Webzine Hors Série de Bit-Lit.com : Harry Potter

mercredi 29 juillet 2015

Fast track, Tome 6 : Carrément Craquant de Erin McCarthy



Carrément craquant
de Erin McCarthy

Éditions J'ai lu 

Collection Passion Intense

Sortie le 4 mars 2015
Format broché / 320 pages / 7,40 €



Présentation de l'éditeur :

Ève est LA professionnelle des courses automobiles, en tant que responsable des relations publiques. Aussi, quand une affaire défraie la chronique, la voilà plus impliquée que jamais à défendre l’image du milieu. En effet, une vidéo indécente fait sensation sur la toile : celle des fesses nues et exposées du sportif Nolan Ford lors d’une course hypermédiatisée, qualifiée par l’intéressé de « dérapage vestimentaire ». Malgré son sérieux exemplaire, Ève doit toutefois bien avouer qu’elle a, elle aussi, un petit faible pour le corps sensuel de ce pilote rebelle…


Avis de Jm-les-livres : 

Avec ce nouveau tome de la série Fast Track, notre intérêt pour les personnages s’essouffle. Après les deux frères Monroe, c'est au tour d’Ève d'être à l'honneur. La jeune femme gère la partie relations publiques de la carrière de ses frères et a une forte tendance à tout vouloir contrôler, à un point quasi maladif. Lorsque Nolan Ford, le mécanicien, provoque un scandale en exposant son postérieur (fort appétissant) suite à un problème de pantalon qui cède en pleine réparation pendant la course, Ève est dans tous ses états. Elle qui n'aime pas voir les noms de ses frères avoir mauvaise presse, elle est servie. En plus, monsieur le mécano a décidé qu'il se laisserait bien tenter par la jeune femme. Mais comment réussir à se faire une place dans la vie si stricte d’Ève ? 

 Après six tomes, cela devient de plus en plus difficile pour l'auteur de conserver l'attention du lecteur. Le problème ici vient essentiellement de l'héroïne, Ève. Elle est une psychorigide poussée à son maximum. Au point qu'elle remet en question tout ce qu'elle pense ou fait, même aux moments les moins pertinents. Nolan est bien plus attachant. Il laisse à Ève suffisamment d'espace pour qu'elle se sente bien et l'encourage à réaliser ses rêves inavoués. Malheureusement, il n'est pas parfait, et il est souvent rattrapé par la peur du mal dominant : est-ce qu'elle pourra m'aimer même si je ne gagne pas autant qu'elle et que je ne peux pas la couvrir de bijoux ? Leurs problèmes viendront donc créer quelques ralentissements sur la route du bonheur, malgré une alchimie sexuelle évidente. On ne peut pas retirer à l'auteur ce talent pour décrire des scènes de sexe palpitantes. 

 Au final, un tome un peu agaçant (surtout à cause de l'héroïne), malgré la bonne dose de tension sexuelle distillée par l'auteur. Est-ce qu'il faut continuer à lire la série ? Cela dépendra sûrement des prochains personnages.


7,40 EUR
Achat Fnac


7,40 EUR

Edenbrooke de Julianne Donaldson



Edenbrooke
de Julianne Donaldson

Éditions Milady Romance 


Sortie le 18 septembre 2014
Format relié / 353 pages / 7,90 €



Présentation de l'éditeur :

Marianne Daventry s’ennuie à mourir à Bath.
Aussi, elle n’hésite pas une seconde à rejoindre sa sœur lorsque celle-ci l’invite à passer l’été à la campagne à Edenbrooke. Mais Marianne découvre alors que les choses ne sont pas toujours ce qu’elles semblent être. Entre une terrifiante rencontre avec un bandit de grand chemin et des jeux de séduction a priori sans conséquences, la jeune fille se retrouve entraînée dans une aventure aussi romantique que complexe. Parviendra-t-elle à contenir les élans de son cœur ou succombera-t-elle au sourire d’un mystérieux inconnu ?

L'avis d'Elaura :

Quand la romance, dans sa pure tradition, redevient synonyme de fraîcheur et de nouveauté, cela veut dire que parfois, revenir aux sources, permet de redécouvrir un genre qui a pris de multiples formes ces dernières années. Cela veut dire aussi que la simplicité, dans ce qu'elle a de plus beau, est gage de plaisir et de ravissement. Julianne Donaldson l'a bien compris, car son Edenbrooke fut l'un de mes gros coups de cœur de cette année.
Pourtant, l'intrigue en elle même est un grand classique et fait partie des schémas des plus connus, mais voilà, il y a comme de la magie dans ce roman.
Peut-être cela vient-il du style de l'auteur, fluide et fort agréable à lire. Ou alors, son humour omniprésent qui rend l'ensemble, pour le coup, très attachant. Ou bien peut-être que c'est l'âme de Jane Austen, qui plane tout au long des pages, qui le rend si jouissif. Je ne sais pas, mais toujours est-il que le sourire niais de contentement est bien présent tout au long du récit et que pour ce faire, il n'y a pas eu besoin de scènes torrides ou de mâles alpha déshabillés (bien que je les aime beaucoup). Non, il aura juste fallu une héroïne fort charmante qui virevolte dans un verger et un gentleman très amoureux.