Webzine Hors Série de Bit-Lit.com : Harry Potter

mardi 27 août 2019

La langue des oiseaux de Claudie Hunzinger



La langue des oiseaux
de Claudie Hunzinger

Éditions J'ai lu

Sortie le 19 juin 2019
Format broché / 224 pages / 7,40 €


Présentation de l'éditeur :

ZsaZsa, une romancière, quitte Paris pour aller dans les montagnes étudier la langue des oiseaux. Elle n'imaginait pas que le soir même, allumant l'écran, elle allait rencontrer une étrange Japonaise dont l'écriture la fascine aussitôt par son charme maladroit. Un jour, celle-ci débarque. Elle a peur. Pourquoi ces deux jeunes femmes vont-elles fuir ensemble à travers les forêts, de nuit ? Qu'est-ce qui les lie ? Qui les poursuit ?



L'avis de Vi :

Voici un livre assez atypique et qui a un charme qui lui est propre. Un charme qui ne parlera peut-être pas à tout le monde, car il faut être dans un certain état d’esprit pour vraiment l’apprécier à sa juste valeur. Et c’est parce que je l’ai expérimenté que je peux en témoigner.
Le début m’a transportée. J’étais prête à me laisser happer par la plume poétique et subtile de l’auteure. J’étais prête à me mettre à la place de l’héroïne, à être fascinée par ce qui la fascinait : les oiseaux, la langue chinoise... J’ai également été intriguée par cette jeune et mystérieuse Japonaise avec qui elle commence à échanger. Puis, j’ai dû faire une pause dans ma lecture, et lorsque je l’ai reprise, le charme était rompu.
La langue des oiseaux est un récit mêlant curiosité, amitié, compassion et humanité. Il touche par sa simplicité ; de courts chapitres mais dans lesquels est dit l’essentiel.
On suit le parcours de ZsaZsa, écrivaine, qui fuit son quotidien pour chercher l’inspiration et qui, soudain, va se retrouver à échanger des emails avec une Japonaise au passé confus. À leur manière, elles vont s’aider l’une l’autre. La plume est remarquable. L’auteure arrive à sublimer des lieux, des émotions, des odeurs et ce, avec les bons mots. J’ai toutefois de la peine de ne pas avoir réussi à garder le même entrain qu’au début, car pour aimer ce livre, il faut pouvoir se laisser porter par sa poésie et, surtout, la comprendre.