchée c’est que Jade, ancienne boulotte, a été victime de harcèlement scolaire, mais elle s’est battue, a réalisé son rêve et est devenue une battante. Elle n’a pas baissé les bras et pour moi, elle est un message d’espoir pour toutes les victimes de harcèlement scolaire.

La dernière nouvelle est, pour moi, tombée dans les clichés : Petit imprévu à Miami de Rebecca Crowley. Stella est une jeune femme bosseuse qui n’arrive pas à décrocher de son job. Elle est bloquée à l’aéroport à cause d’une tempête de neige et elle est en lune de miel. Enfin presque. Son fiancé l’a larguée avant le mariage, et comme elle ne pouvait pas se faire rembourser le voyage, elle est partie seule. Aaron, autre passager bloqué à l’aéroport, a l’affront de lui demander de pousser ses affaires pour pouvoir s'asseoir. Il est aussi d’Atlanta et joueur de football. Il ne veut pas s’engager. Il lui propose un verre, qu’elle accepte. Puis elle décide de dire “merde” à ses principes et de passer la nuit avec lui. Comme ils sont toujours bloqués, Aaron décide de louer une voiture et les voilà parti en road trip de plusieurs jours. La suite on la connaît. C’est typiquement le genre d’histoire clichée que je ne voulais pas lire. La plume de l’auteure est cependant agréable.

En conclusion, n’hésitez pas à offrir ou commander au Père Noël ce livre qui est aussi beau qu’agréable à lire, il sera du plus bel effet sous le sapin.

vendredi 6 décembre 2019

Chasseuses de vampires, Tome 11 : La prophétie de l’Archange de Nalini Singh



Chasseuse de vampires
Tome 11 : La prophétie de l'Archange

de Nalini Singh

Éditions J'ai lu

Sortie le 23 octobre 2019
Format poche / 448 pages / 14,90 €


Présentation de l'éditeur :

Couleur de minuit et d’aube, les ailes d’Elena sont uniques en leur genre… mais de plus en plus faibles. Celle que Raphael a faite voit sa part humaine reprendre le dessus, la rendant chaque jour plus vulnérable – plus facile à tuer.
Tandis que la chasseuse et l’Archange cherchent les raisons de ce déclin, d’inquiétantes forces sont à l’œuvre. En Chine, Favashi présente des signes avant-coureurs de démence. À New York, un gouffre empli de lave apparaît, tandis qu’en Afrique, des pluies torrentielles inondent les déserts. Sans parler de la mystérieuse voix qui chuchote à l’oreille d’Elena.
Nul ne sait ce qu’il est advenu des derniers mortels ayant poussé la porte de l’éternité… En ira-t-il autrement pour l’affiliée d’un Archange ?

Avis de Idrilhirith :

Avec cet opus, on fait un bond dans le temps. Par contre, je n’ai pas compris si c’était de 5 ans ou de 2 ans et demi. En soit, cela n’a pas d’importance. 

La Cascade fait des siennes, Elena s’affaiblit et Raphaël ne sait pas quoi faire. Dans le même temps, un cratère de lave apparaît sorti de nulle part. Elena, qui se met à entendre une voix ancienne et à voir des chouettes blanches, perd des plumes et maigrit à vue d’oeil. Mais elle a une mission : retrouver un tueur de vampire qui s’en est pris à son beau-frère et qui a menacé Beth et Maggie. Dans ce tome rien n’est sûr : les amis peuvent être des ennemis et les êtres qui au départ paraissent malveillant peuvent être amicaux ou neutre. Prise dans tous ces événements Elena survivra-t-elle ? Raphaël gardera-t-il sa part d’humanité ? 

J’ai dévoré ce tome. L’histoire avance doucement mais sûrement. J’aurai cependant aimé avoir plus de nouvelles d’Aodhan et d’Ilium, ainsi que de tous les Sept de l’Archange. On ne fait que les apercevoir, l’histoire n’étant centrée que sur le couple Elena/Raphaël. Il y a beaucoup de changement dans ce tome et le rythme s’accélère sur la fin. Cela m’a plu, même si j’avais deviné une partie de ce qui arrive. J’ai hâte de lire la suite. 

Le tome 12 est déjà paru aux USA (24 septembre 2019), j’espère qu’il ne tardera pas trop à arriver en français. Sur le site de l’auteure, si j’ai bien compris l’anglais, elle prévoit de sortir encore 3 autres tomes : le tome 13 en 2020, le 14 en 2021 et le 15 en 2022. 

J’ai douté au début de la série, il est vrai, mais je dois dire que je suis devenue accro aux personnages. J’ai vraiment hâte de tous les retrouver très bientôt. 


jeudi 5 décembre 2019

Les Carnets Lovecraft : Dagon de H.P. Lovecraft et Armel Gaulme



Les Carnets Lovecraft : Dagon
de H.P. Lovecraft et Armel Gaulme

Éditions Bragelonne

Sortie le 14 août 2019
Format broché / 80 pages / Prix 15,90 €



Présentation de l'éditeur :

Océan Pacifique, Première Guerre mondiale. Intercepté par un destroyer allemand, un officier de la marine marchande parvient à fausser compagnie à ses geôliers. Après des jours d’errance sur les flots du sud de l’Équateur, il échoue sur un continent inconnu, comme surgi des eaux. C’est sur cette terre sinistre jonchée de carcasses qu’il croisera le chemin d’une créature gigantesque, qu’on nommera Dagon, le Dieu-poisson. Miraculeusement sauvé mais hanté par des visions cauchemardesques, il témoignera de l’expérience qui l’a laissé aux portes de la folie.


L'avis d'Elaura :

On ne présente plus les œuvres de H.P. Lovecraft tant elles sont au cœur de l'univers fantastique des artistes contemporains. Elles ont souvent été rééditées, adaptées, réécrites, elles ont inspiré toute une génération d'écrivains et d'illustrateurs. Aussi, quand Bragelonne a annoncé la publication des Carnets Lovecraft illustrés par Armel Gaulme, j'étais partagée entre excitation et interrogation, me demandant ce que cette énième édition aurait à nous offrir.

Force est de constater que ce fut une belle découverte que de relire la nouvelle Dagon accompagnée des croquis d'Armel Gaulme. Chacune des illustrations qui portent le récit est un bel hommage à Lovecraft par sa finesse et sa justesse. Une relecture touchante donc, mais également inquiétante comme il se doit, le tout porté par une belle édition. 
En bref, c'est une grande réussite et un ouvrage à posséder, assurément.


mercredi 4 décembre 2019

Celle qui n'avait pas peur de Cthulhu de Karim Berrouka



Celle qui n'avait pas peur de Cthulhu
de Karim Berrouka

Éditions J'ai lu

Sortie le 4 septembre 2019
Format poche / 411 pages / 8,20 €


Présentation de l'éditeur :

A ma gauche, cinq sectes toutes plus barrées les unes que les autres (parmi lesquelles les hommes-poissons d'Innsmouth ou les peudo-scientifiques de Jésus-Higgs Dieu-Boson Yog-Sothoth). A ma droite : Ingrid, une jeune fille bien sous tous rapports (ou pas) que les premiers poursuivent de leurs assiduités dans le but de la voir prendre place au centre d'un pentacle dont dépend le retour de quelques grands anciens. Et au milieu, un dieu monstrueux des profondeurs à l'orthographe compliquée qui n'en demandait pas tant..

L'avis d'Elaura :

Après Fées, weed et guillotines Karim Berrouka nous revient avec une histoire fantastique et totalement décalée à base de sectes, de pentacle et de Cthulhu. La quatrième de couverture faisant correctement son job, je ne reviendrai pas sur l'histoire (spoiler oblige), mais je tiens à préciser que tout aussi loufoque que l'intrigue puisse paraître, nous sommes face à un vrai récit fantastique, teinté d'humour et de scènes déjantées, certes, mais fantastique quand même.

L'auteur revisite les écrits de Lovecraft avec brio, nous offrant un bon paquet de références qui font plaisir, mais, et c'est important de le souligner, qui ne perdront pas les néophytes et ceux qui ne connaissent rien de l'univers Lovecraftien. Qui sait, peut-être que le roman donnera envie aux newbies de tenter de lire les écrits du Maître.

Une réussite donc, un roman vraiment fun à lire accompagné d’une bonne playlist aux guitares saturées. Gloire aux tentacules de notre Seigneur et Maître.