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lundi 8 janvier 2018

La petite sirène, de Finch et Mendonca


La petite sirène
de Finch et Mendonca

Éditions Graph Zeppelin

Sortie le 20 octobre 2017
Format album / 160 pages / Prix 16,00 €


Présentation de l'éditeur :

Ce comics est une réadaptation du célèbre conte d’Andersen, repris par Disney : la Petite Sirène. Erica, sirène du monde submergé d’Atlantis, est kidnappée par un scientifique humain qui cherche à créer un philtre qui donnerait à une armée humaine le pouvoir de conquérir l’Océan. Manipulés par la Sorcière des Mers, le prince Issoro et l’humaine Liz, parents d’Erica, viendront en aide à leur fille pour la libérer des griffes du scientifique…
Ce livre est le premier volume d’une série. Une histoire de sirènes moderne bien servie par un dessin de qualité !


L'avis de Lila :

Le mythe de la sirène ne date pas d'aujourd'hui et s'il a inspiré un grand nombre d'histoires, celle proposée par Disney est sans doute l'une des plus célèbres. C'est sur cette version que s'appuie ce comics, mais en y insufflant pas mal de nouveautés.

La Petite Sirène s'appelle ici Erica (rapport au prince Eric du dessin animé, je suppose). Elle est bien la fille du Roi de l'océan, mais c'est au fin fond d'un laboratoire qu'on la retrouve. Des scientifiques aux sombres desseins la gardent captive pour faire des expériences sur elle. Erica devra donc trouver un moyen pour se libérer, et c'est cela que le comics nous raconte dans ce premier tome.

Les auteurs apportent un joli coup de peinture neuve à une histoire déjà trop vue. En ce sens, c'est plutôt appréciable. L'apparition de personnages bien connus, comme la Sorcière des Mers (Ursula dans la version Disney) et de quelques clins d’œil au dessin animé ajoutent également de l'intérêt. Pour finir, les planches sont absolument magnifiques, foisonnantes de détails et superbement mises en couleurs. C'est un régal pour les yeux.

Malheureusement, l'histoire en elle-même souffre de quelques défauts, dont le plus important est sans doute le manque de détails et de profondeur. Tout va vite, on nous explique la vie d'Erica et de ses parents en 3 ou 4 cases et à peine plus pour les mobiles des méchants de service. Bon... C'est un comics, on sait donc bien qu'on ne va pas avoir droit à 50 pages d’éclaircissement, mais là ça donne vraiment un côté facile, inachevé, d'autant plus qu'il en va de même pour la résolution des problèmes : pouf, en deux cases tout est réglé.

Ce comics vaut tout de même le coup pour sa beauté et son originalité, et c'est toujours plaisant de redécouvrir une histoire avec un point de vue nouveau. En espérant tout de même que la suite sera plus passionnante.

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