Webzine Hors Série de Bit-Lit.com : Harry Potter

mercredi 28 août 2013

The hollow series Tome 3 : Hidden de Jessica Verday


The hollow series
Tome 3 : Hidden
de Jessica Verday 

Éditions J'ai Lu
Collection Semi-Poche Imaginaire

Sortie le 21 août 2013
Broché / . pages / 15 €


Présentation de l'éditeur :

 Abbey et Caspian sont liés l'un à l'autre mais certains en ont décidé autrement. Pour vivre pleinement son amour, la jeune fille est prête à sacrifier sa vie.


L'avis de Christy

Attention, présence de spoilers des tomes précédents.

Nous avions laissé Abbey, à la fin du tome 2, devant une réalité à laquelle elle n'avait pas songé. Le nom de l'assassin de Kristen est révélé. Vincent n'en a pourtant pas fini avec elle et, désormais, sa mission a changé. Cependant, il plane encore un mystère sur les raisons de la présence des quatre Revenants auprès d'Abbey alors qu'un seul est censé lui permettre de passer de l'autre côté pour compléter Caspian, leur accordant ainsi une existence commune et éternelle.

Dans ce troisième volet, qui reprend l'histoire là où nous avait laissés l'auteur à la fin du tome précédent, nous sommes transportés au cœur de l'aventure. Rebondissements et coups de théâtre ponctuent les chapitres, nous plongeant tour à tour dans l'angoisse, l'expectative, le doute et l'horreur. Mais nous vivrons aussi des émois sincères, touchants, troublants. Des émotions teintées d'appréhension puisque Abbey comme Caspian sont conscients que le temps leur est compté.

Les réponses aux questions disséminées depuis le tome 1 nous sont dévoilées dans cet opus. Certaines étaient prévisibles, d'autres surprendront, mais toutes servent le récit comme des évidences amenées au bon moment.

Jessica Verday, dont la plume est décidément très agréable, achève sa trilogie en beauté. Ce livre est sans conteste le plus riche des trois, il nous tient en haleine du début à la fin. Le final est juste somptueux, servi dans les dernières pages, comme une récompense à l'attente fébrile du lecteur.

 

Le bouquin du petit coin Tome 5 de Monsieur B

Le bouquin du petit coin
Tome 5
de Monsieur B

Éditions Hugo et Compagnie

Sortie le 22 août 2013
Format Broché / 288 pages / 14,99 €


Présentation de l'éditeur :

Cette cinquième édition du Bouquin du petit coin reprend tous les ingrédients qui ont fait le succès des quatre premières : de la culture amusante, des faits surprenants, des énigmes bizarres, des aventures insolites, des jeux rigolos, des histoires drôles...

Tout ce qui est nécessaire et indispensable pour ne plus s'ennuyer aux toilettes, et même plus, s'y instruire en s'amusant.

288 pages entièrement inédites, ludiques et colorées, mises en images par l'inimitable Monsieur B qui raviront toute la famille, sauf peut-être ceux qui attendent de l'autre côté de la porte...

Avis de Jm-les-livres :

Il paraîtrait que l'on passe en moyenne presque trois ans de notre vie aux toilettes ! Il est donc très important de ne pas "perdre" ce temps en futilités, comme celle de regarder les marques sur les murs. Voilà un bon moyen pour remplacer les mots fléchés et autres sudoku qui nous occupent durant ce bref moment : Le bouquin du petit coin. Comme son nom l'indique, il peut être lu quand vous êtes bien installé sur le trône. Le problème est que l'on risque de rallonger le temps de passage dans ce lieu, car en 2 minutes (moyenne entre les hommes et les femmes), on a pas le temps de lire suffisamment de pages. On s'expose donc à des risques d'occupation prolongée pouvant créer des embouteillages. Et là c'est le drame dans les ménages.

D'informations historiques en blagues courtes, le Bouquin du petit coin est un bon moment de détente et de culture. On apprend de nouvelles choses (comme à quoi sert vraiment l'huile dans l'eau des pâtes) et on révise nos connaissances. De quoi briller en société et vous donner une bonne excuse pour aller aux toilettes. Un livre à mettre entre toutes les mains, avec précautions d'emploi pour les familles nombreuses à un seul WC.



14,24 EUR
Achat Fnac

Maîtres et Seigneurs, Tome 1 : Le maître de mon coeur de Karin Tabke

Maîtres et Seigneurs, 
Tome 1 : Le maître de mon coeur
de Karin Tabke

Éditions J'ai Lu
Collection Aventures et Passions

Sortie le 28 août 2013
Format poche / 7,40 €

Présentation de l'éditeur :


1066. Rohan du Luc, dit La lame noire, assiège le fief de Rossmoore. Au nom du roi Guillaume, il réclame les terres, les habitants... et la fille du château, qui a vaillamment tenté de résister à l'assaut. Quelle pitié Isabel peut-elle attendre d'un mercenaire qui a survécu au pire dans les geôles sarrasines ? Tel David devant Goliath, elle ose cependant lui tenir tête. Amusé, Rohan promet de ne pas la violenter. Il est son maître désormais, il saura la soumettre. L'orgueilleuse se rebelle. Pourtant ce n'est pas son innocence qu'elle doit bientôt protéger, mais bel et bien son cœur...

Avis de Jm-les-livres :

Un récit qui n'est pas sans rappeler d'anciennes parutions J'ai lu où il était question de conquêtes normandes et d'oppositions saxonnes. Rohan du Luc arrive avec ses hommes à Rossmoore pour prendre possession du domaine au nom du nouveau roi Guillaume. Mais sur place, il doit faire face à Isabel, la fille du maître des lieux, bien décidée à protéger ses terres et ses gens. Entre eux deux, une lutte va s'engager pour gagner la liberté de Rossmoore, de ses habitants mais aussi d'Isabel.

Dans ce livre, nous retrouvons avec plaisir le genre de trames développées par d'autres auteurs, comme Brenda Joyce dans Le fier conquérant, Penelope Williamson dans Le dragon noir ou encore Kathleen Woodiwiss dans Le loup et la colombe. Un chevalier Normand vient pour réclamer le domaine qu'une jeune Saxonne occupe en l'absence d'un membre masculin de sa famille. Le fier et fort guerrier contre la fragile jeune fille qui refuse de céder devant l'envahisseur. Jusqu'à ce que le désir s'en mêle. Rien de nouveau ici à part peut-être le groupe d'amis du héros, huit hommes qui ont connu l'enfer dans une prison maure en Espagne et qui ont été liés par un serment de sang. Ce point permet à l'auteur de justifier l'amitié quasi-fraternelle entre ces hommes et de nous offrir plusieurs tomes de cette série. Tout le reste du récit est déjà vu, mais ce n'est pas gênant en soi puisque la plume de l'auteur nous entraîne dans une histoire intéressante, un peu sensuelle et qui paraît crédible. Karin Tabke fait doucement monter la tension entre Rohan et Isabel et ce n'est qu'à la moitié du livre qu'ils cèdent enfin l'un à l'autre. Dès le début, ils se tournent autour tout en refusant de capituler, jusqu'à ce que le désir soit trop fort. Un détail qui peut surprendre ou déranger est la brutalité de certaines scènes, sans qu'elles soient gores. Faisant partie de la nouvelle génération d'auteurs de romance historique, l'auteur n'a pas peur de nous parler de certains sévices pratiqués en temps de guerre et à cette époque. Elle n'entre pas dans les détails non plus mais certaines personnes pourraient en être incommodées.

Au final, une belle romance historique au temps de la conquête normande (rare de nos jours) avec quelques petits défauts mais qui ne nous empêchent pas de passer un agréable moment et d'attendre la suite de la série.




7,03 EUR
Achat Fnac

Avant, quand y'avait pas l'école de Vincent Malone, André Bouchard



Avant, quand y'avait pas l'école

de Vincent Malone, André Bouchard


Éditions Seuil Jeunesse
Collection Album

Sortie le 22 août 2013
Relié / 48 pages / 18 €

Présentation de l'éditeur :

Quand papa était petit y avait des dinosaures, d’accord. Et quand y avait des dinosaures il n’y avait pas d’école, à priori. Et donc, que se passait-il, avant, quand y avait pas l’école ?
Avant quand y’avait pas l’école, les fusées et la technologie en général c’était au petit bonheur la chance. La connaissance se transmettait de génération en génération grâce au système dit du « bouche à oreille », (à l’époque on disait « Bouchekipue à oreillesale »), quand il pleuvait on disait que c’était Dieu qui faisait pipi, et l’orage, boum, Dieu qui pète ! Bref tout le monde était bête comme ses pieds…
Dans ce livre on retrouve tout l’humour des phrases de Vincent Malone, merveilleusement mises en scène par son acolyte en préhistoire, André Bouchard.

Avis de Jm-les-livres :

Après Quand papa était petit y avait des dinosaures, on retrouve l'association Vincent Malone - André Bouchard pour de nouvelles aventures au temps de la préhistoire. 

Les deux compères reprennent ce qui avait fonctionné dans le premier livre et inventent de nouvelles scènes sorties tout droit de leurs esprits... de grands enfants. À chaque page un dessin et un texte nous expliquent "c'était comment avant quand y avait pas l'école", parce qu'il faut dire qu'il y a quelques différences par rapport à ce que l'on connaît. C'est drôle, bien pensé et pas si loin de notre école à nous (sans les monstres griffus bien sûr). On se moque gentiment de la réalité, de la perception des jeunes enfants par rapport à l'âge de leurs parents (ils ont forcément connu la préhistoire nan ?) et de ce qu'on apprend à l'école. Les dessins sont rigolos et feront rire petits et grands. Ajoutez à cela les petites remarques un brin décalées, divers anachronismes et vous obtenez la recette d'un grand succès. On en redemanderait bien encore un peu d'ailleurs. 

Un livre à offrir aux enfants autour de vous (et à leurs parents préhistoriques) pour qu'ils puissent découvrir la vérité sur Avant quand y avait pas l'école. Préparez-vous aux questions vexantes du genre "c'était comme ça à ton époque ?".




17,10 EUR
Achat Fnac

Questions à Cassie Alexander, auteur d’Emergency, Tome 1 : Morsure nocturne


EMERGENCY Morsure Nocturne 
Questions à Cassie Alexander, auteur d’Emergency, Tome 1 : Morsure nocturne


I - LE CONCEPT

1 – Pourquoi avez-vous écrit une série d’urban fantasy ? Qu’est-ce qui vous a inspiré cet univers ?

En vérité, Morsure nocturne est le 10ème roman que j’écris (les neuf premiers n’étaient pas publiables, ils ont surtout fait office d’un entraînement fastidieux).

J’ai fait une pause dans l’écriture pendant mes années d’école d’infirmières. Lorsque j’ai décroché mon premier poste, j’ai songé qu’il faudrait que je recommence à écrire, mais je n’avais aucune idée de sujet. Je me sentais vraiment dépassée par les responsabilités qu’impliquait ce nouveau job. Devenir infirmière est vraiment difficile. On connaît à peine ce qu’on est censés savoir – et ce qu’on a conscience d’ignorer fait encore plus flipper (du moins si l’on est un tant soit peu judicieux).

Je ne pensais pas être apte à écrire sur mon environnement professionnel... jusqu’à ce qu’une nuit, l’un de mes patients ne cherche à tout prix à quitter son lit, manquant arracher sa sonde d’intubation. J’ai tenté à maintes reprises de téléphoner au médecin, du moins lorsque je n’étais pas auprès de mon patient pour stabiliser son état, et quand ce dernier a daigné me rappeler, il n’a même pas prescrit un autre traitement. Ma responsable m’a alors expliqué que c’était un grand classique, car personne ne croyait jamais l’équipe de nuit. Ça m’a rendue folle ! La première chose que j’ai pensée a été : « Puisque c’est comme ça, tu vas finir dans un bouquin », et la série Emergency est née.

2 – Qu’est-ce qui vous a poussée à tenter d’être publiée ?
J’avais déjà tenté ma chance auprès d’éditeurs avant Emergency, mais aucun de mes livres n’avait été retenu. À l’époque, cela m’a blessée, mais j’écrivais très vite, et peu à peu, j’ai pu voir mon style évoluer. Savoir que je m’améliorais m’a permis de faire face aux lettres de refus. Lorsque j’ai terminé Emergency, j’ai su que s’il y en avait un à vendre, c’était celui-ci, et j’y suis arrivée !

3 – Vous avez créé un univers extrêmement riche et différent de ce à quoi les lecteurs sont habitués. Vous présentez certains aspects d’un point de vue médical (par exemple, le processus pour devenir un vampire). Aviez-vous une bonne connaissance des différentes exploitations du mythe du vampire ou du loup-garou avant d’écrire Emergency ?
Je suis plutôt calée sur tout ce qui concerne la mythologie surnaturelle et ses différentes reprises. Même si je n’ai pas lu des tonnes de livres d’urban fantasy, je suis une fan inconditionnelle de films d’horreur, ce qui m’a permis de combler aisément certaines lacunes.

II - LE LIVRE

4 – Parlez-nous de votre héroïne : est-elle humaine ou dispose-t-elle de certains pouvoirs ?
Edie Spence est uniquement humaine – ce que j’aime chez elle car cela la rend plus facile à « narrer ».

5 – Savez-vous combien de tomes la série comportera ? Le personnage principal sera-t-il toujours Edie Spence ?
Elle sera toujours l’héroïne et les livres seront toujours à la 1ère personne, racontée de son point de vue. À l’heure actuelle, cinq tomes sont prévus aux États-Unis, mais j’aimerais en écrire neuf.

6 – Avez-vous rencontré des difficultés dans l’écriture de cet ouvrage ? Si oui, lesquelles ?
Pas plus de problèmes que ceux rencontrés par n’importe quel auteur : les moments de doute et les questions du genre « Dites-moi pourquoi je pensais qu’écrire ça était une bonne idée déjà ? » – c’est ainsi qu’un passage qui devait tenir en 30 000 signes se retrouve à en faire 70 000 ;)


7 – Combien de temps avez-vous mis à écrire ce tome ?

Cela m’a pris un an pour écrire Morsure nocturne, et six mois pour chaque tome suivant. 


8 – Est-il difficile de se faire publier à l’étranger (en France en particulier) ?
Pour ma part, je n’ai pas rencontré de grandes difficultés : Emergency va paraître en Allemagne et en République Tchèque, et je suis vraiment ravie de recevoir des mails de fans d’autres pays ! Je n’arrive pas à croire que des gens venant du monde entier puissent me lire. Chaque fois, je me fais cette réflexion étrange : des lecteurs d’autres pays vont découvrir mes scènes de sexe... mais je réussis à oublier cette idée bizarre et à poursuivre.

9 – Vos personnages sont-ils inspirés de personnes réelles ?
Partiellement. J’ai construit le personnage de Gina à partir de la personnalité d’une collègue, qui est une infirmière épatante. Meaty, quant à elle, est basée sur l’une de mes responsables très expérimentée, et également incroyable.

10 – Vous êtes-vous inspirée de faits réels ?
Oh oui. Parfois trop ! De temps en temps, je suis capable de m’endormir sur des scènes médicales à rallonge, et de m’appesantir comme une geek sur des détails d’infirmière. C’est après, quand je reprends mon brouillon, que je me demande en quoi tout cela fait avancer l’intrigue... et malheureusement, je coupe la majeure partie de ces digressions !

III - A PROPOS DE VOUS

 Vous utilisez beaucoup de vocabulaire médical en raison de votre métier : êtes-vous toujours infirmière ? Pourquoi cette vocation ? Comment parvenez vous à concilier votre emploi et l’écriture de vos romans ?
Je suis toujours infirmière et je travaille à temps partiel de nuit, trois soirs par semaine. J’ai commencé à faire ce métier parce que je voulais un travail à temps partiel avec une bonne couverture sociale (un point dont il faut particulièrement se soucier aux Etats- Unis) et qui serait assez bien rémunéré pour m’accorder du temps pour écrire.
J’ai toujours su que je voulais être écrivain, infirmière était un bon moyen de parvenir à mes fins.
Par la suite, il s’est avéré que j’ai beaucoup apprécié ce métier, et maintenant que je l’exerce depuis 5 ans et je m’en sors plutôt bien. Je ne pense pas changer de métier !
Mes supérieurs sont plutôt cool et me laissent du temps libre pour écrire si je le demande, mon travail est très flexible et tous mes collègues savent que j’écris. Parfois ils me racontent des histoires qu’ils espèrent retrouver dans mes futurs romans ! Alors heureusement tout cela s’harmonise bien.

 Êtes vous une grande lectrice ? Quel type de livre préférez-vous ? Quel est votre roman de vampire préféré ?

J’aime lire des choses qui me donnent l’impression de m’évader.

Mon livre préféré parmi tous est The Stars My destination (Terminus, les étoiles), d’Alfred Bester, mais j’aime aussi John dies at the End de David Wong, et House of Leaves (La maison des feuilles) de Mark Z. Danielewski.


Ma série d’urban fantasy préférée est Night Watch de Sergei Lukyanenko, c’est un génie.

 Quel est votre créature surnaturelle préférée ?
Ma créature surnaturelle préférée – c’est une question difficile ! J’aime les créatures bizarres qui n’attirent pas forcément l’attention de prime abord, comme le Manananggal (Note de J’ai lu : sorte de chauve souris originaire des Philippines, avec l’apparence d’une femme belle et âgée, dont le torse serait capable de se détacher et de voler grâce à des ailes membraneuses selon http://www.paranormal-encyclopedie.com )
J’ai aussi trèèès envie d’écrire à propos d’une licorne un de ces jours  

 Quels sont vos projets pour le futur ?
En ce moment je travaille sur Bloodshifted, le 5e tome de la série Edie Spence. Après cela j’aimerais faire une pause pour travailler sur des projets annexes, et par la suite, avec un peu de chance, continuer la série Emergency !

IV – Pour conclure

 Pour vous, quelle dimension est la plus importante dans un roman ?
Je pense que la construction des personnages est la chose la plus importante. Si vous avez un bon personnage avec une forte personnalité, vous pourrez plus facilement l’inclure dans des scènes d’action, de romance ou de suspense dans le même livre.

 Emergency sort en France le 28 août 2013, avez-vous un message pour les fans français ?
J’ai hâte que vous lisiez tous les aventures d’Edie ! N’hésitez pas à me laisser un message sur y4writer@gmail.com, merci!