Webzine Hors Série de Bit-Lit.com : Harry Potter

lundi 31 octobre 2011

Les Guerriers de l'Ombre Tome 1 : Amour Brûlant

Les Guerriers de l'Ombre
Tome 1 : Amour Brûlant
de Sharon Kena
Éditions Sharon Kena

Poche / Pages 300
Prix 12,51€
Prix Numérique 6,50€


Présentation de l'éditeur :

En posant son regard sur Kraler, Angel était loin de se douter que sa vie allait basculer du tout au tout. Imposant, fort, musclé et terriblement sexy, sous ses airs menaçants, il a pris possession de son cœur sans préavis. Fine, belle à l’odeur florale épicée, elle a su briser sa carapace et le rendre dépendant. Mais comment leur relation pourrait-elle avoir la moindre chance ? Déjà si fragile, elle devient impossible lorsque le vampire perd le contrôle pour une seule raison : il veut se rapprocher d’elle selon les coutumes de sa race.

L'avis de Lila :

C'est l'histoire d'Angel. Elle est incroyablement belle Angel, mais elle est un peu simplette. Elle a une meilleure amie Angel. Son amie, Camilla, aussi est incroyablement belle. Son amie aussi est un peu simplette. Quand les deux sortent ensemble en boîte de nuit, ça ressemble rapidement à un clip bien gras de rappeur américain, avec prostiputes en trikini et gros misogynes qui leur apprennent la vie dans les wc. Angel voit un monsieur (120 kilos de muscles et 2 mètres de haut, difficile à rater) et tombe amoureuse. Oui, comme ça, juste en l'ayant vu de loin (je vous ai dit qu'elle était un peu simplette Angel ?). Le monsieur c'est Kraler. Il est incroyablement beau Kraler, mais il a des problèmes comportementaux. Comme tous les hommes de ce roman, il croit que (attention, je cite, éloignez les enfants) "salope", "pétasse" et "chienne en chaleur" sont des synonymes de "femme". D'ailleurs, on ne parle pas de "femmes" dans ce roman, non, on parle de "femelles". Autant dire que si ce roman avait été écrit par un homme, les Chiennes de garde et autres féministes lui auraient déjà collé un procès.

Bref, Kraler croise Angel, l'insulte de tous les noms, et comme Angel a probablement eu une enfance difficile, elle trouve ça trop génial. Comment résister à un bel inconnu qui vous appelle affectueusement "chienne en chaleur" et "salope" ? Et comme on est au royaume du bon goût, plus tard, Kraler coince Angel dans les toilettes et la prend sur le lavabo, sans lui demander son avis, ni même se protéger. La grande classe ! Je ne sais pas si l'héroïne est nymphomane, mais elle trouve ça tout à fait normal, elle est même très contente. D'ailleurs, c'est LUI, elle l'aime pour la vie, ayé ! (je vous ai dit qu'elle était un peu simplette la Angel ? ). Ne croyez pas que je vous spoile le roman, non, non, tout ça se passe dans les 5 premières pages seulement. Plus tard dans le livre, ils se croisent à nouveau, il l'insulte une fois de plus de mots bien dégradants et humiliants, puis exige une fellation. Comment réagit notre héroïne ? Hé bien, elle se dit qu'effectivement, il est tout stressé le Kralerounet et qu'il aurait bien besoin d'une petite gâterie pour se détendre, allez hop ma fille, au boulot ! Elle est gentille Angel, puis à sa décharge, elle a été montée sans les options "estime de soi" et "cerveau", donc on ne lui en veut pas vraiment au final.

On a tendance à dire qu'il est plus facile de chroniquer un livre que l'on a détesté. C'est généralement vrai. Mais quand il s'agit d'un Sharon Kena, ça se complique. Pourquoi ? Parce que trouver les mots qui sauraient décrire avec pertinence les émotions ressenties pendant la lecture est presque impossible. Il faut avoir lu un Sharon Kena pour comprendre ce qui va suivre. Les autres seront tentés, et je le conçois, de penser que j'en rajoute. Hé bien non, même pas.
Les guerriers de l'ombre est le second roman de Sharon Kena que je lis. Après Jane Hunter, je pensais avoir vu ce qui pouvait se faire de pire en matière de littérature. Je viens pourtant de passer un nouveau cap. Je vous épargne le résumé, c'est un plagiat pure et simple de La confrérie de la dague noire, la vulgarité en plus. Ici, Kohler s'appelle Kraler, sa shellane est une shélina, les éradiqueurs sont des exterminateurs, les guerriers sont des attardés vulgaires, puants et dégoûtants et leurs femmes, des "chiennes en chaleur". C'est beau, c'est classe, je suis conquise !

Je ne sais pas comment rendre compte aux gens de ce que j'ai subi pendant la lecture... Je me sens violée, salie, dégradée. J'en suis arrivée à me demander ce qui avait pu arriver d'aussi moche à l'auteure pour nous imposer ça, pour avoir une telle vision du monde, de l'amour, de la sexualité. Les femmes ne sont que des "femelles", des "chiennes en chaleur" et des "salopes", les hommes, eux, sont des abrutis misogynes qui se congratulent à chaque "pétasse" levée, qui ne vivent que pour "tirer" et jouer à la guerre. Ce roman est une insulte pour les femmes, mais également pour les hommes. L'image donnée de la sexualité m'en a dégoutée pour quelques jours au moins (mon chéri, si tu me lis, désolée) et je ne vous parle même pas du seul homosexuel du roman qui est un malade mental pervers et répugnant.
À vomir. On assiste à des scènes d'un glauque jamais vu dans ce type de littérature, moi qui suis vraiment très ouverte d'esprit, j'étais véritablement mal à l'aise, écœurée, dérangée.

Les personnages n'ont aucune psychologie. Angel est d'une stupidité effarante, elle ne fait que se plaindre, pleurer et obéir à son mâle. Sa copine est une nymphomane attardée qui tombe amoureuse "irrévocablement" d'un nouveau mec tous les jours, les membres de la Confrérie sont des êtres abjectes qui placent les mots "queue", "pipe" et "salope" dans toutes leurs répliques et l'histoire ferait passer la biographie de Loana pour un chef d’œuvre littéraire.

Ça c'est pour le fond ! La forme maintenant. Pitié Sharon, si tu me lis, revend ton dictionnaire des synonymes et paie toi un correcteur d’orthographe à la place. Une faute à chaque mot ou presque et on retrouve une fois de plus ces énormes lacunes en vocabulaire. Alors non, "s'estomper" n'est pas un synonyme de "dire" ! La réplique : "je me souviens de tout, s'estompe-t-elle" est une aberration (j'ai pris celle-là au hasard, il y en a plein) ! On ne s'estompe pas ! Et pitié, j'ai bien compris que tu adores les verbes "émettre", "opiner" et mon préféré, "intimer". Mais tu ne peux pas les placer à chaque réplique, il y a un truc génial qui s'appelle "le contexte". De même, tu devrais réviser ton français, "ses/se" et "ces/ce" ne s'emploient pas au pifomètre selon l'humeur, il y a des règles.
Je passerai sous silence les envolées lyriques de l'auteure, quand on n'a pas le vocabulaire qui va bien, forcément, les métaphores et autres figures de style confinent au ridicule.

Petit message à l'attention des personnes ayant donné des avis positifs sur ce roman, voire des critiques carrément élogieuses. Je sais qu'on a envie de se faire bien voir des éditeurs pour recevoir plein de livres gratuits, je sais aussi que dire à un auteur qu'il devrait arrêter ses conneries et se trouver un métier, c'est délicat. Mais rappelez-vous que vos critiques peuvent influencer l'achat d'un livre et que vos lecteurs n'ont pas des portefeuilles magiques qui se remplissent tout seul. Vous devriez avoir honte ! Ce roman est la pire bouse de l'histoire de la littérature (j'offre l'exemplaire à qui veut vérifier), dire qu'il est génial et encourager les gens à l'acheter pour vous faire bien voir, c'est simplement scandaleux ! Je ne décolère pas, c'est pratiquement de l'arnaque !

Sharon Kena devrait vraiment arrêter l'écriture, elle n'est et ne sera jamais capable d'écrire un roman correct. Espérons que son manque total de talent n'entache pas trop la réputation des auteurs qu'elle publie, qui eux sont, pour certains, véritablement talentueux.

Bref, je suis traumatisée, ce roman est sale, les hommes sont sales, les femmes sont sales, le sexe c'est sale. Ne me touchez pas où je hurle !

Quatre filles et un jean, Tome 3 : Le troisième été

Quatre filles et un jean
Tome 3 : Le troisième été
de Ann Brashares

Éditions Gallimard jeunesse

Sortie le 6 mai 2011
Format Poche / 422 pages / 7,60€



Présentation de l'éditeur :

C’est le dernier été avant la grande séparation. A la fin des vacances, les quatre filles partiront chacune dans une université différente. Plus que jamais, elles se raccrochent au symbole de leur amitié : le jean magique. Mais avec l’été, vient son lot de problèmes. Carmen vit mal la grossesse de sa mère. Lena tente de convaincre sa famille qu’elle est faite pour être une artiste. Bridget, monitrice dans un camp sportif, va être confrontée à ses vieux démons en retrouvant Eric. Tibby, quant à elle, ne sait plus si elle veut faire du cinéma son métier, ni qui elle aime… Un nouvel été riche en enseignements et en rebondissements, chacune des filles mûrissant un peu plus chaque année, sans rien perdre de leur charme et de leur caractère.

L'avis de Lila :

Pour commencer, je tiens à dire que même si je connaissais la série de nom, je n'ai pas lu les 2 premiers tomes. Ann Brashares a cependant eu la bonne idée de faire une petite session de rattrapage, au début du roman, pour les personnes qui, comme moi, prennent la série en cours de route. J'ai donc découvert avec ce troisième tome les aventures de Tibby, Lena, Bridget et Carmen.

Ce nouvel opus est particulier puisqu'il marque un tournant décisif dans la vie des héroïnes. À la rentrée, elles partiront toute pour l'université, chacune dans une ville différente. La séparation à venir et le choix du cursus universitaire va donc prendre une place importante dans ce tome, les filles oscillant entre appréhension et impatience. Lena doit s'affirmer pour imposer à ses parents sa volonté de devenir artiste, ce qui lui vaudra des moments d'introspection et de remise en question très bien décrits par l'auteure. Tibby, de son côté, a bien du mal à accepter la séparation à venir et les événements qui se produisent en parallèle et qui viennent bousculer ses habitudes. Carmen est également face à des bouleversements très importants et appréhende le moment où elle devra quitter Bethesda. Quant à Bridget, elle participe à un stage de foot où elle retrouve une vieille connaissance...

Chacune des filles fait face à ses propres problèmes et grandit d'une façon différente. Il est plaisant de suivre les méandres de leurs émotions qui ne manquent pas de nous rappeler ici et là l'adolescente qu'on a été. Évoquant avec justesse et subtilité les aléas de la vie de quatre adolescentes, l'auteure réussit à donner une vision réaliste et pourtant plaisante de cette période charnière de la vie. L'ambiance est intime, on se sent facilement proche des héroïnes. Leurs doutes, leurs peines et leurs joies nous parlent forcément.

Ce roman m'a beaucoup plu et je vais, sans plus tarder, me procurer les deux premiers tomes, ceci avant de lire le quatrième et dernier volet de la saga. Quatre filles et un jean est une vraie bouffée d'air pur qui nous rappelle avec justesse et pudeur que l'adolescence n'a quand même pas grand chose à voir avec des séries comme Gossip Girl ou Beverly Hills.


Les chemins de poussière, Tome 1 : Saba, Ange de la mort de Moïra Young


Les chemins de poussière
Tome 1 : Saba, Ange de la mort
de Moïra Young

Éditions Gallimard Jeunesse

Sortie prévue le 8 septembre 2011
Format broché / 368 pages / Prix 18 €


Présentation de l'éditeur :

« Je vais bientôt mourir, il dit très vite.
Non, Pa !
Ecoute. Je ne sais pas ce qui se passe après. Je n’ai eu que des visions. Mais ils vont avoir besoin de toi, Saba. Lugh et Emmi. Et d’autres encore. Beaucoup d’autres. Ne cède pas à la peur. Sois forte, comme je sais que tu es. Et n’abandonne jamais, tu as compris, jamais. Quoi qu’il arrive. »

Saba, jeune fille de 18 ans, vit au milieu de nulle part, dans un monde désertique et ravagé, avec sa famille : Lugh, son frère jumeau, né comme elle lors du solstice d’hiver, leur petite soeur Emmi et leur père, qui lit dans les étoiles. Un jour, au milieu d’une tempête de poussière, surgissent de terrifiants cavaliers noirs qui tuent le père de Saba et s’emparent de Lugh. La jeune fille décide de partir à sa recherche et laisse Emmi à la garde de sa tante. S’ensuit une quête éprouvante dans un environnement hostile. Saba doit affronter des ennemis redoutables, combattre et tuer. Heureusement, elle bénéficie de l’aide d’un beau et malicieux jeune homme, d’une bande d’amazones courageuses et surtout d’un corbeau apprivoisé et savant ! Saba finit par retrouver et délivrer son frère, prisonnier du roi qui voulait offrir en sacrifice le garçon du solstice d’hiver pour renouveler sa puissance.


Avis de Chani

Itinéraire d’une jeune fille cherchant son frère, enlevé par de mystérieux hommes en noir, dans un monde post-apocalyptique, SABA est un roman qui peut déstabiliser de prime abord.

En premier lieu par le style, aussi abrupt et aride que ce monde dans lequel évolue la jeune fille. Le récit nous est conté par Saba elle-même, et son illettrisme transpire à travers ses mots. La structure de chaque phrase est d’une simplicité confondante, sujet-verbe-complément, qui, s’il se justifie par le manque de culture de la narratrice, devient lassant au fil des pages. De même, l’histoire est construite sur le même schéma ; progression-obstacle-résolution pour chaque étape de l’aventure. La répétition et l’absence de rebondissement, de surprise, finissent aussi par rendre le récit assez monotone.
Ensuite, je suis un peu restée sur ma faim, j’aurais aimé en savoir davantage sur les destructeurs et l’origine du monde que nous découvrons. Si nous découvrons au fil de l’aventure certains détails nous confirmant que nous sommes bien dans un monde post-apocalyptique, l’auteur est assez avare d’explications sur l’évènement qui en est la cause.
Dernier point, contrairement à ce que l’on peut lire un peu partout, il ne s’agit nullement d’une dystopie, mais d’un roman d’anticipation classique.

Passés ces quelques reproches, qu’en est-il de ce livre ? Eh bien je dois avouer que j’ai pris plaisir à suivre Saba dans sa quête pour sauver son frère. La jeune fille est forte, parfois brutale (mais peut-on se permettre de ne pas l’être quand on vit dans ce monde ?), et si au final je l’ai appréciée, il n’en reste pas moins que sa relation avec la petite sœur m’a gênée. Les autres personnages sont assez stéréotypés, la belle amazone rebelle, le héros beau hanté par son passé, les méchants fourbes et vicieux… Là où l’auteur aurait pu aller au bout de sa démarche (comme avec le roi qui confine au ridicule), elle est restée en surface, et c’est assez dommage.
L’histoire est elle, de par sa constriction évoquée plus haut, trop simple. Tout va vite, les embûches sont rapidement surmontées, il se passe beaucoup de choses mais au final rien n’est traité en profondeur, ce qui m’a frustrée.

En fait, SABA regorge de bonnes idées, mais qui ne sont pas exploitées comme elles pourraient l’être, et c’est très dommage. D’un livre qui a le potentiel d’être excellent, je dirais au final qu’il est juste plaisant. J’ai cependant hâte de lire la suite, j’espère que tous les points positifs seront exploités, et que l’histoire connaître une vraie montée en puissance.


Sorties Casterman janvier-février 2012


 Trois Romans Grand Format à découvrir dès janvier.
Trois histoires totalement différentes.
Trois livres à réserver d'urgence.



La Maison des Quatre-Vents
de Colette Vivier / Serge Bloch
Éditions Casterman

Jeunesse-Lecture
Roman Grand Format

Sortie le 4 janvier 2012
13,5 X 11,9
Illustrations noir et blanc
244 pages / Prix 13€
Dès 10 ans


A travers le regard d'un groupe, le quotidien tour à tour cocasse et tragique d'un immeuble parisien et de ses habitants, de Noël 1943 à la Libération.

Paris, Noël 1943. Comme pour tous les Français de cette époque, les temps sont durs pour les habitants du 24, rue des Quatre-Vents. Il fait un froid glacial, on ne mange pas tous les jours à sa faim et les bombardements alliés menacent... Mais qu'importe aux yeux de Michel, l'un des résidents de l'immeuble et principal personnages de cette histoire. Pour cet enfant de 12 ans débordant d'énergie,seul compte son grand projet : diffuser les tracts des "pirates de la résistance", le naïf réseau de lutte contre l'occupant allemand dont il prépare l'entrée en scène, avec quatre de ses copains d'école. En suivant les pérégrinations du petit groupe, on apprendra à connaître de l'intérieur le quotidien des habitants du 24, microcosme de la société française de l'époque, alors qu'au fil des mois se précise enfin l'espour de la libération de la France.


Serge Bloch
Dessinateur depuis plus de trente ans, Serge Bloch s'est illustré dans pratiquement tous les domaines de la communication visuelle - édition, presse, publicité, dessin animé, etc. -, tant en France qu'à l'étranger, avec une nette prédilection pour la création jeunesse.


Colette Vivier
Colette Vivier '1898-1979) se fait connaître dans la littérature jeunesse dès les années 30, mais la guerre interrompt ce parcours. Après avoir joué un rôle actif dans la Résistance, elle reprend la plume dès 1945 en signant La Maison des Quatre-Vents, en partie inspiré de sa propre expérience. Elle écrit par la suite de nombreux autres ouvrages, toujours empreints de ses idéaux humanistes.



Les oiseaux noirs
de Faustina Fiore
Éditions Casterman

Jeunesse-lecture
Romans Grand format

Sortie le 1er février 2012
Couverture souple 14,5 X 22 cm
Pages 176 / Prix 12€
Dès 12 ans



Faustina Fiore, traductrice reconnue de l'édition jeunesse, mène de main de maître ce premier roman à l'atmosphère particulièrement forte.

Comme tous les habitants du village de Seelenheim, Arno, 12 ans, se terre dans la maison familiale à chaque attaque des oiseaux noirs. Voilà plusieurs générations déjà que ces grands oiseaux effrayants terrorisent périodiquement le village et ceux qui y vivent, devenus fatalistes. Personne ne s'explique l'origine réelle de la malédiction qui frappe Seelenheim, ni la véritable nature de ces terrifiants volatiles, que la rumeur désigne comme des mangeurs d'âmes.
Tout va changer, pourtant, après une attaque au cours de laquelle Arno voit mourir Bern, son cousin et meilleur ami. Accablé par la culpabilité, le garçon prend la route, seul. Son but : trouver le Vieux de la montagne, dans l'espoir fou d'obtenir un moyen de lever la malédiction. Contre toute attente, il y parviendra, avec le concours de la séduisante Clara, un fille de sorcière rencontrée par hasard en chemin. Mais la vérité qu'il découvre en surprendra plus d'un...


Faustina Fiore
Faustina Fiore s'est fiat connaître dans l'édition jeunesse comme traductrice de l'anglais, de l'italien et de l'espagnol. Elle a reçu de nombreux prix pour son travail. Elle signe avec Les Oiseaux noirs sont premier roman en tant qu'auteur.




Cherub Mission 13
Le clan Aramov
de Robert Muchamore

Jeunesse-Lecture
Roman Grand Format

Sortie le 4 janvier 2012
Couverture souple 16 X 23 cm
Pages 384 / Prix 15€
Dès 12 ans



" La suite tant attendue par plusieurs centaines de milliers fans... "

Une nouvelle mission !
Un nouveau héros !
Une nouvelle aventure !

Un nouveau héros adolescent, Ryan Sharma, prend les commandes de la série et affronte les réseaux mafieux des pays d'Asie.

Récemment intégré à CHERUB, le jeune Ryan Sharma, 12 ans, accomplit avec succès sa première mission, en Californie - infiltrer une famille liée à un réseau criminel kirghize, le clan Aramov -, mais simultanément fait l'apprentissage de la mort et du conflit hiérarchique : il échappe de peu à un commando de tueurs et écope d'une sévère punition au sein de CHREUB. Au même moment, une autre recrue intègre l'organisation : Fu Ning, 11 ans, une orpheline chinoise devenue la fille adoptive d'un couple de trafiquants d'être humains. Elle aussi, dans des circonstances tragiques, s'est trouvée en butte au terrible clan Aramov. Ryan et Ning vont voir leur destin s'entremêler, car CHERUB, en lien avec les services secrets américains, décide de mettre le clan Aramov hors d'état de nuire. Action !

Robert Muchamore
Né en 1972, Robert Muchamore a abandonné son travail de détective privé pour se consacrer à l'écriture. Auteur de la série de romans jeunesse Cherub, qui rencontre un succès international considérable [douze volumes de la série ont paru en français chez Casterman], il déveleoppe par ailleurs une préquelle de Cherub, Henderson's Boys, série également publiée par Casterman.



Les sorties des Editions J'ai lu du mois de novembre




Mieux vaut tard que jamais, voici les sorties des Editions J'ai lu pour le mois de novembre. Celles-ci nous gâtent avec quelques livres très attendus. Mais je ne vous en dit pas plus et vous laisse le découvrir par vous-mêmes.

L’imposteur
Lisa Kleypas
Série Aventures & Passions
Collection J’ai lu pour elle

Sortie le 2 novembre 2011

Présentation de l'éditeur :

Angleterre, XIXe siècle. Alors qu'elle pensait son mari disparu lors d'un voyage en mer, Lara apprend qu'il est en vie et s'apprête à revenir. Son mariage ayant été un échec, elle s'était fort bien accommodé de ce veuvage et accueille le revenant avec regret. Pourtant quelque chose a changé... S'agirait-il d'un imposteur ?



L’héritage
T.J. Bennett
Série Aventures & Passions
Collection J’ai lu pour elle

Sortie le 2 novembre 2011

Présentation de l'éditeur :

En Allemagne en 1525, Sabrina Von Ziegler s'enfuit du couvent, contrariant ainsi les projets de son père adoptif qui veut la marier de force. Elle accepte de se soumettre pour remettre la main sur l'héritage de sa mère, mais Wolfgang Behaim, roturier, veuf inconsolable et père d'une petite fille, est loin d'être l'époux dont elle rêvait...



La malédiction de l’Elfe noir
Les Highlanders tome 1
Karen Marie Moning
Série Crépuscule
Collection J’ai lu pour elle

Sortie le 2 novembre 2011

Présentation de l'éditeur :

A XVIe siècle en Ecosse, le comte de Dalkeith, dit l'Elfe noir, est célèbre pour sa beauté et sa force guerrière. Le roi et son fou, Adam Black, jaloux de son ascendant sur la reine, complotent pour le marier à Adrienne de Simone, prisonnière venue d'une autre époque.



Le baiser du roi démon
Les ombres de la nuit tome 6
Kresley Cole
Série Crépuscule
Collection J’ai lu pour elle

Sortie le 2 novembre 2011

Présentation de l'éditeur :

Le cruel sorcier Omort règne sur le royaume de Rothkalina depuis qu'il a supplanté le roi démon, Rydstrom Woede. Sabine, sorcière des illusions et belle-fille d'Omort, apprend que seul l'enfant qu'elle aura de Rydstrom pourrait détrôner Omort.



La fille du Lion
Les débauchés tome 1
Loretta Chase
Série Aventures & Passions
Collection J’ai lu pour elle

Sortie le 16 novembre 2011

Présentation de l'éditeur :

Esme veut venger le meurtre de son père, dit le lion. Varian ne veut pas l'accompagner dans cette vengeance.




Soif d’amour
Linda Lael Miller
Série Aventures & Passions
Collection J’ai lu pour elle

Sortie le 16 novembre 2011

Présentation de l'éditeur :

Depuis qu'elle a dénoncé son patron au FBI, Neely Walace est traquée par la mafia. Peut-être que Adrian Tremayne, cet étranger rencontré à Halloween, pourrait la protéger. Devenu vampire malgré lui, Adrian n'a qu'un souhait : redevenir humain et mortel, et Neely le sauvera peut-être...




La femme farouche
La famille Blakewell tome 3
Pamela Clare
Série Aventures & Passions
Collection J’ai lu pour elle

Sortie le 16 novembre 2011

Présentation de l'éditeur :

Elspeth Stewart, veuve depuis peu et enceinte de son premier enfant, se méfie des hommes dont elle a longtemps enduré la cruauté. Mais en ce qui concerne Nicholas Kenliegh, la frayeur de la jeune femme laisse place à la curiosité, et plus elle se rapproche de lui, plus leurs destins se lient.



La belle et l’espion
Les sœurs Lockwood tome 1
Julie Anne Long
Série Aventures & Passions
Collection J’ai lu pour elle

Sortie le 16 novembre 2011

Présentation de l'éditeur :

Susannah Makepeace a grandi dans le luxe et reçu la meilleure éducation, mais sans l'amour d'un père distant. Lorsque celui-ci est assassiné, elle apprend qu'il la laisse sans un sou et est mise au ban de la société. Partie dans le village de Barnstable, Susannah rencontre Christopher Kit Whitelaw, un naturaliste qui veut employer ses talents de dessinatrice.