Webzine Hors Série de Bit-Lit.com : Harry Potter

dimanche 22 décembre 2013

Beautiful Bastard Tome 1,5 : Beautiful Bitch de Christina Hobbs et Lauren Billing



Beautiful Bastard
Tome 1,5 : Beautiful Bitch
de Christina Hobbs et Lauren Billing

Éditions Hugo et Cie
Collection Romans

Sortie le 2 janvier 2014
Format Broché / 160 pages / 9,95 €


Présentation de l'éditeur :

Avec Beautiful Bitch, retrouvez exactement là où vous les avez laissés, Bennett et Chloé, le couple moderne et sexy de Beautiful Bastard, et vivez avec eux la suite de leur duel torride et amoureux.

L’irrésistible et magnétique trentenaire, Bennett (alias Beautiful Bastard), désormais sous le charme de son ex-collaboratrice, l’ambitieuse Chloé qui ne se laisse pas marcher sur les
pieds. Enjeux de pouvoir, ébats amoureux et relation tumultueuse, déclinés dans un cadre idyllique et sous des cieux français.

Au moment où la carrière de Chloé est sur le point de décoller, Bennett son ex-boss et nouveau boy-friend, lui, ne rêve que d’une chose : ralentir son rythme professionnel effréné et passer une nuit sensuelle, sauvage et passionnée, en tête-à-tête avec elle. Décidément, ces deux-là sont rarement sur la même longueur d’onde !
Après que Bennett a exclu de considérer le « refus » de Chloé, comme une réponse à sa proposition de vivre ensemble, on retrouve nos deux duettistes, en pleine conversation houleuse, deux billets d’avion en poche, et une villa à leur disposition dans le sud de la France. Mais quel a été l’objet de cette conversation extravagante, qui laisse inévitablement Bennett et Chloé en plein combat de boxe sous la couette ?


Avis de Jm-les-livres :


On avait quitté Bennett et Chloé juste après la soutenance de fin d'études de cette dernière et la déclaration de Monsieur. Mais, si on avait imaginé qu'ils avaient connu un "heureux pour toujours", on s'est lourdement trompé. Le couple a dû surmonter quelques problèmes, comme la présentation au père de Chloé, l'annulation de vacances à cause du travail... Tous les deux travaillent comme des fous et préparent en même temps leur future installation à New York (qui devient effective dans le tome 2 Beautiful Stranger). Pour Bennett c'en est trop : il faut programmer une coupure loin du travail pour pouvoir profiter pleinement de sa compagne. Mais entre le vouloir et réussir à ce que ça se réalise, il y a un pas immense.

Ce court texte nous permet de découvrir la vie de nos héros entre le tome 1 et le tome 2. On retrouve leur style percutant et, parfois, un peu trash, on découvre la partie "vie de couple", absente dans le livre qui leur était consacré. On revient sur les moments un peu difficiles de leur relation et c'est assez plaisant de voir que tout ne tourne pas rond dans leur monde. C'est également mignon de voir nos personnages être aussi dépendants de la présence de l'autre, de connaître leurs moments partagés, comme un repas tout simple à la maison. On s'aperçoit que Chloé est effrayée par sa relation avec Bennett et doute beaucoup. Lui est totalement fidèle à lui même : un connard autoritaire (comme dirait Chloé), mais qui est très touchant dans son besoin quasi constant d'être avec elle et de lui dire, souvent, ce qu'il ressent pour elle.

Au final, on est content de passer un peu de temps avec nos premiers héros et on est encore plus impatient de découvrir le prochain titre de la saga, qui sortira en février prochain.

Avis de notre partenaire Evenusia sur Les Chroniques d'Evenusia.

Attirance & confusion Tome 1 de Simone Elkeles



Attirance & confusion

Tome 1

de Simone Elkeles


Éditions de la Martinière

Sortie le 2 Janvier 2014 
Format broché / 320 pages / 14,90 €


Présentation de l'éditeur :

Après les séries Irrésistible Alchimie et Paradise, Simone Elkeles nous plonge dans l’univers du jeu... amoureux et sportif !

Exclu du pensionnat, Derek n’a d’autre choix que de vivre avec sa belle-mère, Brandi, alors que son père, militaire, est en déploiement. Le voilà contraint de la suivre dans l’Illinois pour vivre avec sa famille. Il rencontre alors la séduisante Ashtyn, la petite soeur de Brandi, qui dédie sa vie au football américain.
Entre les deux commence rapidement un jeu de séduction, mais Ashtyn a déjà un petit ami et, surtout, aucun des deux n’est vraiment prêt à faire confiance à l’autre.
Une relation tumultueuse faite de non-dits et de faux-fuyants, d’incessantes chamailleries et de rapprochements s’installe. Seront-ils prêt à abaisser leur défense pour gagner le coeur de l’autre ?

Une romance intense, écrite à deux voix, rythmée de dialogues à la fois drôles et percutants.

Avis de Jm-les-livres :

Quelle joie de retrouver la plume de Simone Elkeles dans une nouvelle série, cette fois sur le football. L'auteur a un certain talent pour décrire les vies d'adolescents presque ordinaires et les émotions qu'ils peuvent ressentir. Si ce livre ne s'éloigne pas des habitudes de Simone Elkeles, il reste très agréable à lire, malgré quelques longueurs et une impression que l'histoire de ce couple n'est pas totalement finie. 

Après une énième bêtise, Derek se fait renvoyer de son établissement privé et se voit obligé de vivre avec sa nouvelle belle-mère Brandi (qui n'est pas une lumière, la pauvre). Son père, sous-marinier, est en mission et Derek n'a pas d'autre choix. Il part donc dans la banlieue de Chicago et emménage dans la maison du père et de la sœur de Brandi. Et on peut dire que la première rencontre entre Derek et Ashtyn, la sœur de Brandi, ne manque pas de piquant puisqu'elle lui plante une fourche dans le pied. Par la suite, leur relation oscillera entre attirance et répulsion. Ash tente de rester éloignée de Derek et de se concentrer sur sa nouvelle place de capitaine de l'équipe de football et de faire en sorte que sa relation avec Landon, son petit-ami et le quaterback de l'équipe, survive à sa nomination. Mais il est difficile de rester insensible au charme et à la répartie de Derek. De son côté, le jeune homme est lui aussi attiré par la jeune fille, même s'il ne souhaite surtout pas s'engager dans une histoire sérieuse.

Encore une nouvelle histoire d'amour compliquée entre adolescents, mais, en même temps, c'est toujours réussi quand c'est Simone Elkeles qui nous la raconte. Ashtyn et Derek sont des personnages complexes et les épreuves qu'ils ont vécues les ont obligés à se protéger sentimentalement. Leurs échanges nous font souvent rire ou sourire et on comprend très rapidement où leur attirance va les mener. Mais on marche à 200% tellement c'est bien écrit. On tourne les pages rapidement et il est difficile de lâcher le livre. On espère quand même un prochain tome sur ce couple, car il nous reste comme un goût de pas assez. L'histoire met du temps à avancer et au final, il n'est pas arrivé grand chose aux personnages (à peine un mois s'est passé). Espérons qu'une suite est prévue. On aura peut-être l'occasion de le demander directement à l'auteur en mars 2014 quand elle viendra en France.

Avis de notre partenaire Evenusia sur Les Chroniques d'Evenusia.



14,16 EUR
Achat Fnac

L'épreuve des champions de Ian Livingstone

L'épreuve des champions
de Ian Livingstone


Éditions Gallimard Jeunesse
Collection Défis Fantastiques



Sortie le 08 novembre 2013
Format poche / 196 pages / 6,90 €




Présentation de l'éditeur :



Le labyrinthe de la Mort ! La seule évocation de ce lieu maléfique, témoin d'une de vos premières aventures, vous donne des frissons dans le dos. Et pourtant, la mauvaise fortune va vous entraîner une fois de plus vers Fang, où vous découvrirez que le Baron Sukumvit a imaginé un nouveau labyrinthe, plus redoutable encore. Pire, avant d'y pénétrer, vous devrez triompher des jeux cruels conçus par le frère dément du baron. Sortirez-vous vainqueur de l'Épreuve des Champions ?


L'avis de Chani

La série des Livres dont vous êtes le héros comportaient plusieurs univers, dont les Défis Fantastiques dont l’univers de style fantasy médiévale était l’un des plus apprécié. Divers auteurs ont contribué à cette série, mais Ian Livingstone reste, avec Steve Jackson, le meilleur.

L’épreuve des champions se déroule dans cet univers. Votre personnage devra triompher du labyrinthe de la Mort (thème récurrent dans les défis Fantastiques) où de nouveaux pièges et monstres vous attendent. Mais, un malheur n’arrivant jamais seul, il vous faudra auparavant vaincre vos adversaires dans l’arène, car vous êtes avant tout… un gladiateur !

Cette collection est, à mon sens, la meilleure du genre, et cette aventure vous fera passer un excellent moment, alors n’hésitez pas à (re)découvrir cet ancêtre sur papier du jeu de rôle.

La métropole de la peur de Joe Dever

La métropole de la peur
de Joe Dever

Éditions Gallimard Jeunesse
Collection Loup Solitaire

Sortie le 08 novembre 2013
Format poche / 280 pages / 6,90 €


Présentation de l'éditeur :

Vous êtes Loup Solitaire, seul et dernier Maître Kaï du Sommerlund. Vous avez pour mission de retrouver la Pierre de la Sagesse de Tahou, enfouie depuis des siècles au cœur d'une métropole souterraine dont l'accès risque d'être difficile - pour ne pas dire impossible. En effet, vos ennemis jurés, les Seigneurs des Ténèbres, redoublent d'efforts pour contrarier vos plans et menacent d'envahir la ville où se trouve précisément l'objet de votre quête. Il vous faudra donc les prendre de vitesse et rivaliser d'adresse et de ruse pour pouvoir pénétrer dans l'antique cité avant que les légions ennemies ne déclenchent l'offensive.

L'avis de Chani

Il y a trente ans, les ordinateurs n’étaient pas aussi accessibles ni aussi ergonomiques qu’aujourd’hui. Peu de chanceux en avaient et l’offre en matière de jeux était limitée (mais, oui, nous avions déjà l’électricité, merci). Alors, au lieu de jouer via l’écran, les jeux de rôle prenaient vie à travers les Livres dont vous êtes le héros. Une feuille, un crayon, des dés et le lecteur partait pour une nouvelle aventure dans des mondes imaginaires, incarnant des personnages à qui il insufflait un peu de sa personnalité via les choix qu’il faisait.

La série est rééditée depuis 2012 chez Gallimard jeunesse, pour la plus grande joie des nostalgiques, bien sûr, mais aussi des plus jeunes qui découvrent ce type de livres ludiques.

La métropole de la peur permet d’incarner le célèbre Loup Solitaire, dont la mission est cette fois de retrouver la Pierre de la Sagesse de Tahou. Ingéniosité, réflexion et chance seront les meilleurs atouts du lecteur pour mener cette mission à bien. Prêts à tenter l’aventure ?


Wunderkind, la pièce d'argent d'Andrea G.L

 Wunderkind, la pièce d'argent
D'Andrea G.L

Bayard jeunesse


Format broché / 342 pages / 15,90 €

Présentation de l'éditeur :

Caius Strauss, un garçon taciturne, voit sa vie basculer le jour où un homme étrange au visage lunaire, se présentant comme un proche parent, lui offre une pièce d’argent. Caius, que cette rencontre a mis mal à l’aise, cherche aussitôt à s’en débarrasser. Mais qu’il l’abandonne dans un coin perdu ou la jette dans la Seine, la pièce revient toujours. Et depuis qu’il la possède, il voit Paris se métamorphoser : apparaît un quartier inquiétant, près de Montmartre, appelé Dent de Nuit. Une nuit d’orage, un homme en noir, recouvert de tatouages, surgit dans la chambre de Caius, assailli par des créatures griffues aux dents pointues. Après une lutte acharnée, l’homme blessé emmène le garçon traumatisé dans son refuge au Dent de Nuit. Recueilli par cet étrange individu, Gus Van Zant, et ses compagnons d’armes, Caius apprend qu’il est désormais orphelin. Dorénavant il devra se méfier de toutes les créatures qui peuplent le quartier. Toutes n’obéissent qu’à un seul être sans scrupule, assoiffé de pouvoir, qui cherche à contrôler les forces du mal pour dominer le monde : Herr Spiegelmann.


Avis de Lauryn :

Ce livre m'a franchement laissée sur ma faim. L'histoire, de prime abord sympathique, se noie vite dans des défauts qui n'auraient pas été gênants pour un manuscrit inachevé. Mais pour un livre publié, ce n'est pas concevable.
Tout d'abord, les descriptions. Approximatives, dénuées d'éléments suffisants pour bien visualiser la scène, elles laissent un sentiment frustrant ; celui de passer à côté de quelque chose. Le plus étrange, c'est qu'elles sont inégales de ce point de vue tout au long du roman. Parfois, tout va bien (surtout pour les personnages), parfois c'est une catastrophe (surtout pour les descriptions de lieu) ; ce qui renforce l'impression d'avoir affaire à un texte mal retravaillé. Au début, par exemple, la rue des librairies ou la scène introduisant Gus sont absolument ratées ; l'une ne donnant pas assez d'éléments pour visualiser le décor et l'autre s'emmêlant les pinceaux au point que l'on se demande, au départ, qui tape sur qui.
Ensuite, et certainement ce qui m'a le plus agacée, c'est UNE incohérence. Oui, une seule. Mais lorsqu'elle représente pareil point d'achoppement, c'est terrible. Les héros ne savent pas ce qu'est un Wunderkind (le lecteur non plus d'ailleurs et, ce, même à la fin). De leur propre aveu, ils n'en ont pas la moindre idée, pas même une notion. Et, quelques dizaines de pages après ce passage important, Caius commet une grave erreur. Explication d'un des héros : il n'avait pas le droit de faire ça parce que c'est un Wunderkind. Il ignore ce qu'est un Wunderkind mais connait ses limitations. Logique, non ?
La dernière chose, du moins au niveau du récit, c'est la fin : digne du plus mauvais film d'action, histoire de faire rebondir sur une suite. Il y avait moyen d'obtenir le même résultat sans passer par le cliché du méchant qui s'en sort par un ultime tour de passe-passe devant des héros amorphes.

Les personnages laissent aussi une impression mitigée. Tantôt intéressants, intrigants ou attrayants, ils restent pourtant en partie dans l'ombre, mais c'est une part que le lecteur aurait aimé découvrir pour s'approprier chacun d'eux. On aurait aimé s'attarder plus sur l'un et sur l'autre, mais on n'en a pas le temps. Il manque à chaque fois ce petit quelque chose qui rend un héros savoureux. Là, ils sont trop survolés pour véritablement entrer dans l'imaginaire du lecteur. Mention spéciale à Caius qui, en réalité, n'est que le faire-valoir de l'histoire, sauf peut-être à la toute fin. Parfois, ses réactions sont même étranges : il détient une information de première importance, qu'il ne communique pas à ses compagnons, sans que l'on sache pourquoi. Il apparaît un peu comme un boulet dans le récit, tout en voulant prendre part à l'action, alors qu'il est sensé en être le héros, le point central. Bizarre.

Le style de l'auteur, très branché sur les phrases courtes, voire très courtes, pour donner un effet d'événements qui s'enchaînent rapidement, augmente l'impression qu'il manque parfois des éléments ; surtout, encore une fois, dans les descriptions. Je n'accroche pas vraiment à ce genre de style, qui me frustre plus qu'autre chose. Cela donne des phrases où il semble que des mots ont été enlevés, comme si l'on tentait de parler avec le souffle court. C'est un effet de style, évidemment, mais le lecteur ne s'y retrouve pas forcément. Un petit exemple pour illustrer mon propos :

"Hagard, il suivit du regard la planche qui alla se briser au pied du lit. Où il entrevit la silhouette recroquevillée d'un homme. Obscurité. Éclair. Caius vit quelque chose franchir la porte. Le tonnerre essaya d'abattre le monde et y arriva presque. Puis l'obscurité régna de nouveau."

Wunderkind aurait mérité un traitement plus en profondeur, avec des personnages plus détaillés, plus étoffés, vraiment prenants ; une histoire sans anicroche et, surtout, un style plus riche sans ces coups de serpe dans les phrases qui laissent un arrière-goût d'inachevé.




14,16 EUR
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