Webzine Hors Série de Bit-Lit.com : Harry Potter

lundi 27 avril 2015

Lune de Miel et Gueule de Bois de Jane Graves

Lune de Miel et Gueule de Bois
de Jane Graves 

Éditions Milady
Collection Central Park

Sortie le 30 avril 2015
Format Poche / . pages / 7,60 €


Présentation de l'éditeur :

La comptable Heather Montgomery n'aime pas les mariages. D'une part, elle y retrouve toute sa famille, qui la harcèle pour qu elle trouve chaussure à son pied. D'autre part, elle y croise des playboys comme Tony McCaffrey, un Don Juan brouillon et agaçant. Pourtant, après une soirée trop arrosée à Las Vegas, c'est auprès de Tony que Heather se réveille... devant un certificat qui les déclare mari et femme ! Pour donner le change à la famille de Heather, le séducteur accepte de faire semblant d'être son mari pendant un mois. Mais cette fausse lune de miel suscite lentement de vrais sentiments...

L'avis de Chani

En voyage à Vegas pour l’enterrement de vie de jeune fille de sa peste de cousine, Heather, trentenaire mal dans sa peau et célibataire, se réveille un matin mariée à Tony McCaffrey, l’homme sur lequel elle fantasme depuis bien longtemps. Pour ne pas être tournée en ridicule auprès de sa famille à cause d’un mariage express, la jeune femme et le play-boy vont repousser le divorce et permettre à Heather de ne pas être l’éternelle célibataire lors du mariage à venir de la cousine de la jeune femme.

Un mariage sous l’empire de l’alcool, un divorce remis au lendemain, la trame de ce roman n’a pas grand-chose d’original, il paraît même après plusieurs livres sortis depuis le début de l’année reprenant ce schéma. Ce n’est donc pas de ce côté qu’il faudra chercher l’intérêt de cette romance. Heureusement, les personnages sont attachants même si assez caricaturaux, le ton enlevé, et cette romance est très agréable à lire au final. La narration est fluide, l’humour très présent, Lune de miel et gueule de bois est une lecture parfaite pour un après-midi sans prise de tête sur une chaise longue au soleil.

Un très gros changement de Lauren Baratz-Logsted

Un très gros changement
de Lauren Baratz-Logsted

Éditions Harlequin
Collection Red Dress Ink

Sortie le 1er novembre 2014
Format poche / 352 pages / Prix 5,49 €



Présentation de l'éditeur :


« Enfin, Jane, tu as perdu la tête ? »
Voilà ce que tout le monde s’obstine à me répéter… sans avoir tout à fait tort. Car qui aurait pu croire que moi, Jane Taylor, réputée tête en l’air et dotée de la dose minimum d’esprit pratique, je me transformerais en mère responsable du jour au lendemain ? Responsable… Enfin, n’exagérons rien : je ne suis pas sûre que ma façon d’éduquer Emma – Emma étant ma fille, vous l’aurez compris — fera l’objet d’un reportage dans Parents Magazine, mais en tout cas, je prends mon nouveau rôle de maman très au sérieux ! Car figurez-vous que la maternité m’est un peu tombée dessus. Non pas que j’ignore la façon dont on fait les bébés (j’ai trente ans et un Q.I. normal, merci)… mais il se trouve que j’ai découvert Emma dans son petit couffin, abandonnée sur le parvis enneigée d’une église le soir de Noël. Bon d’accord, les nouveau-nés, je n’y connais pas grand-chose… mais je vous jure qu’Emma et moi, on est faites pour s’entendre !

L'avis de Chani

Le premier opus s’achevait par la découverte d’un nouveau-né dans un berceau par Jane, qui l’embarque avec elle, voyant ici la conclusion bien arrangeante à sa fausse grossesse. Baptisant la petite fille Emma, la jeune femme se voit déjà en mère responsable (elle est bien la seule). Sauf qu’entre la maternité rêvée et la réalité, il y a une marge.
Pour entrer dans le jeu de ce roman, il faut déjà accepter que Jane trouve un bébé dans un berceau et le garde, sans passer par la case police ou services sociaux. Dans les années 2000. Bien sûr. Mais, admettons. Peut-être qu’avoir la responsabilité d’un nouveau-né mettra du plomb dans la tête de la jeune femme, peut-être qu’elle prendra enfin des décisions justes et cohérentes, peut-être… Pas la peine de poursuivre, un bébé ne donne pas de maturité instantanée, ça se saurait. Jane est toujours aussi agaçante, aussi difficile à suivre et, sans compter les invraisemblances de l’intrigue, la jeune femme suffit, à elle seule, à faire perdre patience au lecteur au fil des pages. À réserver aux lecteurs qui aiment les intrigues rocambolesques et qui sont très indulgents avec les héroïnes immatures.

Un très gros mensonge de Lauren Baratz-Logsted

Un très gros mensonge
de Lauren Baratz-Logsted

Éditions Harlequin
Collection Red Dress Ink

Sortie le 1er juin 2014
Format poche / 352 pages / Prix 7,50 €



Présentation de l'éditeur :


Imaginez une jeune femme, en pleine possession de ses facultés mentales, qui décide de faire un gros mensonge, histoire d’être un tout petit peu aimée… Imaginez ensuite que cette même jeune femme prenne un joli feutre rose, et trace une petite ligne rose sur son test de grossesse.Vous me suivez ? Pas tout à fait ? Laissez-moi vous expliquer… Dans un moment d’égarement total, Jane annonce à la Terre entière qu’elle est… enceinte ! Et c’est là que les ennuis commencent réellement pour elle : les collègues aux questions gênantes, les parents surprotecteurs, le petit ami bizarre, les maux de ventre imaginaires, les rêves de bébés géants, les envies de crème Chantilly… Emportée dans le tourbillon d’une vraie-fausse grossesse, Jane en arrive à bluffer tout le monde ! A ce stade de la folie, vous vous demandez comme moi si, à force de raconter des craques, Jane n’est pas devenue complètement dingue. Et surtout, comment elle va pouvoir sortir de ce gros, GROS mensonge !

L'avis de Chani

Jane a un petit ami allergique à l’engagement. Même si elle est heureuse dans son couple, elle attend chaque jour une demande en mariage de la part de sa moitié. Et finalement, elle a une idée géniale (selon elle) : faire croire qu’elle est enceinte. Mais ce genre de mensonges n’est pas sans conséquences.
Le point de départ de l’histoire est rocambolesque mais passons, il est justement intéressant de voir où tout cela peut nous mener. Eh bien pas très loin. Jane, le personnage principal, a la maturité d’un enfant de cinq ans, c’est heureux qu’elle ne soit pas réellement enceinte… L’ensemble est tiré par les cheveux ; difficile d’y croire, et surtout difficile de supporter l’héroïne plus de dix pages à la suite tant elle est agaçante et puérile. La fin est à l’image de l’ensemble, totalement irréaliste (cependant elle arrange tout le monde), mais bien pratique pour introduire le deuxième tome…

L'Héritière


L'Héritière
de Melinda Salisbury

Éditions Gallimard Jeunesse

Sortie le 17 avril 2015
Format broché / 336 pages / 16,90 €


Présentation de l'éditeur :

Twylla, dix-sept ans, est une élue, l'incarnation de la fille du dieu de la vie et de la déesse de la mort. Depuis ses treize ans, elle vit dans le château de Lorture où, bien qu'elle soit promise au prince, elle ne participe pas comme les autres à la vie de la cour. Car Twylla est, en quelque sorte, le bourreau de la reine. Nourrie chaque mois d'un poison mortel contre lequel elle est immunisée, elle exécute les traîtres du royaume. Simplement en les touchant. Ce statut l'affige au plus haut point - et l'isole cruellement. Alors, quand son nouveau garde, Lief, charmant et rebelle, cherche à se rapprocher d'elle, Twylla se laisse aller aux confidences... et aux sentiments. Mais elle est fiancée au prince, auquel elle se sent liée, et redoute la cruauté de la reine. Tout bascule quand elle apprend que son rôle n'est qu'un mensonge et que la reine a tout inventé pour asseoir son pouvoir... Dans cette intrigue machiavélique aux sombres secrets, Twylla devra trouver sa vérité.

L'avis de Chani

Twylla est la Daunen incarnée, capable de tuer d’un simple toucher grâce à un poison, contre lequel elle est elle-même immunisée, qu’elle ingère. Promise au prince du royaume, la jeune fille est soumise à sa future belle-mère, contrainte d’exécuter les condamnés, peu importe son propre ressenti. Le jour où Lief, un garde, entre à son service, les certitudes de Twylla sont remises en question.

Sur fond de fantasy, le lecteur suit l’évolution de Twylla, prise entre son prince et son garde. L’intrigue, à base de complots et de non-dits est assez intéressante bien que très lente à se mettre en place, même si l’évolution de la pensée de la jeune fille et certains développements de l’histoire sont quand même très classiques. La romance joue un grand rôle ici, sous forme d’un triangle amoureux assez convenu qui n’apporte pas grand-chose de nouveau. L’héroïne est en revanche agaçante, très passive, et, même si on peut comprendre ses motivations, elle ne nous fait pas moins grincer des dents. Les deux personnages masculins sont assez caricaturaux, l’auteur choisit de rester dans des sentiers balisés déjà trop vus. L’ensemble se laisse lire, mais ne restera pas dans les annales, malgré la superbe illustration de couverture.