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dimanche 4 mars 2012

Les sortilèges du coeur


Les sortilèges du cœur
de Barbara Cartland

Éditions J'ai lu

Sortie le 18 mai 2011
Format Poche / 156 pages


Présentation de l'éditeur :

Le marquis de Wynstanton est victime de sorcellerie... Mais qui peut bien vouloir l'envoûter ? Pour sûr, il s'agit de sa maîtresse, Locadi, une femme fatale et mystérieuse. Celle-ci s'est mis en tête de l'épouser et serait prête à tout pour y parvenir, y compris à user de magie noire ! Comment échapper à son emprise diabolique ? Le marquis fuit dans l'un de ses châteaux, au cœur de la campagne londonienne. Dans ce cadre champêtre, il rencontre Flora, une douce jeune fille qui possède la faculté de guérir par les plantes. Auprès d'elle, le marquis trouve apaisement et réconfort. Aidé de la belle Flora, saura-t-il déjouer les pièges de son abominable maîtresse ?

L'avis de Chani
Au XIXème siècle, l’histoire d’amour entre un jeune noble aventurier, Ivor de Wynstanton, et une guérisseuse, Flora. Mais, comme rien n’est simple, leur romance sera contrariée par Locadi Marshall, une courtisane versée dans la magie noire. Pas besoin de vous faire un dessin, malgré tout il y aura forcément une happy end.

C’est la première fois que j’ouvre un roman de Barbara Cartland, et j’avoue avoir d’abord été interloquée par la simplicité de l’histoire. Je ne sais pas, sans aller jusqu’à imaginer une grande épopée romantique, je pensais que l’intrigue serait un peu plus développée. Déception de ce côté-là, mais j’y ai vu aussi du positif, surtout dans l’évocation de l’Angleterre du XIXème, j’avoue m’être laissée prendre au jeu et m’être immergée dans cette époque que j’affectionne.

Après, quant à savoir si j’ai aimé ou pas, la réponse est non. Parce que déjà la romance, ce n’est pas ma tasse de thé. Et le romantisme désuet de Barbara Cartland encore moins. J’avoue avoir souri lors de certaines scènes comme l’infarctus d’un personnage lors d’une partie de pêche au saumon en Écosse (pour le comique de la situation et la naïveté de la narration de l’accident), ou bien lors de certains dialogues (« Comme il est fort ! » « Comme elle est jolie… »). Mais je ne me moquerai pas de ce livre, car mine de rien, j’ai beaucoup de respect pour l’auteur, qui, si elle ne me touche pas, a su faire rêver des millions de femmes sur tous les continents avec ses romans à l’eau de rose emplis de romantisme suranné. Rien que pour ça, elle mérite mon respect car peu d’auteurs peuvent se targuer d’avoir fait s’évader autant de lectrices, alors que c’est, à mon avis, le but premier de la lecture…

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