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mercredi 18 septembre 2013

Je tue de Giorgio Faletti

Je tue
de Giorgio Faletti

Éditions J'ai lu

Sortie le 28 août 2013
Format poche / 571 pages / 7,80 €


Présentation de l'éditeur :

Lors d'une de ses émissions nocturne l'animateur vedette de RMC reçoit l'appel d'un homme à la voix métallique se présentant comme un assassin sur le point de passer à l'acte. L'aveu n'est, bien sûr, pas pris au sérieux. Mais, le lendemain, le champion du monde de Formule 1 et sa petite amie sont retrouvés assassinés et atrocement mutilés sur leur yacht. Les sourires se figent pour faire place à l'effroi devant la signature en lettres de sang : Je tue. Frank Ottobre, agent du FBI, et le commissaire de la Sûreté publique de Monte-Carlo doivent intervenir au plus vite. Mais comment aborder une enquête lorsque l'on ne dispose d'aucun indice ?


Avis de Chani

Le glamour, le luxe et la sérénité de Monte-Carlo se voient troublés par un meurtrier qui, non content de mutiler ses victimes et de ne laisser aucun indice derrière lui, a l’impudence d’annoncer ses crimes à l’antenne de la radio RMC. Si au départ son avertissement n’est pas pris au sérieux, la police va rapidement changer d’avis et se lancer à ses trousses.

Avec Je tue, Giorgio Faletti signe ici son premier roman, un thriller efficace et astucieux. Le cadre où prend place l’histoire est inhabituel et bienvenu car en plus d’être original, il renforce l’horreur des crimes perpétrés par le tueur. L’intrigue est bien ficelée, le lecteur mène l’enquête en même temps que les policiers et se laisse captiver par cette chasse à l’homme dont l’issue reste une vraie surprise. Par contre, si le fond de l’histoire est bon, la forme laisse parfois à désirer. L’auteur se perd parfois dans des détails inutiles et le livre souffre de quelques longueurs qu’il est assez tentant de zapper car elles n’apportent rien à l’histoire. En évitant de diluer le propos, la narration aurait gagné en nervosité et l’intrigue en intensité. De la même manière, Giorgio Faletti tombe un peu dans les stéréotypes du genre, comme le flic au passé tourmenté, ce qui n’était pas vraiment nécessaire. Néanmoins la lecture de Je tue est très agréable (pour qui aime les meurtres sanglants et un peu gores, il vaut mieux être prévenu), qui, sans les défauts exprimés plus haut, aurait pu être parfaite.




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