Webzine Hors Série de Bit-Lit.com : Harry Potter

mercredi 20 janvier 2021

Slow Burn Tome 2 : Melt for You de J.T. Geissinger



Slow Burn,
Tome 2 : Melt for you
de J.T. Geissinger

Éditions Collection Infinity

Sortie le 30 novembre 2020
Format broché / 416 pages / 19 €


Présentation de l'éditeur :

Quand un sportif dragueur joue les coachs en séduction, attention à ce que l’amour ne bouleverse pas toutes les règles !

Joellen Bixby n’est pas très à l’aise en société. Elle préfère passer ses samedis soir en compagnie de son chat et d’un pot de glace à fantasmer sur l’irrésistible Michael Maddox. Et même si elle donnerait tout pour séduire l’inaccessible PDG de son entreprise, elle ne sait pas comment s'y prendre. Après tout, comment fait-on pour attirer l'attention d'un homme aussi parfait quand on est du genre à passer inaperçu ? La réponse se cache peut-être juste sous son nez...

Quand Cameron McGregor (un Écossais arrogant couvert de tatouages, et capitaine de l'équipe de rugby) emménage dans l'appartement voisin, c'est le début d'une drôle d'amitié. Autant vous dire qu’il est à l’opposé de tout ce qu’elle aime chez un homme ! Mais qui de mieux que ce dragueur invétéré pour lui enseigner l'art de la séduction ? Michael Maddox n’a qu’à bien s’accrocher ! La Joellen 2.0 arrive !

Malheureusement, quand Cam se rend compte qu’il a poussé la femme de ses rêves dans les bras d’un autre, il est déjà trop tard... Mais il n’est pas du genre à baisser les bras et il est bien décidé à lui prouver que c’est lui l’homme de sa vie.


L'avis de Jm-Les-Livres :

Je n’ai jamais autant ri qu’avec ce livre. Si le premier tome m’avait plu mais sans plus, ce deuxième livre m’a totalement séduite. Pour info, vous pouvez tout à fait le lire sans avoir lu le premier.

Déjà, j’ai choisi de le lire pour un élément crucial de l’intrigue (selon moi) : le héros est un Écossais. Voilà. Limite, s’il n’y avait eu que ça, j'aurais été heureuse. Mais ce que j’ai préféré (en plus de Cameron), ce sont les répliques que s’échangent les deux héros : c’est absolument génial. Tous les deux n’ont pas leur langue dans leur poche, mais en plus, ils ont chacun un caractère bien trempé, et ils sont sûrs d’avoir raison. Cela donne lieu à des échanges hilarants et des passages très mignons. J’ai adoré !

Du côté de l’intrigue, on ne va pas se mentir, ce n’est pas original. Déjà, j’ai lu que l’auteure revisitait les “contes” avec cette série et que pour celui-ci, c’était celui du vilain petit canard. Cela ne m’a pas semblé flagrant lors de ma lecture. Oui, l’héroïne, Joellen, est complexée et sa famille (surtout sa mère) ne peut pas s’empêcher de faire des remarques sur son physique, mais de là à rapprocher le livre du conte, je ne suis pas totalement convaincue. Ce que j’ai apprécié dans l’histoire, c’est que Cameron essaye d’ouvrir les yeux  de Joellen sur son sex appeal, et qu’il le fait avec beaucoup de respect (et de façon très franche). C’est assez rafraîchissant à lire. Cameron est un héros original. Il a le profil du mâle alpha au caractère parfois égocentrique, mais avec une bonne dose d’autodérision. J’ai totalement craqué pour ces deux personnages et je vous recommande la lecture de Melt for you.


mardi 19 janvier 2021

La Vie à portée de main de Katherine Center



La Vie à portée de main
de Katherine Center

Éditions Hauteville

Réédition le 6 janvier 2021
Format poche / 336 pages / 7,90 €



Présentation de l'éditeur :

« Chère Libby, je me rends compte que ça fait deux longues années - bon sang ! - que tes enfants et toi vivez chez ta mère. Je t'écris pour savoir si tu veux que je vienne à ton secours. »

Depuis la mort de son mari, Libby vit chez sa mère, une femme autoritaire qui passe son temps à critiquer tout ce qui l'entoure. Quand elle reçoit la lettre de sa tante Jean, Libby entrevoit enfin une issue de secours : un boulot et un toit dans une ferme au fin fond du Texas. Elle saute sur l'occasion et prend la route avec ses deux enfants, dans son minivan plein à craquer.

Ce qu'elle découvre sur place dépasse toutes ses espérances. Bien sûr, il y a la joie simple de vivre à la campagne, mais il y a aussi un fermier bourru, sans doute agréable à regarder sous son épaisse barbe, et sa tante excentrique, persuadée de pouvoir dialoguer avec l'au-delà, qui lui réserve bien des surprises. Libby a peut-être enfin trouvé la vie à laquelle elle aspirait depuis toujours.


L'avis de Jm-Les-Livres :

J’ai ouvert ce livre dans l’optique d’avoir du changement par rapport à mes lectures habituelles. Je ne suis pas fan des livres où l’objectif est de faire pleurer le lecteur et, habituellement, je fuis les livres “feel good”. Mais j’ai eu envie de donner sa chance à ce titre. Au final, j’ai passé un bon moment, j’ai ri, j’ai eu les larmes aux yeux et je suis globalement satisfaite de ma lecture. Satisfaite mais pas conquise. Je n’ai pas été séduite par la plume de l’auteure, j’ai trouvé qu’elle manquait un peu de poésie. Il est possible que cela soit dû à la traduction, mais certaines phrases m’ont semblé un peu décousues.

Du côté des personnages, ils sont plutôt attachants, tous sans exception et j’ai pris plaisir à suivre leurs interactions. J’ai bien aimé l’héroïne, Libby, qui fait tout son possible pour être une mère parfaite et qui se retrouve confrontée à la réalité : c’est impossible d’être parfaite, surtout quand on est mère. Comme je suis une grande lectrice de romance, j’ai trouvé que son rapprochement avec O’Connor était un peu faible niveau crédibilité. Cette partie ne m’a pas semblé assez développée, mais comme ce n’est pas une romance, c’est compréhensible. Il m’a quand même manqué un petit quelque chose, des étincelles, pour y croire vraiment. Là, j’ai eu l’impression que, vu que c’était le seul homme de son âge dans les environs, eh bien il allait faire l’affaire.
J’ai aussi aimé le personnage de la tante Jean. Elle est un peu la grand-mère loufoque, mais toujours là pour écouter et pour donner des conseils, qu’on aimerait avoir. C’est un personnage très attachant.

L’histoire se concentre principalement sur Libby et sur sa gestion de son deuil, mais le livre ne tire pas vers le pathos inutilement. Il y a des passages plus tristes, mais globalement, on voit juste l'héroïne reprendre le contrôle de sa vie et faire son deuil à sa manière. C’est une lecture feel good mignonne et amusante, même si elle ne m’a pas totalement séduite.

Pour info, le livre a été adapté en téléfilm, avec Josh Duhamel en fermier bourru (disponible en VOD).



samedi 16 janvier 2021

Sauvages, Tome : 3 Le chant du loup de Maria Vale



Sauvages,
Tome 3 : Le Chant du loup
de Maria Vale

Éditions Milady

Sortie le 9 décembre 2020
Format poche / 336 pages / 8,20 €


Présentation de l'éditeur :

Né avec un œil bleu et un œil vert, Eyulf a été abandonné à la naissance et n'a jamais compris sa véritable nature. Varya est férocement loyale à la meute du Grand Nord qui l'a recueillie après son exil. Lorsqu'elle découvre Eyulf blessé et affamé lors d'une patrouille, elle sait instantanément que jamais celui-ci ne sera accepté. Car son apparence fit de lui un présage de malheur... Pourtant Varya lui sauve la vie et dissimule sa présence aux loups superstitieux qui ne manqueraient pas de les condamner. Jusqu'au jour où ils devront lutter coûte que coûte, pour défendre leurs vies et pour la survie de la meute...


L'avis de Tsuki :

Un troisième tome qui ne fait que confirmer l'originalité de l'auteure dans le genre de l'Urban Fantasy. Si les personnages restent forts et savent ce qu'ils veulent, ils rencontrent une personne extérieure à leur monde qui le changera à jamais, oublions la douceur, le côté romantique, l'amour au premier regard. Maria Vale nous propose des personnages et une histoire bruts, sincères, sans fioritures et circonvolutions romantiques. Le lecteur est mis face à la violence du monde de la meute, leur nature sauvage et cruelle, où la moindre erreur a des conséquences cruelles sur les autres. Je n'ai pas spécialement l'habitude de ce type de texte, pas de l'Urban Fantasy, bien sûr c'est un genre que j'adore, mais plutôt de ce côté cash et dur mais cela ne m'a pas déplu. À l'instar des deux premiers volets, j'ai été surprise de m'attacher aux personnages et d'entrer si facilement dans ce monde où la force et la sauvagerie priment sur l'humanité. Mais ne vous méprenez pas, l'auteure n'est pas sans cœur, si ses personnages vivent et prennent des décisions difficiles, ils ne sont pas dénués d'émotions et écoutent leur instinct autant que leur cœur quand la situation l'exige.

Dans ce tome nous suivons Varya, louve arctique qui a perdu sa meute à cause de la cruauté humaine et qui voue une loyauté totale à la meute du Grand Nord ; alors que cette dernière lui accorde une confiance minime à cause de la marque de griffe qu'elle porte sur la poitrine et qui la désigne comme « traître » à sa meute d'origine. Son histoire est sombre et il est facile de comprendre son comportement et sa façon de voir les choses. Quand elle découvre Eyulf, un loup blanc arctique, blessé et ignorant des règles d'une meute et même de sa nature profonde, elle hésite mais son odeur lui rappelle son passé et ce qu'elle a perdu, elle décide alors de le cacher à la meute. Surtout qu'il possède des yeux de couleurs différentes qui sont, pour les loups, un mauvais présage, elle sait que le Grand Nord ne l'acceptera jamais, mais c'est plus fort qu'elle, un lien irréversible les unit malgré le danger et les conséquences que cela pourrait représenter. Parallèlement, la meute doit encore faire face à la menace des métamorphes et de complots internes qui pourraient changer leur vie. Une histoire riche en rebondissements où le lecteur en apprend davantage sur le fonctionnement de la meute ; c'est vraiment prenant et intéressant.

En bref, un troisième opus qui termine un cycle, un univers différent de ce que l'on connaît, déroutant au début et fascinant par la suite. Je ne peux que vous conseiller cette trilogie, si vous avez envie de changement tout en gardant ce genre que vous appréciez. Pour ce tome particulier, j'ai été bluffée par la fin à laquelle je ne m'attendais absolument pas. N'hésitez pas plus longtemps et découvrez le monde de Maria Vale !

lundi 11 janvier 2021

Les chroniques saxonnes, Tome 2 : Le quatrième cavalier de Bernard Cornwell



Les Chroniques saxonnes,
Tome 2 : Le Quatrième Cavalier
de Bernard Cornwell

Éditions Bragelonne

Réédition le 18 novembre 2020
Format poche / 360 pages / 8,90 €


Présentation de l'éditeur :

Une forteresse humide, surplombant des marais brumeux : voilà à quoi se résume le royaume d'Angleterre en cette année 878. Le Roi Alfred, sa suite, une étrange sorcière et quelques fidèles soldats se sont réfugiés là pour échapper aux Vikings qui contrôlent les routes et les mers.

Le souverain assiégé croit encore à la possibilité de sauver son pays, mais a bien besoin d'un guerrier intrépide : il convoque le comte Uthred, vingt ans à peine. Ce dernier, qui a grandi parmi les Vikings, parle leur langue et sait mener leurs drakkars. Réussira-t-il à défendre son souverain, puis à rassembler l'armée en déroute. 


Avis de Lauryn :

Le premier tome des Chroniques saxonnes fut, pour ma première tentative de lecture d’un roman historique, une déception. J’espérais une amélioration avec ce tome 2, où Uthred est adulte, marié et père d’un enfant. Même s’il n’a pas réussi à reprendre le domaine qui lui revient de droit, il possède des terres et une solide réputation de guerrier.

Dès le début du roman, la guerre est à nouveau à l’ordre du jour car les Danes n’ont pas abandonné l’idée d’envahir le pays. Uthred est partagé entre son amour des Danes et son serment envers Alfred, un homme qu’il déteste pour son côté “cul béni”. Je ne sais pas à quel point la réalité historique est respectée, je ne connais pas beaucoup cette période, mais l’ensemble semble cohérent et le lecteur comprend facilement les différentes intrigues politiques qui se cachent derrière toutes ces batailles.

C’est un tome où les combats occupent encore davantage d’espace que dans le précédent, et je pense que j’aurais dû y regarder de plus près avant de choisir cette série, puisque ce n’est pas ma tasse de thé. Mais ce n’est pas ce qui m’a gênée. En réalité, le personnage d’Uthred me sort par les yeux. Ce type est un abruti. Qu’il soit un bourrin, soit, mais pourquoi l’affubler d’un caractère aussi détestable ? (Il est d’ailleurs étonnant qu’il soit toujours en vie à la fin du livre). J’ai eu l’impression que l’auteur faisait le raccourci bourrin = crétin. Qu’il ait le sang chaud, soit, que ce soit un mufle avec les femmes, c’est logique vu la période, mais le point noir, c’est qu’il n’écoute jamais personne, y compris ses meilleurs amis, tout en sachant qu’ils ont raison et lui tort. Et, ce, quel que soit le risque pour lui ou pour les autres. Pour quelqu’un qui semble, par ailleurs, faire son maximum pour sa survie afin de reprendre son domaine, j’ai trouvé ça idiot.

Bref, j’arrête là cette série et j’y réfléchirai à deux fois pour un autre roman historique.


vendredi 8 janvier 2021

La chronique des Bridgerton, Tome 4 : Colin de Julia Quinn



La chronique des Bridgerton
Tome 4 : Colin
de Julia Quinn

Éditions J'ai Lu

Sortie le 4 mai 2016
Format poche / 414 pages / 7,40 €


Présentation de l'éditeur :

Depuis l'âge de quinze ans, Pénélope Featherington aime secrètement Colin Bridgerton, sans nourrir la moindre illusion. Néanmoins, un pari va les rapprocher : c'est décidé, ils uniront leurs efforts pour démasquer la mystérieuse lady Whistledown, la plume anonyme qui épingle le beau monde dans ses billets malicieux. Et, dans cette aventure, d'autres surprises pourraient être au rendez-vous.


L'avis de Jm-les-Livres :

Quatrième tome de cette saga, ce livre est une vraie pépite, surtout grâce aux personnages et à la plume de l’auteure.

Colin, le quatrième de la fratrie des Bridgerton, ne sait pas vraiment qui il est, ni ce qui l’anime, perdu entre son frère le vicomte et son frère artiste. Derrière ses réparties amusantes et ses sourires charmeurs, il n’est pas heureux. Mais comment avouer qu’on est malheureux quand on a tout pour soi ? J’ai beaucoup aimé découvrir cette facette du personnage, cela lui donne une belle profondeur. En face, nous avons Pénélope Featherington, une jeune femme intelligente et amoureuse de Colin depuis des années, qui a le rôle du vilain petit canard dans sa famille. Elle non plus n’est pas vraiment heureuse, mais elle fait avec ce qu’elle a malgré tout. Ils se connaissent depuis des années mais vont se découvrir l’un l’autre, et aussi en apprendre plus sur eux-mêmes.

Colin est l’un des livres de Julia Quinn où l’on peut lire les meilleures répliques de l’auteure. Elle nous offre ici des passages pleins de spiritualité et d’humour, surtout grâce à Pénélope. La jeune femme est intelligente et ose de plus en plus exprimer tout haut ses idées. Après des années à rester dans l’ombre, et enfin libérée de cette obligation de se marier, elle refuse de continuer à jouer son rôle de spectatrice et à rester cachée dans l’ombre des salles de bal. Colin, qui ne l'a pas vu depuis quelques mois, va être surpris par ce changement et va redécouvrir celle qu’il considère comme une amie et comme une sœur. Leur relation est maladroite par moments, avec de l’humour et de la répartie, mais surtout pleine d’émotions puisqu’ils vont devoir se dévoiler l’un à l’autre. C’est l’un des meilleurs couples de cette série.


dimanche 3 janvier 2021

Un papa pour Noël d'Adeline Dias & Laura Collins



Un papa pour Noël
de Laura Collins & Adeline Dias

Éditions Collection Infinity

Sortie le 16 décembre 2019
Format broché / 232 pages / 12 €


Présentation de l'éditeur :

Depuis la naissance de Louis qu’elle élève seule, Romie va de galère en galère. Acculée avec l’arrivée de l’hiver, elle squatte une maison inhabitée et trouve un emploi de lutine de Père-Noël dans une galerie commerciale.
Alors que la magie de Noël opère un peu partout autour d’elle, il semblerait bien qu’elle boude Romie. Une impression confirmée quand le propriétaire de son squat se révèle être Camille Delvale, son employeur et ancien amant de passage.


L'avis de Tsuki :

Voici un roman de Noël vraiment très plaisant, plein de tendresse, d'humour, d'amour, de bredalas, de manalas et de Père Noël.
Nous connaissons tous le schéma classique d'une romance, saupoudré d'une dose d'esprit de Noël, c'est à peu près toujours la même chose. J'ai donc été agréablement surprise à la lecture de ce roman, les personnages ne sont pas « lisses », surtout Romie, qui a un passé difficile, et un présent qui l'est également. Ne vous y trompez pas, cela apporte beaucoup au roman, une profondeur, une justesse qui rend la lecture des plus intéressantes. La relation qui existe entre la jeune femme et son fils est adorable et prenante, elle sacrifie tout pour lui, fait tout pour qu'il soit heureux et ne se rende pas compte des difficultés vécues par sa maman.
Camille, quant à lui, n'a pas vraiment à se plaindre, même si actuellement ce n'est pas le top. Il a un travail dans lequel il excelle, gagne bien sa vie, le seul bémol serait du côté de sa vie privée. Son comportement envers les femmes est loin d'être exemplaire et cela lui ayant coûté son poste à Paris, le voilà exilé en Alsace en tant que directeur d'une petite galerie commerciale qu'il doit remettre à flot, alors qu'il n'y a pas plus citadin que lui.

L'histoire avance à un bon rythme, les rebondissements sont présents et le lecteur a vraiment envie de savoir comment tout cela va se terminer. J'ai aimé suivre Romie, Louis et Camille, les découvrir en même temps que les autres personnages, un véritable bonheur. L'ambiance de Noël est bien présente et permet au lecteur de se laisser emporter dans l'histoire, au milieu de la magie de Noël. Le lieu choisi n'y est pas étranger, l'Alsace est connue pour être le « pays de Noël ». À la lecture, nous n'avons qu'une envie, nous y rendre afin d'y vivre les mêmes émotions, alors que clairement cette année... voilà. La présence d'un petit garçon apporte une touche supplémentaire, car nous savons tous que les étoiles dans les yeux d'un enfant à la découverte des illuminations, d'un sapin, des cadeaux, c'est simplement magique.

Je ne sais pas comment se déroule, une écriture à quatre mains, mais je peux vous dire que Adeline Dias et Laura Collins, travaillent très bien ensemble. Cela donne vraiment envie de découvrir chacune d'entre elles indépendamment. Les chapitres défilent très rapidement, tout est fluide, on ne voit pas la différence d'une auteure à l'autre, ce qui dans un sens est frustrant !

En bref, un roman très touchant que j'ai adoré. La lecture en est très fluide, les personnages sont vraiment attachants, tout comme leur histoire et l'évolution de leur relation. Un petit bijou dans le genre des romances de Noël, une histoire originale qui saura vous attendrir et vous donner envie de vous rendre en Alsace à la période des fêtes pour déguster des bredalas ou des manalas avec un chocolat chaud. À lire à n'importe quelle période de l'année sans modération !

samedi 2 janvier 2021

Les Seigneurs Tome 1 : Le duc des Highlands de Amy Jarecki



Les Seigneurs 
Tome 1 : Le duc des Highlands
de Amy Jarecki

Éditions J'ai Lu

Sortie le 2 janvier 2019
Format poche / 388 pages / 7,60 €


Présentation de l'éditeur :

1703. George, duc de Gordon, est fidèle aux Stuart et combat l’armée britannique. Blessé et laissé pour mort sur le champ de bataille, il est sauvé par Akira, une somptueuse jeune fille aux yeux indigo auprès de qui il se fait passer pour un simple Highlander. Alors qu’ils fuient dans les montagnes, poursuivis par les Tuniques rouges, George se jure de protéger la jeune guérisseuse à qui il doit la vie. Mais, au fil des jours, il lui devient de plus en plus difficile de refréner ses désirs aiguisés par la beauté ensorcelante de l’innocente tentatrice…

L'avis de Jm-les-Livres :

Quelle déception ! À aucun moment je n’ai réussi à m’attacher aux personnages ou à être intéressée par l’histoire. Le duc des Highlands ne révolutionne pas le genre, que ce soit au niveau de l’intrigue ou de la romance. Mais s’il n’y avait que cela, j'aurais pu passer outre. Mais là, j’ai trouvé les personnages caricaturaux et fades, et l’intrigue était franchement tirée par les cheveux. Certains points m’ont paru peu crédibles, quand d’autres m’ont carrément semblés aberrants. Il est déjà arrivé, dans d’autres romances historiques, que les personnages fassent des allers et retours entre différents endroits, mais là c’est un peu n’importe quoi. J’étais épuisée pour eux. J’ai plus eu l'impression que l’auteure cherchait à masquer le manque de profondeur de son histoire.

En ce qui concerne les personnages, le duc est obsédé par son envie de coucher avec Akira, même s’il répète à tout bout de champ qu’il ne peut pas parce qu’elle est innocente. Le temps m’a paru bien long en lisant à presque chaque page combien il la voulait. Akira a un peu plus de consistance que lui niveau personnalité, mais elle est aussi très innocente. Cela rendait leur relation un peu déséquilibrée selon moi. Je n’ai d’ailleurs pas trouvé leur romance crédible, sans parler des péripéties que leur fait vivre l’auteure.

En bref, une romance historique qui ne m’a pas du tout convaincue. Je ne lirai pas la suite.

vendredi 1 janvier 2021

Les Rokesby Tome 4 : Tout commença par un esclandre de Julia Quinn



Les Rokesby
Tome 4 : Tout commença par un esclandre

de Julia Quinn

Éditions J'ai lu

Sortie le 4 novembre 2020
Format poche / 342 pages / 7,95 €



Présentation de l'éditeur :

Etudiant à la faculté de médecine d'Edimbourg, Nicholas Rokesby est appelé d'urgence dans le Kent par son père, qui lui intime d'épouser sa filleule Georgiana, compromise par un scélérat coureur de dot. Nicholas est mortifé. Il veut poursuivre ses études, pas convoler en justes noces. Et surtout... Georgiana est une soeur pour lui ! Hélas, en 1794, on ne plaisante pas avec l'honneur des dames, et le jeune homme a le sens du devoir. C'est donc avec sa jeune épouse qu'il revient en Ecosse : Georgiana, si jolie, si fantasque, si exaspérante parfois, mais si désirable tout à coup...


L'avis de Jm-les-Livres :

J’ai été déçue par ma lecture, surtout que la première partie du livre était vraiment intéressante, mouvementée et drôle.
Suite à un scandale indépendant de sa volonté (elle a été kidnappée par un homme qui voulait la convaincre de l’épouser), la réputation de Georgiana Bridgerton est ruinée. Pour la sauver, le père de Nicolas Rokesby le fait revenir en urgence d’Édimbourg pour l’épouser. D’abord choqué que son père le pousse à épouser la jeune femme qu’il considère comme sa soeur, Nicolas finit par accepter. Mais Georgiana ne semble pas d’accord avec ce plan.

Comme je l’ai dit plus haut, la première partie est vraiment sympa. Georgie n’est pas une jeune femme naïve et frivole, elle a beaucoup d’humour et elle n’hésite pas à exprimer ses idées. Nicolas est intéressant également. J’ai beaucoup apprécié leurs échanges qui nous font retrouver tout le talent de Julia Quinn. Point archi positif : on découvre la version enfant d’Anthony, de Benedict et bébé de Colin Bridgerton (déjà un gros glouton). C’est un super clin d'œil que nous offre l’auteure.
Malheureusement, la deuxième partie n’est pas à la hauteur du début du livre. Nicolas retourne à ses études de médecine tandis que Georgiana doit... rester gentiment à la maison. Cela m’a donné l’impression d’un soufflet qui retombe à peine sorti du four. J’aurais aimé voir les deux héros, qui se connaissent depuis l’enfance, se découvrir plus intimement. Là c’est plat et ennuyeux. Georgiana devient pénible et Nicolas oublie presque qu’il a une femme. C’est vraiment dommage.

Un livre à découvrir pour la première partie du récit et pour l’apparition des enfants Bridgerton, futurs héros de la Chronique des Bridgerton. En ce qui concerne la fin, il est possible que vous soyez déçu.