Webzine Hors Série de Bit-Lit.com : Harry Potter

vendredi 29 novembre 2019

Sans foi ni loi, Tome 6 : Le duc au tatouage de Kerrigan Byrne



Sans foi ni loi
Tome 6 : Le duc au tatouage

de Kerrigan Byrne

Éditions J'ai lu

Sortie le 2 octobre 2019
Format poche / 341 pages / 7,60 €


Présentation de l'éditeur :

Lorelai n’a jamais oublié le jeune inconnu amnésique et blessé qu’elle a soigné alors qu’elle n’était qu’une adolescente. Guéri, celui qu’elle appelle Ash lui a promis de venir la chercher avant de se volatiliser.
Vingt ans ont passé quand Ash réapparaît sous les traits du terrible pirate Le Rook. Après avoir sillonné les océans, il est de retour en Angleterre pour se venger, découvrir sa véritable identité et, surtout, il est là pour elle, car il considère qu’elle lui appartient !
Lorelai ne reconnaît pas le jeune homme tendre en la personne de cette brute sanguinaire. Et, si son esprit se rebelle, son corps, lui, se soumet au désir de cet homme aussi fascinant que terrifiant…


L'avis de Jm-les-Livres :

Sans foi ni loi est ma dernière série coup de cœur. Dès le premier tome, j’ai été séduite par l’univers sombre et les personnages loin du politiquement correct. Dans ce sixième tome, l’auteure met en avant un personnage entraperçu précédemment : le Rook. Ce pirate sans morale mais avec un charme fou a su marquer nos esprits et j’étais plutôt enthousiaste à l’idée de découvrir ses origines. Je ressors de ma lecture un peu déçue car ce sixième tome n’est pas à la hauteur des premiers livres, néanmoins il reste meilleur que le précédent.

Si on regarde bien, ce livre se découpe en deux parties. La première retrace les origines du Rook et sa rencontre avec l’héroïne. Cette moitié est vraiment intéressante et touchante. On voit déjà la noirceur du jeune homme, acquise dans son enfance rude, et la fatalité avec laquelle il appréhende la vie. En face de lui, Lorelei semble pure et innocente. Elle va d’ailleurs le sauver et lui redonner espoir en une vie meilleure. J’ai beaucoup apprécié de voir l’évolution de leur relation et la tendresse qui s’en dégageait malgré les forces qui intriguent pour les séparer. C’est d’ailleurs cette impression positive qui a rendu plus agréable qu’elle ne l’était la suite de l’histoire.

La deuxième partie concerne les retrouvailles des héros et la quête du Rook pour retrouver un trésor. L’intrigue se passe des années plus tard quand notre pirate débarque au mariage de Lorelei, avant de l’emmener sur son bateau. À partir de ce moment, tout s’enchaîne rapidement : les révélations comme les sentiments sans qu’on n’ait vraiment le temps de les savourer. C’est dommage, surtout qu’il y avait de quoi nous réjouir niveau révélations. Pour le côté romance de cette partie du livre, l’auteure utilise de trop grosses ficelles pour nous vendre la relation entre Lorelei et le Rook. Cela semble exagéré et gâche un peu l’impression que nous avait laissé le début de leur histoire. C’est raté !

Je referme ce livre mitigée, mais je ne regrette pas ma lecture pour autant. Il aurait été dommage de passer à côté de l’histoire du mystérieux Rook.


jeudi 28 novembre 2019

La Reine Faucon, Tome 1 : Reine des Batailles de David Gemmell



La Reine Faucon,
Tome 1 : Reine des Batailles
de David Gemmell

Éditions Bragelonne

Sortie le 11er septembre 2019
Format poche / 440 pages / 8,20 €



Présentation de l'éditeur :

Les highlanders ont été écrasés par les armées ennemies.
Depuis trop longtemps aliénés par le cruel Baron Gottasson, ils ont perdu toute fierté et toute confiance. Leur unique espoir repose sur Sigarni, une jeune fille farouche et obstinée. Descendante du plus puissant roi des Highlands, elle est la seule capable de mobiliser son peuple et de briser enfin le joug des tyrans. Il est temps pour Sigarni de faire face à son destin et de devenir la Reine des Batailles...

L'avis d'Elaura :

Voilà une nouvelle série à mi-chemin entre la série B et la fantasy qui ne manque pas de piquant et de rebondissements. L'auteur sait comme personne raconter les batailles et les quêtes qui semblent perdues d'avance, avec son lot de violence, de rédemption et d'impétuosité. 
Le récit nous porte pendant quelques heures et l'on passe un réel bon moment. Est-ce le meilleur livre de l'auteur ? Non, loin de là, mais soyez assuré d'avoir quelques bonnes heures de lecture devant vous avec ce roman.

David Gemmell nous offre ici un récit épique porté par une héroïne forte et passionnée, et c'est déjà beaucoup.


mercredi 27 novembre 2019

Dickinson


Dickinson
Série créée par Alena Smith

Diffusée sur Apple TV+

Sortie le 1er novembre 2019
Saison 1 : 10 x 30 minutes environ

Saison 2 prévue pour 2010


Présentation d'Apple :

Hailee Steinfeld incarne Emily Dickinson. Poétesse rebelle, auteure engagée. Plongez dans le récit moderne et surprenant d'une jeune fille devenant femme, et découvrez la vie d'une des figures littéraires américaines les plus intrigantes du XIXe siècle.




L'avis de Tan :

Rien dans les trois premières minutes ne laisse deviner au téléspectateur qui n'aurait pas vu la bande-annonce qu'il va regarder autre chose qu'une série très sérieuse sur la vie d'Emily Dickinson. Après une rapide présentation très factuelle de la vie de la poétesse, la caméra se pose sur le visage de la jeune femme dans son lit. Elle s'éveille au milieu de la nuit et s'empresse de prendre papier et crayon pour écrire frénétiquement un court texte. Son énergie créatrice est soudain interrompue par Lavinia, sa sœur, qui lui demande d'aller chercher de l'eau au puits à quatre heures du matin. Quand Emily demande si Austin, leur frère, ne peut pas s'en charger, Lavinia lui rappelle que, voyons !, Austin est un garçon. Ce à quoi Emily répond : This is such bullshit (c'est tellement de la merde). Voilà, en trois minutes, vous avez toute l’essence de la série. Nous sommes au début du XIXe dans le Massachusetts, les hommes et les femmes ont chacun leur place dans la société et Emily est une rebelle qui ne peut se satisfaire de cette situation. Elle va passer sa vie (ou tout du moins la première saison) à chercher des voies de contournement pour échapper à son destin. Elle refuse les barrières qui l'empêchent d'accéder à la même éducation que les hommes, elle refuse de se marier et de devenir la parfaite petite femme d'intérieur, elle veut s'amuser, aller au cirque, voyager et surtout elle veut écrire de la poésie. L'image qu'en donne la série semble assez éloignée de celle de la femme mélancolique et recluse que l'on peut se faire en parcourant sa biographie. 

Inutile d'essayer de discerner la vraie Emily Dickinson dans son alter-ego sériesque, subtilement interprété par Hailee Steinfeld ; il n'y a pas de réel intérêt à vouloir faire la part des choses entre fiction et réalité. Surtout que cette réalité est toujours sujette à de nombreux débats. Lisait-elle Shakespeare ? Oui. Éprouvait-elle des sentiments plus qu'amicaux pour Sue ? C'est fort probable. A-t-elle pris de l' « opium récréatif » ? Pas si sûr. A-t-elle twerké sur I Like Tuh de Carnage ? Bien évidemment que non, mais la scène est absolument géniale. La lecture de cet article en anglais permet néanmoins de faire un peu le tri et de valider certains éléments. 

On pourrait aisément reprocher à la série d'être bourrée d'anachronismes et de libertés prises avec la vérité, mais qu'on ne s'y trompe pas, chaque pas de côté a une raison d'être et sert l'histoire telle que la créatrice, Alena Smith, a voulu la revisiter. Les métaphores sont très nombreuses et derrière ce côté barré qui allège volontairement le ton pour cibler les jeunes adultes, il y a aussi ces chapes de plomb qui tombent sans prévenir pour rappeler les réalités de l'époque et qui, par un contraste fort, indiquent que là, il ne s'agit plus du tout de fiction. La question raciale revient régulièrement parce que c'est un sujet qui commence à diviser le pays à quelques années de la guerre de Sécession. Il y a bien sûr l’omniprésence de la mort qui décime les familles, emporte les êtres aimés et qui planera sur toute la vie d'Emily Dickinson jusqu'à imbiber une grande partie de sa production littéraire. Et bien sûr, il y a le regard porté sur la condition des femmes, cantonnées aux tâches ménagères dans un contexte religieux et social particulier. Sur ce point, la question ne se pose pas : Dickinson est une série profondément féministe où chaque personnage féminin est porteur de symboles très forts. Emily, sa sœur, sa mère, Sue, la couturière, la servante, les « amies » : toutes représentent une version de la femme avec chacune ses problématiques propres. Mention spéciale à Jane Krakowski, incroyable dans le rôle de la mère d'Emily. Sans doute l'un des personnages les plus travaillés et profonds de la série. 

Dickinson est loin d'être une série parfaite ; elle souffre de quelques scènes faiblardes qui rendent l'ensemble assez inégal. Il est aussi possible qu'elle rebute ceux qui s'attendent à un vision plus sérieuse et réaliste. Malgré ces petits bémols, la rencontre entre un traitement moderne de l'adolescence et la société américaine du XIXe, totalement improbable sur le papier, fonctionne du feu de Dieu. La série est fraîche, drôle et bien plus intelligente qu'il n'y paraît. De par ses nombreuses extravagances totalement assumées, Dickinson a tout du petit plaisir coupable. Chaque épisode donne envie de voir le suivant et la première saison est définitivement trop courte. La suite arrivera en 2020. Vivement ! 

mardi 26 novembre 2019

Les sorties Harper Collins de Janvier 2020


Voici la sélection de l'équipe RCS - Bit-lit.com pour les sorties des éditions Harper Collins pour le mois de Janvier.
Bons achats et bonne lecture !


La science de l'esquive
de Nicolas Maleski

Éditions HarperCollins

Sortie le 8 janvier 2020
Format broché / 224 pages / 17 €


Présentation de l'éditeur :

« Rien n’indiquait que c’était son jour. Il n’y avait rien de particulier dans l’air. En refermant la porte derrière lui, il savait que c’était la dernière fois. Il n’y avait plus à réfléchir. Sa décision était prise. Il restait à exécuter le plan. Les trottoirs étaient noirs de monde, les magasins happaient et recrachaient les badauds à jets continus. À cet instant il était encore un homme honnête. C’était facile en vérité de basculer dans l’horreur.»
 
Kamel Wozniak est en fuite. Locataire d’un meublé où pour rester invisible il faut se montrer habile, l’ancien boxeur sur ses gardes tente de se faire oublier le temps d’un été au vert. Mais de qui ? Et où s’arrête son plan B ? Difficile de disparaître dans une petite ville où un garçon comme lui, aux airs de desperado, n’est pas sans piquer les curiosités.
Après Sous le compost, Nicolas Maleski signe un roman qui s’ouvre comme un film des frères Coen, ménage un suspense de polar et déroule, dans langue où la lucidité combat à armes égales avec la causticité, l’épopée d’un antihéros insaisissable et pourtant pas si éloigné de nous.






L'affaire Cambridge Analytica 
de Brittany Kaiser

Éditions HarperCollins

Sortie le 15 janvier 2020
Format broché / 464 pages / 20 €


Présentation de l'éditeur :

Le scandale planétaire raconté de l’intérieur
 
19 mars 2018  : l’action de Facebook chute de 7 %. Le géant vacille. Il subit de plein fouet la réplique après le séisme du scandale Cambridge Analytica, ce cabinet spécialisé dans les études de consommation et d’opinion basé à Londres qui a influencé le comportement de dizaines de millions d’internautes en siphonnant leurs données à leur insu. Et permis la propagation, à grande échelle, de fake news et de messages incitant à la haine au moment du référendum pour le Brexit, puis de la campagne de Donald Trump aux États-Unis.
Targeted est le récit glaçant de l’expérience de Brittany Kaiser, ancienne cadre de Cambridge Analytica devenue lanceuse d’alerte, au cœur du trafic de données personnelles. Elle y révèle comment des entreprises s’enrichissent grâce à l’utilisation d’informations relevant de la vie privée ; comment Cambridge Analytica a profité du laxisme de Facebook et de la législation américaine pour manipuler les électeurs ; et comment ce scénario risque de se répéter en 2020.
À l’heure où la loi tente d’encadrer les pratiques des géants de la tech comme Facebook et Google, Targeted démontre qu’il est crucial d’agir pour réguler l’économie opaque des données personnelles, préserver la démocratie et la liberté de chacun.






Sous le compost
de Nicolas Maleski

Éditions HarperCollins

Réédition le 8 janvier 2020
Format poche / 256 pages / 7,50 €


Présentation de l'éditeur :

«  Si ma femme n'avait pas commencé à me tromper, je n'aurais probablement jamais versé dans l'extra-conjugalité.  »
 
Gisèle est vétérinaire de campagne, Franck s'est voulu écrivain. Il est désormais père au foyer. Pas de méprise, ce statut est une source intarissable de joie. Car en plus de lui assurer un temps précieux auprès de ses filles, il le dispense de côtoyer ses semblables. 
Hormis la fréquentation de quelques soiffards, cyclistes tout-terrain ou misanthropes à mi-temps comme lui, Franck Van Penitas peut se targuer de mener une existence conforme à son tempérament : ritualisée et quasi solitaire. Son potager en est la preuve, où aucun nuisible susceptible d'entraver ce rêve d'autarcie ne survit bien longtemps. Franck traque la météo et transperce à coups de bêche les bestioles aventureuses. 
Jusqu'à ce jour où une lettre anonyme lui parvient, révélant l'infidélité de sa femme. 
Face à un événement aussi cataclysmique que banal, n'est pas Van Penitas qui veut. Accablement ? Coup de sang ? Répartition des blâmes ? Très peu pour lui. Franck a beau être un garçon régulier, il n'en est pas moins tout à fait surprenant et modifier son bel équilibre n'entre guère dans ses vues. Son immersion en territoire adultérin, le temps d'un été, prendra l'allure d'un étrange et drolatique roman noir conjugal.






Les Feller
de Susanna Fogel

Éditions HarperCollins


Réédition le 8 janvier 2020
Format poche / 288 pages / 4,90 €


Présentation de l'éditeur :

Une mère juive envahissante ; un père narcissique qui adore faire sentir sa supériorité intellectuelle à son prochain ; une sœur délurée au langage SMS ; une grand-mère hilarante et jamais à courts de ragots qui ne se prive pour donner ses directives en matière de vie conjugale… Les Fellers forment une famille attachante, braillarde, déjantée et imparfaite. Par le biais de lettres intrusives, hilarantes, ils ne vont cesser de s’immiscer dans la vie de Julie, aspirante écrivain, exact pendant de Lena Dunham dans Girls.








Victime 55
de James Delargy

Éditions HarperCollins

Sortie le 8 janvier 2020
Format broché / 352 pages / 20 €


Présentation de l'éditeur :

 
Deux suspects. Deux témoignages identiques. Un seul coupable.

Une petite ville perdue en Australie. Un officier de police habitué à régler des petits problèmes de vie domestique et querelles de voisinage.
Un jour de canicule débarque un homme, couvert de sang. Gabriel déclare avoir été séquestré dans une cabane par un serial killer. Le dénommé Heath a déjà tué 54 personnes. Gabriel est sa prochaine victime.
Quand la chasse à l’homme commence, ce même jour de canicule, débarque un deuxième homme. Heath est couvert de sang. Heath déclare avoir été séquestré dans une cabane par un serial killer, un certain Gabriel. Gabriel a déjà tué 54 personnes. Heath est sa prochaine victime.
Qui est le numéro 55  ?

Traduit de l’anglais (Irlande) par Maxime Shelledy et Souad Degachi
 
À propos de l’auteur  :
Grand voyageur, James Delargy, irlandais d’origine, a vécu en Australie, en Afrique du Sud et en Ecosse. Il réside aujourd’hui en Angleterre. Victime 55 est son premier roman.






Argent sale
de Karin Slaughter

Éditions HarperCollins

Sortie le 8 janvier 2020
Format poche / 160 pages / 4,90 €


Présentation de l'éditeur :

Inédit

Will Trent, du Georgia Bureau of Investigation, se fait engager sous une fausse identité comme main d’œuvre à Fort Knox après avoir découvert que l’individu qu’il soupçonne dans le meurtre d’un policier vingt-deux ans plus tôt, a été embauché pour l’inspection et le nettoyage des lingots d’or qui ont lieu tous les dix ans. Entré dans la célèbre chambre forte, il rencontre enfin le suspect : Jack Reacher.

Karin Slaughter et Lee Child nous offre une rencontre inédite : celle de deux héros cultes, Will Trent et Jack Reacher (le flic dyslexique et l’ancien officier de police militaire) mais aussi celle de deux plumes du polar contemporain. Et si cette première collaboration était le début d’un nouveau tandem du crime ?



Relations publiques, rapports privés, Tome 1 : Mon client et amant de Tawna Fenske



Relations publiques, rapports privés
Tome 1 : Mon client et amant

de Tawna Fenske

Éditions J'ai lu

Sortie le 4 septembre 2019
Format poche / 309 pages / 7,50 €


Présentation de l'éditeur :

Chimiste, Ben Langley est bien plus à l’aise dans son laboratoire qu’en société. Or, s’il souhaite prendre les rênes de l’entreprise familiale, il doit à tout prix passer par la phase relooking. Aussi, lorsque Ben fait la rencontre de la sensuelle Holly Colvin, à la tête d’une agence spécialisée en relations publiques, il y a tout lieu de croire au destin. La jeune femme, qui a redoré l’image de sociétés mais jamais celle d’un particulier, accepte de relever le défi. Il semblerait que Ben ait une sacrée veine, d’autant que Holly est sexy à se damner. Alors pourquoi lui résister ?


L'avis de Jm-les-Livres :

Tawna Fenske nous propose une petite romance sexy qui fait passer un bon moment, mais qui n’est pas inoubliable.

Holly, associée d’une entreprise de relations publiques, rencontre Ben au rayon lit d’un magasin de meubles et vole à son secours. Ce dernier est en effet très mal à l’aise vis-à-vis de la drague éhontée de la vendeuse. Une fois venue à bout de la vendeuse, Holly pense qu’ils vont en rester là, mais Ben décide d'utiliser la carte professionnelle qu'elle lui a laissée pour lui demander son aide : il a besoin de conseils pour que son image reflète le nouveau poste de directeur général qu’il occupe dans l’entreprise familiale. D’abord hésitante, la situation financière de son entreprise pousse Holly à accepter.

Si l’histoire en elle-même n’a rien d’originale (mais dans ce genre, difficile de l’être), certains points méritent d’être soulignés. Tout d'abord le fait que le héros soit plus proche du geek asocial que l'on jette au milieu d'une foule et à qui l'on demande d'être à l'aise. Dans une autre romance contemporaine, il aurait tous les éléments habituels pour être le beau gosse sûr de lui et puissant : il est PDG, riche et sexy. Cela donne lieu à des scènes souvent drôles, mais aussi très sexy. En face, Holly est devenue, à cause de son expérience maritale, une flippée de l’engagement. Dès qu’un homme s'intéresse à elle, elle pense obligatoirement qu’il l’imagine comme la mère au foyer qui s’occupera de ses futurs enfants. Ce point de sa personnalité m’a un peu agacée parce qu’il la faisait réagir de manière stupide par moments. Il fallait bien un élément qui viendrait entraver leur relation, mais j’ai trouvé ça trop poussé à l’extrême.

Au final, ce premier tome est mignon, surtout grâce au héros, Ben, mais il ne me marquera pas plus que cela.


lundi 25 novembre 2019

Nos réceptions de la semaine #127



Nous vous proposons de nous retrouver toutes les semaines pour vous présenter nos réceptions de la semaine passée.

Semaine du 18 au 24 novembre 2019 :


Des achats

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Un Service Presse J'ai lu

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Des achats sur internet

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Et la preuve qu'on ne peut pas me laisser seule dans un magasin comme la Fnac

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Voici nos réceptions de la semaine. Et vous, qu'avez-vous reçu ?

dimanche 24 novembre 2019

Les parias, Tome 1 : La femme aux yeux verts de Minerva Spencer



Les parias
Tome 1 : La femme aux yeux verts

de Minerva Spencer

Éditions J'ai lu

Sortie le 23 juillet 2019
Format poche / 375 pages / 7,60 €


Présentation de l'éditeur :

Adam de Courtney, dit le « Fatal Marquis », sait qu’il doit se marier pour perpétuer la lignée. Ce ne sera pas facile étant donné sa mauvaise réputation. Or, le duc de Carlisle est prêt à tout pour marier sa fille Euphemia, qui vient de faire son apparition à Londres après une absence de dix-sept années. L’affaire est vite conclue. Dès la nuit de noces, Adam est subjugué par sa femme, flamboyante rousse, qui maîtrise à la perfection l’art d’aimer et qui dissimule bien des secrets…

L'avis d'Elaura :

Que voilà un Aventures et Passion qui porte admirablement son nom ! Car oui, il est ici question d'aventure, la vraie, celle qui nous emporte loin, avec des bateaux, des pirates, des méchants et des contrées lointaines et exotiques. Et s'il est une chose qui est encore plus remarquable avec cette romance, c'est qu'elle dénote un peu et casse les codes du genre. Point de vierges effarouchées et timides, pas de dandys non plus, nos deux héros sont des trentenaires qui ont eu une vie, qui ont souffert, qui ont été cabossés. Leur mariage arrangé fera un bon paquet d'étincelles, nous offrant des dialogues savoureux et cocasses. 
De la passion, il y en a, de l'amour, de la sensualité, mais aussi beaucoup d'émotion, car nos protagonistes sont touchants dans leur incapacité à s'intégrer à la bonne société.

En bref, une lecture passionnante, étonnante et j'ai vraiment hâte de lire la suite à paraître en janvier prochain.


samedi 23 novembre 2019

Adaptation télé, du livre à l'écran : Virgin River


C’est en juillet 2010 que les lecteurs français ont découvert Virgin River, petite ville imaginaire de Californie perdue dans les montagnes. Virgin River est située dans un territoire dur qui n’est pas adapté à tout le monde. Ses habitants ont d’ailleurs vécu des choses difficiles et sont venus y chercher une vie meilleure, plus paisible et plus simple. Venez à votre tour découvrir cette petite ville perdue dans la nature.


De quoi ça parle ? Melinda Monroe, infirmière à Los Angeles, répond à une annonce pour devenir infirmière praticienne dans la ville californienne de Virgin River, pensant pouvoir laisser ses souvenirs douloureux derrière elle. Mais elle découvre qu'il n'est pas si facile de s'intégrer dans un lieu aussi petit et qu'il va d'abord lui falloir guérir.

Les livres : Virgin River, une série de Robyn Carr


Seuls 9 tomes sur les 20 en VO ont été traduits en français. Depuis novembre 2019, les éditions J’ai lu pour elle réédite les livres deux par deux. À ce jour, il n’y a pas encore d’inédits annoncés en version française.

Chaque tome suit un couple différent, même si le lecteur recroise les personnages précédents dans les nouveaux livres. Mariages, naissances, décès, le lecteur suit les événements qui se déroulent à Virgin River et prend des nouvelles des personnages déjà rencontrés comme il prendrait des nouvelles de ses amis.

« Comme d'habitude, un livre de cette série nous donne l'impression d'une douce journée cocooning avec une tasse de thé et un endroit confortable où retrouver des amies pour papoter. »

C'est une série de romance contemporaine douce et dure à la fois. Douce parce qu’il s’agit quand même de romance, et dure, parce que l’auteure n’épargne pas ses personnages. Robyn Carr n’hésite pas à les pousser à bout et à leur faire vivre des moments difficiles pour démontrer leur force de caractère, car Virgin River n’est pas fait pour les âmes fragiles. 

Cette série a fait entrer Robyn Carr dans le top de la liste des best-sellers du New York Times. Il a été vendu plus de 13 millions d’exemplaires de ses livres.

Virgin River, la série sur Netflix



Le 27 septembre 2018, Netflix annonce la production de l’adaptation en série de la saga de romance contemporaine Virgin River. Il est prévu 10 épisodes. Les premières prises de vue ont débuté en décembre 2018 à Vancouver, en Colombie-Britannique (Canada) et le tournage s'est terminé le 26 mars 2019.

Sue Tenney est showrunner et productrice exécutive de la série.

La diffusion en France est prévue pour le 6 décembre 2019.

Les personnages et les acteurs qui les incarnent


Alexandra Breckenridge est Melinda Monroe et Martin Henderson est Jack Sheridan (leur histoire se déroule dans le premier tome de la série).
Melinda Monroe est infirmière dans un hôpital à Los Angeles. Suite à la mort de son mari, elle accepte sur un coup de tête le poste d’infirmière de la petite ville de Virgin River. Une fois sur place, c’est la déconvenue et Melinda ne pense qu’à une chose : repartir au plus vite.

Jack Sheridan est un ex-commandant de la Marine de quarante ans. Après des années passées à servir son pays, il trouve refuge à Virgin River en espérant y couler une vie paisible. Il n’a plus que deux passions dans la vie : son bar et la pêche.

Tim Matheson est le docteur Mullins et Annette O'Toole est Hope McCrea.
Bourru et refusant de voir qu’il commence à vieillir, le docteur Mullins voit d’un mauvais oeil l’arrivée de Melinda à Virgin River. Peu à peu, ils se rend compte des qualités de la jeune femme et l’accepte (à peine). Hope McCrea est la maire de la ville. C’est elle qui a déposé l’annonce pour l’emploi d’infirmière. Elle aussi est un peu brute de décoffrage et elle se fâche souvent avec le docteur. Mais elle est prête à tout pour sauver sa ville et aider ses habitants. 



Colin Lawrence est John “Preacher” Middleton, Chase Petriw est Christopher Lassiter et Lexa Doig est Paige Lassiter (leur histoire se déroule dans le deuxième tome de la série).
Dans le livre, Paige arrive avec son fils, Christopher, à Virgin River avec des marques sur le visage. C’est Vic (pour vicaire, preacher en VO) qui va lui ouvrir la porte du bar et les recueillir pour une nuit… et peut-être un peu plus. Vic est aussi le meilleur ami de Jack et a servi sous ses ordres dans l’armée.



Les personnages secondaires




Lauren Hammersley interpète Charmaine Roberts. Elle travaille dans une ville voisine et est « l’amie avec bénéfice » de Jack.





Benjamin Hollingsworth joue Dan Brady (les lecteurs l'ont rencontré dans le tome 6, Paradis). Il a lui aussi servi en Irak. Dans le livre, c’est un ancien cultivateur de drogue qui tente de se racheter une conduite en travaillant dans une entreprise de construction locale.






Jenny Cooper est Joey Barnes, la sœur aînée de Mel. Elle conseille à Mel de revenir à Los Angeles. 







Grayson Maxwell Gurnsey interprète 
Rick Sudder. Il travaille pour Jack dans son bar après l'école et est comme un fils pour lui. Rick idolâtre Jack.





Dans les livres, Mark est décédé à la suite d’une fusillade. Dans la série Netflix, il sera incarné par Daniel Gillies. On peut supposer qu’on aura  droit à des flashs-back. Il travaillait dans le même hôpital que Mel en tant que chirurgien.







Pourquoi j'attend cette série ? 


Parce que la série a été un gros coup de cœur pour moi, que j'attendais la sortie d'un nouveau livre avec impatience et parce que c’est toujours sympa de voir prendre vie un univers et des personnages que l’on a imaginés. J’espère retrouver cette ambiance particulière et, surtout, que les personnages seront le plus ressemblant à ceux des livres possible.

On le sait, les adaptations sont toujours difficiles, à cheval entre être le plus fidèle aux livres et réussir à retranscrire l’essence des livres, l'ambiance qui donnera l'impression au lecteur de se retrouver en terrain connu. Et il est évident que tout ce qui est écrit ne peut pas être représenté à l’écran sous peine de se retrouver avec des épisodes ou des films qui durent des heures et des heures. 

Mais je vais garder l’esprit ouvert et me lancer dès le 6 décembre. On verra bien ce que nous réserve cette adaptation. J'espère que ça ne sera pas trop gnangnan et qu'on ne va pas tomber dans le genre guimauve. Parce que si la série de Robyn Carr est pleine de bons sentiments, elle ne ménage pas pour autant ses personnages et c'est ce que j'espère aussi retrouver dans la série sur Netflix.
Ce sera peut-être aussi l’occasion de rouvrir mes livres et de me replonger complètement dans l’univers imaginé par Robyn Carr.


Le trailer est disponible en VF ici : https://www.netflix.com/fr/title/80240027

N'hésitez pas à suivre les pages Instagram de la série et de l'auteure.

Et retrouvez les quatre premiers tomes chez J'ai lu pour elle.

vendredi 22 novembre 2019

Les Rokesby, Tome 3 : L'autre Mlle Bridgerton de Julia Quinn



Les Rokesby
Tome 3 : L'autre Mlle Bridgerton

de Julia Quinn

Éditions J'ai lu

Sortie le 2 octobre 2019
Format poche / 373 pages / 7,60 €


Présentation de l'éditeur :

Officiellement corsaire, Andrew Rokesby travaille en réalité pour la Couronne britannique. Quand ses hommes, partis récupérer du matériel dans une grotte, reviennent avec une jeune femme qu’ils ont enlevée après l’avoir surprise dans leur cachette, Andrew n’a pas le choix : il prend la mer avec la jolie fouineuse à son bord. La mission avant tout, cap sur le Portugal !
Sauf que cette chipie de Poppy Bridgerton s’ingénie à le faire tourner en bourrique. L’idée de devoir la supporter deux semaines lui paraît intolérable. Et, pourtant, au fil des jours son exaspération se mue en amusement, en tendresse et bien vite en passion.


L'avis de Jm-les-Livres :

Si j’aime beaucoup les livres de Julia Quinn, je dois dire que, depuis le début, cette série ne m’a pas totalement convaincue. En cause ? Une certaine lenteur dans la narration et le manque cruel de grandes émotions et d’aventures. 

Dans ce troisième tome, j’ai retrouvé tous les défauts des livres précédents mais encore plus poussés. Si nos deux héros offrent quelques duels verbaux qui attirent notre attention, le reste de l’histoire est mou de chez mou. Poppy se retrouve malgré elle sur le bateau d’Andrew Rokesby et est contrainte de participer à son voyage vers le Portugal. Voilà à peu près tout ce qui se passe dans ce tome. J’étais contente de voir que l’auteure nous embarquait pour un voyage mais j’ai vite déchanté. La majeure partie du livre se déroule sur le bateau où il ne se passe rien de palpitant à part le début de la relation entre les deux personnages, mais là encore, rien de bien excitant. Nous ne ressentons pas la tension entre eux, juste une forme de respect pour l’intelligence de l’un et l’autre, de quoi annoncer une belle amitié plutôt qu’une belle passion.

Les personnages ne sont pas désagréables à découvrir, ils sont même plutôt charmants et drôles, mais ce n’est pas suffisant pour retenir notre attention et marquer notre mémoire.

Ce tome est la preuve que même la plume talentueuse de Julia Quinn ne peut sauver un livre où il ne se passe rien de transcendant.


mercredi 20 novembre 2019

Dublin Street, Tome 5,5 : Valentine de Samantha Young



Dublin Street 
Tome 5,5 : Valentine
de Samantha Young

Éditions J'ai Lu

Sortie le 18 septembre 2019
Format numérique / 111 pages / 3,99 €


Présentation de l'éditeur :

C’est la Saint-Valentin ! Pour les six couples qui ont parcouru l’univers de la saga Dublin Street, il s’agit du jour le plus romantique de l’année. Et c’est l’occasion de se retrouver le temps d’une soirée. Pique-nique à la belle étoile, tatouage pour renouveler sa flamme, petits jeux pimentés… Après des années ensemble, l’amour de chacun est-il toujours aussi fort ?


L'avis de Jm-les-Livres : 

Samantha Young a décidé d’offrir à ses lecteurs une nouvelle sur chacun de ses couples avec pour toile de fond la Saint-Valentin.

Depuis le temps que je vous dis combien j’aime cette auteure, ses personnages et son style, vous devez en avoir marre, mais je vais en remettre une couche : ce recueil est génial. Alors, bien sûr, en fonction de vos personnages préférés, certaines nouvelles vous toucheront peut-être plus que d’autres, mais elles nous offrent l’occasion de voir comment se débrouillent nos héros après tout ce temps ensemble. Certains ont des doutes, des peurs ou semblent découragés par les efforts à produire pour faire fonctionner leur couple. On retrouve ici le talent de Samantha Young à nous montrer la réalité de la vie à deux. Ce n’est pas tout rose, il faut mouiller le maillot et oser discuter avec son partenaire, et certains personnages vont clairement avoir du travail. Certaines nouvelles sont très sexy, d’autres touchantes et d’autres carrément poignantes. Mes préférées restent celles sur le couple de Joss et Braden et sur celui de que forment Nate et Olivia.

Un petit plaisir à consommer quand on veut, où on veut. Ne vous en privez pas.


mardi 19 novembre 2019

Fog de James Herbert



Fog
de James Herbert

Éditions Bragelonne

Sortie le 3 juillet 2019
Format poche / 384 pages / 6,90 €



Présentation de l'éditeur :

Cela commença par un tremblement de terre. Dans la confusion, au milieu des cris des victimes, personne ne prêta vraiment attention à ce brouillard jaunâtre qui s’échappait de la terre éventrée et que le vent eut tôt fait d’emporter vers la campagne anglaise. Puis des massacres inexplicables, déments, furent signalés sur le passage de la nappe de brouillard. Elle se mit à croître, progressant inexorablement vers les zones les plus peuplées d’Angleterre…

L'avis d'Elaura :

Voici un classique de la littérature fantastique écrit en 1975 que je n'avais pas encore lu. C'est chose faite, et je ne suis pas déçue. Je précise tout de même, pour ceux qui se poseraient la question, que ce titre de James Herbert n'a aucun lien avec le film homonyme de John Carpenter de 1980. Cette petite précision maintenant faite, passons à l'histoire : un nuage toxique, fruit d'une expérience militaire, se répand accidentellement, semant mort et désolation sur son passage. Le brouillard ayant la capacité de faire ressortir ce qu'il y a de pire en chaque être humain, les personnes infectées deviennent de véritables psychopathes.

James Herbert nous livre ici une œuvre singulière parfaitement maîtrisée et pleine de suspense et de rebondissements. Certes, le roman date et cela se ressent quelque peu sur le style, mais l'ensemble se lit avec une grande facilité. Nous pouvons peut-être regretter une fin un peu rapide, mais ne boudons pas notre plaisir, Fog dispense scènes gores, sexe et folie avec brio, il remplit donc parfaitement son office.


lundi 18 novembre 2019

Changer l'eau des fleurs de Valérie Perrin



Changer l'eau des fleurs
de Valérie Perrin

Éditions Le Livre de Poche

Sortie le 24 avril 2019
Format poche / 672 pages / Prix 8,90 €



Présentation de l'éditeur :

Violette Toussaint est garde-cimetière dans une petite ville de Bourgogne. Les gens de passage et les habitués viennent se confier et se réchauffer dans sa loge. Avec la petite équipe de fossoyeurs et le jeune curé, elle forme une famille décalée. Mais quels événements ont mené Violette dans cet univers où le tragique et le cocasse s’entremêlent ?

Après le succès des Oubliés du dimanche, un nouvel hymne au merveilleux des choses simples.


L'avis de Vi : 

Changer l’eau des fleurs avait fait pas mal parler de lui à sa sortie - et encore aujourd’hui. On m’en a dit beaucoup de bien et les chroniques donnaient envie. Le souci avec ce genre de livre, c’est que j’ai toujours peur d’en attendre trop et d’être déçue au final. Heureusement, ça n’a pas été le cas. 

Valérie Perrin, que je découvre pour la première fois avec ce titre, m’a transportée dans ce roman où plusieurs vies sont liées, de différentes façons mais avec une intensité qui nous submerge. C’est le mot : j’ai été submergée par toutes les émotions que l’auteure parvient à transmettre. Peine, révolte, émerveillement, doute, espoir, dégoût, soulagement, tendresse, douleur… 

Violette, qu’on découvre à travers les pages, est une héroïne fascinante et il est impossible de rester de marbre face à sa force de caractère. Elle est rayonnante sous ses airs distants, "l’été sous l’hiver" pour reprendre une citation du livre.

Disons, pour éviter de trop en dévoiler, que la force de ce roman qui traite, en grande partie de la mort, est de parvenir à faire ressortir la puissance de la vie malgré cette fatalité.

La mort est partout, dans le cimetière qui est devenu le havre de paix de Violette, dans le cœur des gens qu’elle accueille chez elle, dans son passé, dans son présent, dans les histoires qu’on lui raconte ; certaines poignantes, d’autres empreintes d’injustice, quelques-unes arrivent même à être drôles.

Comment l’auteure a-t-elle réussi à apporter du bien-être au lecteur tout en abordant des thèmes aussi difficiles ? C’est un mystère. C’est son super-pouvoir. Car en refermant ce roman, je me suis sentie bien, comme soudain consciente de ce que la vie a de meilleur. C’est très bien mené, je ne peux qu’applaudir.

Nos réceptions de la semaine #126



Nous vous proposons de nous retrouver toutes les semaines pour vous présenter nos réceptions de la semaine passée.

Semaine du 11 au 17 novembre 2019 :


Des achats 

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Je me suis lâchée sur les achats 

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Voici nos réceptions de la semaine. Et vous, qu'avez-vous reçu ?