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vendredi 1 mai 2020

Extrait de Sasha Urban Tome 1 : La fille qui voit de Dima Zales


La Fille qui voit eBook de Dima Zales - 9781631424397 | Rakuten Kobo

Notre blog Romances, Charmes et Sortilèges participe au blog tour organisé par Between Dreams and Reality pour la sortie du premier tome de la série de Sasha Urban Tome 1 : La fille qui voit chez Mozaika Publications.

Le livre est sorti le 4 mars au format papier.



                                                       
Présentation de l'éditeur :

Je suis illusionniste, pas médium.
Mon passage à la télé est censé faire progresser ma carrière, mais les choses se passent mal...
... du genre vampires et zombies.

Je m’appelle Sasha Urban et voici comment j’ai appris ce que je suis.




Chapitre Un 

— Je ne suis pas voyante, dis-je à la maquilleuse. Ce que je vais faire, c’est du mentalisme.
— Comme ce beau type dans la série télé ?
La maquilleuse ajoute une autre touche de fond de teint sur mes pommettes.
— J’ai toujours voulu le maquiller. Sais-tu aussi hypnotiser et lire les gens ?
J’inspire profondément pour me calmer. Cela ne m’aide pas beaucoup. La loge minuscule sent comme si la laque était partie en guerre contre le dissolvant, qu’elle avait gagné et qu’elle avait emprisonné des fumées toxiques.
— Pas exactement, dis-je lorsque j’ai réussi à contrôler mon angoisse et l’irritation qui en résulte.
Même avec du Valium dans le sang, j’ai du mal à ne pas devenir folle en sachant ce qu’il va se passer.
— Un mentaliste, c’est une sorte de prestidigitateur dont les illusions se concentrent sur l’esprit. Si j’avais le choix, je dirais que je suis ‘illusionniste mentale’.
— Ce n’est pas un très bon nom.
Elle m’aveugle avec sa lampe et examine attentivement mes sourcils.
Je grimace mentalement : la dernière fois qu’elle m’a regardée de cette façon, j’ai fini par me faire torturer à coups de pince à épiler.
Ce qu’elle voit maintenant doit lui plaire, car elle écarte la lumière de mon visage.
— Illusionniste mentale, cela fait penser à une magicienne psychotique, poursuit-elle.
— C’est pour cela que je m’appelle simplement illusionniste.
Je souris et je me prépare à ce que le maquillage tombe comme un masque, mais il reste en place.
— As-tu bientôt terminé ?
— Voyons ça, dit-elle en faisant signe au caméraman de s’approcher.
Le type me demande de me lever et les lumières de sa caméra s’allument.
— Voilà.

La maquilleuse indique l’écran LCD près de là, celui que j’ai évité de regarder jusqu’à maintenant, car il montre le spectacle qui se déroule en cours : la source de ma panique.